Jeudi 17 juillet 2008
Ce texte a été crée sur la base d'une univers qui ne m'apparitent nullement, tout les droits sont reservé à fabien fournier créateur de l'unvers de Lost level. Je vous invite d'ailleurs a
découvrir son travail et celui de son équipe.
Funglisoft est une équipe de film amateur d'inspiration divers tel que le manga le jeux vidéo et le cinéma, leur serie phare lost level reste un petit bijou que je vous invite a découvrir sans
attendre :).
Le site www.funglisoft.net est à votre disposition pour plus de renseignement ou mieu encore regardé leur création. Encore mieux leur forum permet de découvrir une équipe tres proche de leur fan
et de leur publique et se feront uen joie de débattre avec vous de leur travail voir meme plus je ne peut que vous invité a découvrir cette équipe :).
www.funglisoft.net
Le texte meme si sont univers ne m'appartient pas ^^ est bien fait de ma main :p
Un Noël qui n' existe pas..
J’aime à revenir sur ce jour. Son souvenir me réchauffe et m’aide à aller de l’avant encore aujourd’hui. Tout avait débuté le matin du 24, Centralis s’éveillait à peine. La neige glissait au vent
habillant la cité d’un blanc majestueux.
A ma connexion, avant même de pouvoir ouvrir les yeux mon corps tremblait mordu par un froid glacial. J’avais été téléporté dans une des artères principales de la capitale. Je quittais l’endroit
derière ma pèlerine pour rejoindre les rues marchandes. Il me fallait de l’équipement avant tout chose.
J’arrête temporairement mon récit afin de me présenter : Connu en Kéos sous le nom d’ Eldwine. J’ai enlacé l’art de la magie sous les bannières du vent. Calme, paisible, cela pourrait je pense me
décrire au mieux. Ma plus grande peur est l’abandon. Une peur qui m’empêche de me lier au gens et rejoindre une guilde. J’ai comme principe de me dévouer à autrui, d’aider, d’accompagner puis
disparaître. Toutes mes actions sont guidées par mes émotions, m’investissant corps et âmes. La bienveillance, son souffle léger m’anime. Se souffle que j’avais égare. Voila ce qui me poussait
hors des murs de Centralis en cette veille de noël.
En même temps que je marchais, Centralis s’effaçait à l’horizon. J’ignorais tout de ma destination. J’avais décidé de laisser le hasard me guider. Mon chemin s’était avancé dans les terres
glacées de Kéos. Les fines couches de neiges de Centralis avaient cédées à un terrain plus hostile. La marche était devenue plus difficile m’enfonçant. Ce qui était de simples traces était devenu
des tranchés creusés par mon corps.
J’arrivais à rejoindre un sol plus praticable à l orée d’une forêt aux arbres centenaires masquant les lueurs du ciel. Un sentiment de peur me gagnait peu à peu en m’ y engouffrant. Cette région
dépassait de loin mes compétences qui se résumaient aux sorts défensifs et curatifs. Les rares sorts offensifs à mon porté n’étaient assurément pas de taille en ce lieu.
C’est ici que les ennuis ont commencé. Le silence fut rompu par des pas s’extirpant de la neige. Surpris, mon regard cherchait l’origine de ces bruits. Je n’eu pas longtemps à attendre. Des
grondements ne tardèrent pas des loups blancs, au nombre de trois. Ils avaient déjà prit place autour de moi en cercle. Les premiers assauts étaient seulement pour m’évaluer. Avançant, mordant le
vide, les Cros claquants. Dans mon dos, l’un d’eux s’élança gueule ouverte. Le temps de reculer, les griffes déchirèrent les bras que j’avais mis en avant pour me protéger. Je senti les rasoirs
de l’animal pénétrer, labourant ma chaire. Seul la panique retenu mes cris de douleur. En boule tête face au sol, le sang coulait souillant le blanc de la neige. J’étais pétrifié moi qui
détestais la violence. Dos au mur, j’étais tiré, tout se mélangeait dans ma tête. Mon cœur battant comme un tambour ce bruit sourd allait m’achever.
