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Fire Spirit

Jeudi 17 juillet 2008
Ce texte a été crée sur la base d'une univers qui ne m'apparitent nullement, tout les droits sont reservé à fabien fournier créateur de l'unvers de Lost level. Je vous invite d'ailleurs a découvrir son travail et celui de son équipe.
Funglisoft est une équipe de film amateur d'inspiration divers tel que le manga le jeux vidéo et le cinéma, leur serie phare lost level reste un petit bijou que je vous invite a découvrir sans attendre :).
Le site www.funglisoft.net est à votre disposition pour plus de renseignement ou mieu encore regardé leur création. Encore mieux leur forum permet de découvrir une équipe tres proche de leur fan et de leur publique et se feront uen joie de débattre avec vous de leur travail voir meme plus je ne peut que vous invité a découvrir cette équipe :).
www.funglisoft.net
Le texte meme si sont univers ne m'appartient pas ^^ est bien fait de ma main :p
Un Noël qui n' existe pas..
J’aime à revenir sur ce jour. Son souvenir me réchauffe et m’aide à aller de l’avant encore aujourd’hui. Tout avait débuté le matin du 24, Centralis s’éveillait à peine. La neige glissait au vent habillant la cité d’un blanc majestueux.
A ma connexion, avant même de pouvoir ouvrir les yeux mon corps tremblait mordu par un froid glacial. J’avais été téléporté dans une des artères principales de la capitale. Je quittais l’endroit derière ma pèlerine pour rejoindre les rues marchandes. Il me fallait de l’équipement avant tout chose.
J’arrête temporairement mon récit afin de me présenter : Connu en Kéos sous le nom d’ Eldwine. J’ai enlacé l’art de la magie sous les bannières du vent. Calme, paisible, cela pourrait je pense me décrire au mieux. Ma plus grande peur est l’abandon. Une peur qui m’empêche de me lier au gens et rejoindre une guilde. J’ai comme principe de me dévouer à autrui, d’aider, d’accompagner puis disparaître. Toutes mes actions sont guidées par mes émotions, m’investissant corps et âmes. La bienveillance, son souffle léger m’anime. Se souffle que j’avais égare. Voila ce qui me poussait hors des murs de Centralis en cette veille de noël.
En même temps que je marchais, Centralis s’effaçait à l’horizon. J’ignorais tout de ma destination. J’avais décidé de laisser le hasard me guider. Mon chemin s’était avancé dans les terres glacées de Kéos. Les fines couches de neiges de Centralis avaient cédées à un terrain plus hostile. La marche était devenue plus difficile m’enfonçant. Ce qui était de simples traces était devenu des tranchés creusés par mon corps.
J’arrivais à rejoindre un sol plus praticable à l orée d’une forêt aux arbres centenaires masquant les lueurs du ciel. Un sentiment de peur me gagnait peu à peu en m’ y engouffrant. Cette région dépassait de loin mes compétences qui se résumaient aux sorts défensifs et curatifs. Les rares sorts offensifs à mon porté n’étaient assurément pas de taille en ce lieu.
C’est ici que les ennuis ont commencé. Le silence fut rompu par des pas s’extirpant de la neige. Surpris, mon regard cherchait l’origine de ces bruits. Je n’eu pas longtemps à attendre. Des grondements ne tardèrent pas des loups blancs, au nombre de trois. Ils avaient déjà prit place autour de moi en cercle. Les premiers assauts étaient seulement pour m’évaluer. Avançant, mordant le vide, les Cros claquants. Dans mon dos, l’un d’eux s’élança gueule ouverte. Le temps de reculer, les griffes déchirèrent les bras que j’avais mis en avant pour me protéger. Je senti les rasoirs de l’animal pénétrer, labourant ma chaire. Seul la panique retenu mes cris de douleur. En boule tête face au sol, le sang coulait souillant le blanc de la neige. J’étais pétrifié moi qui détestais la violence. Dos au mur, j’étais tiré, tout se mélangeait dans ma tête. Mon cœur battant comme un tambour ce bruit sourd allait m’achever.
Désespéré, la magie s’éveilla d’elle-même, l’esprit qui m’avait accordé sa bénédiction déchargea son influence sur moi. Mes mains se baignèrent de lumières sans mon consentement ? Une force me tirait, me forçant à me lever. Une fois la tête tenue droite et fière, le regard qui habitait des yeux brins quitta sa couleur virant dans un vert turquoise émettant une timide lumière. La tempête intérieur qui s’était abattu par la peur fut chassé par un souffle cédant au calme et l’apaisement. Un courant d’air claqua guidé par ma main. Les bêtes reculèrent sous la surprise. Mais cela n’était d’aucun secours hélas. J’avais beau continué, aucun des loups ne voulut renoncer à son repas. Mon sang continuait à perler, régulier sur le sol.
Les loups commençaient à comprendre. Ils évitaient les attaques avançant petit à petit. Peu de temps leur suffirent à contre attaquer. Dans un dernier espoir, mes mains avancées forgèrent dans l’élément une barrière m’entourant. J’étais protégé mais pour combien de temps. Les ralentir et après ? Les larmes me montaient aux yeux. La fatalité de la situation m’éloignait de ma quête. Je voulais tant la revoir. Le genou fléchit tombant à terre. Je baissais la tête. Je ne voulais pas voir cela. L’espoir se noyait dans les eaux de ma peine. Je déposais mes mains relâchent mes dernière défenses. Cela ne servait plus à rien. Je clos mes paupières, ferma le poing Mais qu’attendaient-ils ? Ils se jouent de moi ?
Un hurlement de douleur ébranla la foret. Il ne venait pas de moi. J’entrouvris les yeux encore humides. Tel un fantôme, dos à moi cette homme vêtu de noir frappa le sol de sa main. Les loups à terre d’un seul attaque. Le temps de comprendre tout était finit. Tremblant encore la pression se relâcha. La douleur retenu par la peur se rependu dans tout mon corps. J’essayais d’atteindre mes blessures, le visage tordu par le mal. J’eu à peine la force d’énoncer mon sortilège « vent blanc ». La douleur se retira. Chassé par mes soins pour la majorité. Je me releva doucement encore perturbé par ce qui venait de ce passer. Je fis face à cet homme que je ne connaissais pas.
Un long silence s’était établit, l’homme restait face à moi, me dévisageant. Toujours sans un mot je m’inclinais en signe de remerciement. Le temps de me relever qu il me tournait le dos.
« Attendez…Aidez moi… »
Il ne s’arrêta pas. Seul… Cette sensation me tirait de l’intérieur. Sans réfléchir, je me m’y a courir essayant de la rattraper. Je en savais pas pourquoi mais rien de cette journée n’avait suivit un ordre logique. J’avais voulu renoncer mais il était intervenu. Dans une région totalement délaissé des autres joueurs, pourquoi ici ? Cela m’avait suffi pour le prendre comme un signe. Un signe qui me guidait à elle.
Le chemin s’était avère encore plus difficile, la nuit avait prit la place du soleil, le froid et le vent redoublant. La distance qui nous séparait s’étendait heures après heures. Le plat de la foret avait décidé aux chemins gelés des falaises.
Je n’en pouvais plus, le sommet avait été atteint, enfin. Je me laissa tomber genoux a terre, reprenant mon souffle. Sans l’avoir remarque le vent s’était tu. La nature se retenait en ce lieu. Le silence de la nuit différait de la région que j’avais traversée. Le ciel ne se cachait pas les étoiles scintillantes de leur feu entourant leur sœur la lune.
« Pourquoi es-tu ici ? »
Il avait parlé, je n’en revenais pas. Même si cette voix était dure il s’était décidé.
« Je cherche ce qui a été égaré »
Ponctuant d’un point ma phrase, comme une réponse à mes mots, le ciel se déchira. La nuit s’embrasait. Une lumière balayait les cieux, les couleurs jetées sur la toile d’un tableau en réalisation. Une aurore boréale faisait son spectacle au moment de rentrer au jour de noël. Les lueurs atteignirent les falaises où nous nous trouvions. A leurs contacts, ma fatigue disparaissait. Je me levais pour rejoindre le bord de cette falaise. Mes yeux se laissant volontiers hypnotisé devant se spectacle unique. Plus encore mon cœur se réchauffait, lui qui s’était lésé autrefois. Il battait me procurant une douce et délicieuse chaleur. Quelque chose s’éveillait en moi. Investit d’une nouvelle force, son battement était lent et calme. Ce que j’avais égaré avait retrouvé sa place.