Désespéré, la magie s’éveilla d’elle-même, l’esprit qui m’avait accordé sa bénédiction déchargea son influence sur moi. Mes mains se baignèrent de lumières sans mon consentement ? Une force me
tirait, me forçant à me lever. Une fois la tête tenue droite et fière, le regard qui habitait des yeux brins quitta sa couleur virant dans un vert turquoise émettant une timide lumière. La
tempête intérieur qui s’était abattu par la peur fut chassé par un souffle cédant au calme et l’apaisement. Un courant d’air claqua guidé par ma main. Les bêtes reculèrent sous la surprise. Mais
cela n’était d’aucun secours hélas. J’avais beau continué, aucun des loups ne voulut renoncer à son repas. Mon sang continuait à perler, régulier sur le sol.
Les loups commençaient à comprendre. Ils évitaient les attaques avançant petit à petit. Peu de temps leur suffirent à contre attaquer. Dans un dernier espoir, mes mains avancées forgèrent dans
l’élément une barrière m’entourant. J’étais protégé mais pour combien de temps. Les ralentir et après ? Les larmes me montaient aux yeux. La fatalité de la situation m’éloignait de ma quête. Je
voulais tant la revoir. Le genou fléchit tombant à terre. Je baissais la tête. Je ne voulais pas voir cela. L’espoir se noyait dans les eaux de ma peine. Je déposais mes mains relâchent mes
dernière défenses. Cela ne servait plus à rien. Je clos mes paupières, ferma le poing Mais qu’attendaient-ils ? Ils se jouent de moi ?
Un hurlement de douleur ébranla la foret. Il ne venait pas de moi. J’entrouvris les yeux encore humides. Tel un fantôme, dos à moi cette homme vêtu de noir frappa le sol de sa main. Les loups à
terre d’un seul attaque. Le temps de comprendre tout était finit. Tremblant encore la pression se relâcha. La douleur retenu par la peur se rependu dans tout mon corps. J’essayais d’atteindre mes
blessures, le visage tordu par le mal. J’eu à peine la force d’énoncer mon sortilège « vent blanc ». La douleur se retira. Chassé par mes soins pour la majorité. Je me releva doucement encore
perturbé par ce qui venait de ce passer. Je fis face à cet homme que je ne connaissais pas.
Un long silence s’était établit, l’homme restait face à moi, me dévisageant. Toujours sans un mot je m’inclinais en signe de remerciement. Le temps de me relever qu il me tournait le dos.
« Attendez…Aidez moi… »
Il ne s’arrêta pas. Seul… Cette sensation me tirait de l’intérieur. Sans réfléchir, je me m’y a courir essayant de la rattraper. Je en savais pas pourquoi mais rien de cette journée n’avait
suivit un ordre logique. J’avais voulu renoncer mais il était intervenu. Dans une région totalement délaissé des autres joueurs, pourquoi ici ? Cela m’avait suffi pour le prendre comme un signe.
Un signe qui me guidait à elle.
Le chemin s’était avère encore plus difficile, la nuit avait prit la place du soleil, le froid et le vent redoublant. La distance qui nous séparait s’étendait heures après heures. Le plat de la
foret avait décidé aux chemins gelés des falaises.
Je n’en pouvais plus, le sommet avait été atteint, enfin. Je me laissa tomber genoux a terre, reprenant mon souffle. Sans l’avoir remarque le vent s’était tu. La nature se retenait en ce lieu. Le
silence de la nuit différait de la région que j’avais traversée. Le ciel ne se cachait pas les étoiles scintillantes de leur feu entourant leur sœur la lune.
« Pourquoi es-tu ici ? »
Il avait parlé, je n’en revenais pas. Même si cette voix était dure il s’était décidé.