Je me tournais vers mon curieux compagnon de voyage :
« Merci. »
Il ne répondit pas. Ma quête était achevé mais encore une fois mon cœur me poussa conclure, je voulais partager ce que j’avais découvert.
« Connais-tu la réel signification de ces lueurs ? »
Je me retournais à nouveau, le regard vers l’horizon.
« Ceci est la représentation de ce que les joueurs de LostLevel peuvent faire, forger, de plus beau. En cette nuit si spéciale, les esprits se détournent d’eux même pour les autres. Amour, partage, entraide, compassion et j’en passe. Tout ce qui est important à mon sens, en se soir, trouve une force. Ensemble ils ont crées ça ! »
Je levais la main, montrant du bout du doigt les lumières.
« Une représentation inconsciente de ces valeurs, visibles, crée par les habitants de Kéos. »
Je me tournais vers l’homme lui souriant sans aucune retenue.
« Les soucies de la vie on fait que j’avais égaré cette lueur. Je me sentais abandonné, seul, ce qui est encore vrai aujourd’hui. Mais cette solitude était devenue un poison virulent. Au près de cette lumière , j’ai l impression d’être avec chacun des joueurs. Pour la première fois, je passe une soirée avec tout Kéos. J ai la chance de pouvoir les voir tous réunis au même endroit, les admirer sans qu ils se cachent, sans qu ils essayent de se dissimuler derrière un écran de fumer. Leur cœur est à vif, je peux voir qui ils sont vraiment sans qu’ils puissent le réfuté.
« Comment se sentir seul maintenant ? Une telle lueur ne peut que chasser les ténèbres, tel un guide. Je continu à penser que cette lueur à une existence ailleurs, hors du temps. »
Je déposais mes mains sur mon cœur fermant les yeux, écoutant mon cœur battre.
« Cette chaleur perdura quand les lueurs de noël quitteront Kéos, quand les uns après les autres nous retournerons à nos occupations. Un trésor inestimable, qu’il convient de garder pour qu’il puisse perdurer. »
Je m’assis au bord de la falaise les pieds dans le vide, le regard au ciel.
« Tu ne prends pas l’item qui se cache au milieu de l’aurore ? » me demanda t-il.
« Pourquoi faire ? J’ai ce que je voulais. Un trésor qui me rendra bien plus fort que n importe qu elle autre. »
Je ne me souviens pas combien de temps je suis resté, combien de temps j ai pu y passer a l admirer mais se fut un moment unique.
Aujourd’hui, j’ y pense encore mais j’aime à penser que noël n est pas responsable de mon aventure. Je n’ai plus besoin d’y retourner pour sentir cette sensation. Elle reste gravé en moi. Si elle a existé un jour, elle existera toujours. Pas besoin d’attendre se soir pour voir ce que j’ai vu, il suffit de regarder le monde avec d’autre yeux, je n’avais pas la sagesse pour. Maintenant je peux voir que noël est un jour quelconque, voir les qualités chez autrui ce fait tout les jours. Cherchez cette lueur disparue aujourd’hui, il vous faut la trouver dans le cœur des gens. Je l’ai trouver je la vois chez chacun de vous, ce qui vous rend si « spécial ». Elle est l’essence même de ce qui m’anime et qu je porte aux miens. Noël n est qu un prétexte. Noël. Les valeurs de noël n existe pas, elles sont l affaires du quotidien. Noël est un jour fantastique comme hier et demain. Noël n'existe pas, il n'est qu'une journée merveilleuse parmit tant d'autres.
Fin
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Ce texte aurait du servir de profil à la psychologie d'un personnage pour le projet d'un jeu. Le projet a plus ou moins capoté. Mais je suis tombé amoureux de cette nénette. Je ne pouvais pas la laisser sans vraie histoire inachevée. Alors je lui ai fini son histoire d'intro. En espérant que ça plaise, car totalement différent de ce que je peux faire, écrire en étant femme, et sur l'amour.><
(Au fait, merci je passe un merci à Mag qui me soutient dans mes délires d'écrivain à deux francs. Hug. Et merci à Sylvain d'avoir aiguillé ce personnage sur la voie des croqueuse de diamant^^.)