« Je cherche ce qui a été égaré »
Ponctuant d’un point ma phrase, comme une réponse à mes mots, le ciel se déchira. La nuit s’embrasait. Une lumière balayait les cieux, les couleurs jetées sur la toile d’un tableau en
réalisation. Une aurore boréale faisait son spectacle au moment de rentrer au jour de noël. Les lueurs atteignirent les falaises où nous nous trouvions. A leurs contacts, ma fatigue
disparaissait. Je me levais pour rejoindre le bord de cette falaise. Mes yeux se laissant volontiers hypnotisé devant se spectacle unique. Plus encore mon cœur se réchauffait, lui qui s’était
lésé autrefois. Il battait me procurant une douce et délicieuse chaleur. Quelque chose s’éveillait en moi. Investit d’une nouvelle force, son battement était lent et calme. Ce que j’avais égaré
avait retrouvé sa place.
Je me tournais vers mon curieux compagnon de voyage :
« Merci. »
Il ne répondit pas. Ma quête était achevé mais encore une fois mon cœur me poussa conclure, je voulais partager ce que j’avais découvert.
« Connais-tu la réel signification de ces lueurs ? »
Je me retournais à nouveau, le regard vers l’horizon.
« Ceci est la représentation de ce que les joueurs de LostLevel peuvent faire, forger, de plus beau. En cette nuit si spéciale, les esprits se détournent d’eux même pour les autres. Amour,
partage, entraide, compassion et j’en passe. Tout ce qui est important à mon sens, en se soir, trouve une force. Ensemble ils ont crées ça ! »
Je levais la main, montrant du bout du doigt les lumières.
« Une représentation inconsciente de ces valeurs, visibles, crée par les habitants de Kéos. »
Je me tournais vers l’homme lui souriant sans aucune retenue.
« Les soucies de la vie on fait que j’avais égaré cette lueur. Je me sentais abandonné, seul, ce qui est encore vrai aujourd’hui. Mais cette solitude était devenue un poison virulent. Au près de
cette lumière , j’ai l impression d’être avec chacun des joueurs. Pour la première fois, je passe une soirée avec tout Kéos. J ai la chance de pouvoir les voir tous réunis au même endroit, les
admirer sans qu ils se cachent, sans qu ils essayent de se dissimuler derrière un écran de fumer. Leur cœur est à vif, je peux voir qui ils sont vraiment sans qu’ils puissent le réfuté.
« Comment se sentir seul maintenant ? Une telle lueur ne peut que chasser les ténèbres, tel un guide. Je continu à penser que cette lueur à une existence ailleurs, hors du temps. »
Je déposais mes mains sur mon cœur fermant les yeux, écoutant mon cœur battre.
« Cette chaleur perdura quand les lueurs de noël quitteront Kéos, quand les uns après les autres nous retournerons à nos occupations. Un trésor inestimable, qu’il convient de garder pour qu’il
puisse perdurer. »
Je m’assis au bord de la falaise les pieds dans le vide, le regard au ciel.
« Tu ne prends pas l’item qui se cache au milieu de l’aurore ? » me demanda t-il.
« Pourquoi faire ? J’ai ce que je voulais. Un trésor qui me rendra bien plus fort que n importe qu elle autre. »
Je ne me souviens pas combien de temps je suis resté, combien de temps j ai pu y passer a l admirer mais se fut un moment unique.
Aujourd’hui, j’ y pense encore mais j’aime à penser que noël n est pas responsable de mon aventure. Je n’ai plus besoin d’y retourner pour sentir cette sensation. Elle reste gravé en moi. Si elle
a existé un jour, elle existera toujours. Pas besoin d’attendre se soir pour voir ce que j’ai vu, il suffit de regarder le monde avec d’autre yeux, je n’avais pas la sagesse pour. Maintenant je
peux voir que noël est un jour quelconque, voir les qualités chez autrui ce fait tout les jours. Cherchez cette lueur disparue aujourd’hui, il vous faut la trouver dans le cœur des gens. Je l’ai
trouver je la vois chez chacun de vous, ce qui vous rend si « spécial ». Elle est l’essence même de ce qui m’anime et qu je porte aux miens. Noël n est qu un prétexte. Noël. Les valeurs de noël n
existe pas, elles sont l affaires du quotidien. Noël est un jour fantastique comme hier et demain. Noël n'existe pas, il n'est qu'une journée merveilleuse parmit tant d'autres.
Fin
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