  Je n'avais rien. Simple fille de fermier, rien ne m'avait annoncé un tel destin. Ma grâce et ma beauté étaient connues de toute la région et bon nombre j'avais éconduit. Jeune déjà, j'attirais l'attention de tous, un simple regard de pitié m'accordait toutes les bénédictions, de mes parents mais aussi de mes proches. Mes larmes devenaient celles de celui qui me voyait. Mais de ses origines, jamais je n'aurais soupçonné les responsabilités de ma nature.
A l'hiver des mes dix-sept ans, un riche aristocrate vint frapper à la porte des mes parents dans l'intention de demander ma main. Plus âgé que moi, je l'avais lui aussi éconduit comme les autres. Mais bien loin de renoncer, il revint les jours suivant inlassablement me faire la cour. Il commença à me faire la liste des innombrables rumeurs à mon sujet, celle d'une simple fille de ferme embrassée par l'inspiration des déesses. Ma beauté avait inspiré bon nombre d'artistes à qui j'avais fermé la porte. Plus que de simples mots, je me voyais femme au travers des mots qu'il me contait. Avec le temps, il devint plus proche au fil des semaines, chaque jour à ma porte attendant l'instant ou je serais sienne. Sa présence à mes côtés, était devenue naturelle, et bientôt mon indifférence se transforma en un timide amour.
Au retour du printemps, comme à son habitude il frappa à la porte. Quand je lui ouvris, il se présenta à moins dans de magnifiques habits, faits de broderie d'une finesse infinie. tout de bleu vêtu, j'y voyais la puissance et l'autorité. Il me prit la main par la force pour me mener à l'extérieur. Mon corps ne répondait plus, je ne faisais que le suivre sans savoir quoi faire tellement bouleversée par un flot d'émotions que je ne connaissais pas encore. Il s'arrêta brusquement au milieu d'un des champs de mon père où les blés avaient commencé à pousser. Il se retourna dans ma direction plantant son regard noir dans le mien. Sans un mot, il sortit de sa poche un fin anneau doré portant dans ses griffes une pierre blanche. Il me glissa l'anneau à mon doigts, sans rien dire. Mais le geste lui ne pouvait avoir d'équivoque, pour simple réponse, mon corps se laissa tomber dans ses bras. A ce moment-là, je ne m'appartenais plus, sans un mot nous avions convenu d'un accord, celui de l'amour. Nous sommes restés à cet endroit, ma tête logée à sa poitrine un bon moment, le monde qui nous entourait avait cessé d’exister un bref instant pour me faire prendre conscience de ce que j'avais trouvé.
A partir de ce moment là, tout alla extrêmement vite, je quittais ma maison sans prendre mes affaires, mes parents voyait partir un fille pour un meilleur avenir. Tout s'annonçait pour le mieux, bientôt je quittais mon nom de jeune fille, notre union se fit dans la simple intimité de la famille et des amis. Tous furent réjouis par la petit fille de ferme qui à elle seule pouvait faire l'œuvre d'un conte de fée.
Une année encore une fois. La fille de ferme que j'étais avait totalement disparu. J'étais maintenant la femme d'un haut aristocrate, j'avais appris les règles de mon nouveau foyer.  J'avais appris à me fier aux rumeurs de la cour, qui saluer pour faire honneur à mon mari et qui humilier pour mieux servir sa réputation. J'étais devenue un atout de poids dans les affaires de mon époux. Mais toujours bercée dans l'innocence de mon jeune âge, j'avais fermé les yeux sur les rumeurs qui me faisait face. Trop occupée à charmer et vanter les mérites de celui que j'aimais, je n'avais jamais pris le temps de regarder ce que je valais aux yeux de mon nouvel univers.
Lors d'une soirée organisée par un riche bourgeois, à la recherche de mon mari, je croisais dans la foule deux femmes bien tristes aux rides bien marquées, connues pour savoir tout de ce qui faisait le gratin de notre société. Je n'ai jamais su si elles le firent dans l'intention de me blesser ou non, elles médirent de moi assez fort pour que je l'entende.
Leurs mots me gravèrent l'esprit avec la même force que le fer rouge. Pour elles, je n'étais qu'un simple trophée de plus dans la collection de mon époux. Bien sur, je connaissais son amour pour l'art et la notion du beau, mais jamais je n'aurais cru par sa volonté comme un simple désir d'avoir simplement le plus beau près de lui.
La soirée se finit sans un mot de ma part, nous rentrèrent dans le silence le plus complet.
Les mots de ces deux vieilles peaux résonnaient inlassablement dans ma tête. L'année qui s'était écoulée à ses côtés, et je n'avais vécu que pour lui. A croire être son égale, j'avais ignoré jusqu'à ses sentiments pour moi.
Dans mon lit, dos à lui je repensais aux mots qu'il m'avait porté pour me faire sienne. Toujours, il avait fait l'éloge de ma beauté, rarement il m'avait fait part de ce qu'il était, encore moins il m'avait parlé de ses sentiments. Le "nous" que nous formions, résonna dans ma tête par le vide. Je lui appartenais mais il ne m'appartenait point. Je passais de l'illusion de l'amour, à la solitude. Je me retournais vers lui tout en caressant le dos, à son oreille je lui murmurais mes doutes : "M'aimes tu ?"
Il ne répondit jamais, et cela me suffit à comprendre l'issue. Je quittais le lit conjugal, je repris mes habits de fermière. Dans le noir le plus complet, j'étirais une dague de son fourreau, délicatement je me rapprocha de lui caressant son corps pour un dernier adieu.  Doucement je planta ma lame dans son cœur, la main portée à sa bouche pour étouffer ses cris.  Des yeux  de terreur s'adressèrent à moi, sans qu'une seule fois le remords me touche. La simple satisfaction de me défaire de mes chaînes avait prit le pas sur l'amour que j'avais pu lui porter. J'attendis son dernier soupir, pour quitter le lit, dos au cadavre de mon geôlier, je lui adressa cette maxime " Pour trahir, il faut dans un premier temps appartenir."
Je lui avait appartenu au même titre qu'un diamant ou une œuvre d'art, jamais il ne m'avait vue comme celle qui l'aimait Je pris un dernière fois sa main où son alliance se logeait, avec l'arme encore humide de mon forfait, j'extirpais la pierre de l'anneau de son écrin doré, tout en la cachant dans une vielle bourse. Et je fuis la maison de ma trahison. Bientôt sa mort s'annonça dans tout le royaume, ainsi que ma disparition. Une vie de clandestin m'attendait maintenant.
Aujourd'hui dix-neuf ans six mois me sépare de mon meurtre, la simple fermière est devenue une voleuse reconnue sous le nom de " la croqueuse de diamant.". Je n'appartiens plus à personne, je suis devenu la sirène qui séduit les cupides, pour les déposséder de leur biens. Chacune des pierres que j'ai volées sont devenues miennes sans jamais que je sois leur. Je prends ma revanche sur la trahison. Après tout, je ne trahis personne car je n'appartiens à nul
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Dernière nouvelle à partir de l'univers de Lost level. => www.funglisoft.net l'univers et tout ce qui s'y rejoinds appartient a fabien fournier.
Cette nouvelle n'est pas achevé et ne le sera certainement jamais mais qd même ça été de bon souvenir de l'écrire :p
En parallèle de la sortie de «seconde Life», des recherches furent lancées sur l'utilisation du jeu dans le domaine médical. Le projet aboutit sur une utilisation de «lost level» comme une plateforme d'expression de l'esprit. Deux mois après sa sortie, le projet Morphée était lancé. Trois sujets dans un coma profonds furent choisis pour y participer. Je fais parti de ces individus, connecté sans interruption, je suis Eldwine.
Ma vie réelle a prit fin lors d'un accident de voiture, plongé dans le coma, j'ai recommencé une nouvelle à travers le mode de Kéos.
Voici mon histoire…
Chapitres premier : Terres de sierra
La lune terminait sa course, la Sierra s’éveillait doucement à mesure que l’aurore se montrait, effaçant l’astre nocturne. Je m’étais retrouvé au cœur du plateau est de la région. Le vent caressait de toute ça légèreté ma peau. Mes pieds dissimuler sous des fleurs tapissant la terre à perte de vu, j’attendais patiemment la personne que je devais rencontrer profitant de la douce odeur des monts, écoutant ce silence apaisant. D’une grande inspiration je m’imprégnais de la Sierra et de son milieu laissant mes sens s’éveillant à leurs plaisirs. Un souffle vint naître doucement élevant délicatement des pétales au ciel, suivit une lumière s’intensifiant dans mon dos. Je n’eu le temps de voir ce que cela pouvais être, une personne masqué s’en était extirpé, arme en main le tranchant dans ma direction. J’y interposai mes mains. La lame glissa entre mes doigts. Nous nous retrouvions sans bouger, l’homme sabre avancé, moi protégé par un vent tournoyant entre mes mains contrant l’arme ennemie. Nous étions là à nous regarder en silence, ne laissant apparaître de failles. La lame scintilla toujours bloqué par ma magie, une décharge d’énergie implosa dans mes mains me repoussant au loin. La force du coup me fit rouler couchant les fleurs sous le poids de mon corps. Je me relevai dans la confusion, ma parade avait été déjouée. J’essuyais péniblement la contre-attaque. Mon corps s’était alourdie, ma vu se troublait, un poison s’était introduit dans mes plais. Ma main droite ramené sur ma poitrine, j’incantai les « vents blancs » pour soulager mes blessures et le mal que l’on m’avait porté. L’ennemi profita de ma garde baissée se lançant à l’assaut. Arrivé à ma porté, j’élevai la main gauche face à lui. Une barrière s’érigea face à lui qu’il percuta de plein fouet. La barrière faite de vent s’échappa faisant danser le tissu de mon écharpe qui habillait mon cou. Mes poings s’entrechoquèrent entre eux s’habillant d’une légère lueur, je m’élançai à mon tour sur lui. J’ m’agrippai à son sabre tranchant. Au contact de la magie, ma voix résonna dans les montagnes « Bannissement de la voie des armes ». L’arme disparu alors s’effaçant dans l’air. Dans mon élan vers lui, il m’ attrapa par la veste tout en pivotant me projetant à terre. Je me remit debout lui faisant face, les bras tombant où serpentait vers le sol mon sang entre les plais que l’on m’avait porté. Le regard sévère, mais sans colère ; je brisai le silence que nous avions maintenu depuis le début des hostilités.
« Heimdall… A quel jeu jouez vous ? »
« Excusez moi, je voulais savoir si vous étiez à la hauteur. » Me répondit il.
« La hauteur de quoi ? » Au même moment ma magie cicatrisait les blessures du à l’affrontement.
« Je suis votre nouveau client. » m’annonça Heimdall.
« Je croyais avoir stipulé à mon contact de refuser toutes demandes provenant de la guilde Phoenix.
- Vous avez oublié de spécifier mon nom.
-Je me dois de refuser.
-La guilde n’est pas au courant de mon venu, c’est une affaire personnelle que je vous demande de régler.
- Ecoutez moi bien, j’ai fais le choix de quitter la guilde, se n’est pas pour recommencer à travailler avec vous.
- Eldwine…
- Être utilisé Pour d’obscures raisons, le temps où je remplissais les ordres sans poser la moindre question est révolue. Je ne veux plus à avoir à me battre pour préceptes qui ne sont pas les miens. -
-Je ne vous demande pas de vous battre.
- Je ne marche pas avec vous.
- Vous étés le seul de Keos qualifié pour cette mission. Le seul à avoir développer aussi loin la voie et vous avez montré au combat votre potentiel. Vous étés le seul à pouvoir.
- Demandez à vos prêtresses, je ne suis pas disponible.
- Eldwine, arrête d’être effronté, n’oublie pas à qui tu parles !
- Je le sais que trop bien, mais je ne suis plus le pion. Je me casse !!!
-Si vous partez maintenant, vous pouvez dire adieu au tissu.
-Les menaces maintenant.
-Une façon de voir.
-Le tissu est à moi, vous me l’avez remit en main propre.
-Oui tout en insistant, que vous devient l’utilisiez pour le bien de la guilde.
-Vous plaisantez ?
-Si vous réglez cette affaire, il est à vous définitivement.
-Et plus de contact avec la guilde ?
-Nan si vous refusez un, je déclare un avis de vol et avec la guide de justice sur le dos.
-Annoncez, je ne pourrais pas supporter d’avoir Zell le Blanc sur le dos. »
Chapitre second : En terre de Crystalia.
Ma rencontre avec Heimdall ne s’était pas éternisée. Ma mission reçu, (de force il faut l’avouer), j’utilisais la pierre de téléportation qu’il m’avait donné. En tombant au sol, elle se fissura pour libérer une lumière, je senti la terre fuir sous mes pieds, une sensation de chut m’envahit, mon cœur se souleva, quelque seconde après, je foulais à nouveau le sol.
La région des lacs, divin lieu de paix, où la verdure régnait sans partage. Enfin c est ce que j’aurais du dire mais la réalité était tout autre.
La terre s’était avortée de ses herbes, les arbres avaient pleuré leurs dernières feuilles. Crystalia avait perdu vie et fertilité. Ce que j’avais à faire était simple trouver et bannir la raison de l’infection des lacs. De ce que je savais (ou plutôt de ce que Heimdall avait pu me dire), le poison était d’une origine inconnue, les protections et les antidotes inutiles et que la source n’était pas approchable.
Mon choix se porta sur le gros nuage verdâtre qui se promenait librement au dessus d un des lacs, j’avançais dans se paysage mort, tout en marchant, un son de craquement se suivait à chacun de mes pas, tel du verre brisé. Tout ce que je touchais se détériorait. L’effet du fléau avait dépassé la zone d’influence du nuage.
Je me trouvais maintenant à la frontière, aux portes de l’enfer. Les terres mortes avaient cédé à des galets qui jonchaient la plage du lac. Je restai là, mon regard se perdit rapidement dans l’opacité verte du poison. Je tendais la tête vers ce brouillard pour souffler doucement, la fumée verte à ma porté commença alors à danser emporté par le flux. Le poison se baladait dans l’air.
Je déboutonnai ma veste qui une fois retiré disparu, je pris en main mon arme. Tenu fermement, je fis appel à un sortilège d’air que j’injectai ensuite dans la balle de lostball. Le ballon quitta sa couleur d’origine pour scintiller d’une lueur verte, de son centre fuyait un timide vent balayant mes cheveux, ainsi que le tissu de sylphide.
Je pénétrai dans la putréfaction, en même temps d’avancer le nuage courrait au loin pour me laisser passé, quelques mètres furent suffisants pour voir disparaître l’horizon derrière moi.
Le rivage se rapprochait à moi à mesure de mon avancé. J’arrivais à ce qui aurait du être de l’eau mais là aussi la nature avait abandonné sa lutte. Le bleu azur s était métamorphosé en une couche terne et dur semblable à un miroir oublié au font d’un grenier. Mais sur se point, ce me fut profitable, il me suffit simplement de continuer mon chemin, cette choses qu’était devenu le lac supportais mon poids.
Ce nuage redoublait de force, plus j’approchais de la source, plus la lostball redoublait de d’effort pour maintenir un périmètre de sécurité. J’étais tout te fois sur la bonne voie. La magie que dégageait cette chose devenait au fils du temps plus pesante.
J’atteignais enfin le centre. Devant mes yeux un gouffre de plusieurs mètres creusé dans la couche de verre ternie, crachant à foison le miasme.
Dans un élan de stupidité, je fis demi-tour dos au trou, les talons au rebord. J’eu le temps de craché un juron au sujet de Heimdall que mon corps tombait au cœur de se gouffre sans font.
Débile mais pas fou, je lançais un sort de barrière autour de moi. Quelque secondes plus tard, je me relevais dans l’obscurité, lançant un second juron à la penser de Heimdall. Dans le silence le plus complet j’essayais de ne pas me laisser allé dans une liste de nom d’oiseau à l’intention du responsable de mon épopée.
Le premier pas dans la salle, et le noir céda sous une intense lumière, mes yeux se clos sous cette illumination, des feux s’étaient éveillés à mon arrivé flottant dans l’air. Le temps que mes yeux acceptent se changement soudain, je balayais la pièce. A mesure je pouvais d’instiguer les murs gris fait de pierre de taille, parfaitement lisse, aucune imperfection, tout était là, sans âme. En son centre, une stèle, elle-même fade, fait d’un seul bloque de la même pierre de brume.
Le fléau était maintenant localisé dormante, mes doigts glissèrent sur mon écharpe dénouant son noeud qui liait le tissu à mon cou. Je m’avançais à porté de la pierre pour débuter mon œuvre : Bannir l’influence de l’item.
Le tissu de sylphide glissa au sol rempant et s’enroulant au pied de la stèle grimpant s’agrippant tel un lierre.
Mais avant la fin du bannissement, un feu embrasa le tissu, ce repliant sur mes épaules le tissu retrouva sa place.
Une personne venait de se téléporter derrière moi, il glissa ses mains sur mes épaules m’enlaçant appuyé lourdement sur mon corps. Je sentais sa respiration à mon oreille, puis sa voix.
« Te voilà enfin... »
Une pointe glissait doucement le long de mon dos prête a se planté dans ma chair.
« Tu sais que tu as été long, J'ai bien cru que tu allais me faire faut bon. »
Cette voix était froide, lente hachant chacune des syllables qu'elle prononçait. Je tentai un sort mais mon bras fut tout de suite stopper agripper par l'inconnu.
« Non, non pas de ça avec moi...
- Première rencontre et je ne peux pas faire ce que je veux, notre relation de couple commence bien mal je trouve. » Lui dis-je avec une pointe d'ironie.
« et un sens de l'humour plus que douteux, tu fais honneur à ce que j'ai pu entendre sur toi.
Je savais que j'aurais du faire dans la chanson, j'aurais été plus crédible. »
Son bras me comprima fortement sur ma gorge.
« Silence... » Me lança t-il en forçant le ton.
« Pas de magie, pas parler, je ne sais pas si je vais vouloir resté avec toi. »
Une petite pierre d'éclat s'échappa de ma poche se brisant au sol, une lumière aveuglante s'en libérant. La pression sur ma gorge se relâcha alors. Je profitai de l'occasion offrir à mon hôte un coup de coude dans l'estomac pour me dégager complètement
Je me reprochais de la stèle me saisissant de la pierre.
« Excuse moi, mais on est pas fait pour vivre en couple. » Je lui souris.
« Mais restons amis. »
Je jetai une pierre de téléportation au sol, une brume m'enveloppa aussitôt, la seul chose que je eu le temps de voir de l'homme , était un manteau noir à capuche cachant son visage, avant d'être aspirer par le sorts de l'item.
Avant de disparaître complètement je pu entendre sa voix hurler de rage :
« Enfant de Morphée nous sommes amener a nous revoir... »
Chapitre troisième : Passé ?
Il faisait nuit quand j'apparus à un des ports de téléportation de la capital. Malgré l'heure tardive l'endroit voyait sa fréquentation encore importante. Je n'arrivais pas à me défaire des dernier mots de l'inconnu. Comment pouvait-il être au courant du projet Morphée? Et sommet du hasard, la mission était commander par Heimdall. Une petite discution avec mon ancien maître s'imposait.
J'invoquais mon esprit élémentaire, qui apparu sans attendre dans une lumière blanche flottant à hauteur des mes yeux. L'esprit n'avait pas de corps du moins rien ne laissait filtrer au travers de son halo seul une sphère virevoltait tout autour de moi avec l'excitation d'une enfant.
« Kari localise et previent le client pour lui rendre ce caillou s'il te plaît. »
L'esprit fit un tour sur elle même puis fila comme le vent au dessus de la foule. Je revêtis ma pèlerine puis à mon tour je m'engouffrais dans les rues de Centralis.
***
« Il dort encore?
Il ne devrait plus tarder a se réveillé
Le sujet est connecté à l'interface depuis environ 13 heures , il n'a toujours pas donné signe de réaction. Tout ce que nos pouvons dire actuellement s'est que le biorythme du sujet n'a pas évolué depuis. Seul changement majeur est un réveil lent de son fonctionnement neuronal. Nous pouvons espérer que sa parti consciente émerge bientôt et s'exprime au travers de l'interface. »
Je crois que s'était les premiers mots que j'entendis encore ankylosé de se réveil difficile. Un mal écrasait tout réflexion de ma part , je n'avais encore même pas conscience de mon propre corps. Une personne tenta de me parler. Mais tout ce que je pu retenir fut le mot virtuel puis une force me replongea encore une fois dans le sommeil.
***
Kari fut de retour rapidement, je n’avais traversé qu’une ruelle ou deux quand cette dernière survola la foule pour me rejoindre. Elle dessina un larde cercle autour de moi pour me faire part de ça présence, pour finir par s’assoir à mon épaules. Avec elle, une missive qui m’était adressé, signée de la main d’Heimdall. J’avais maintenant une heure pour rejoindre Polaris et l’entrée du temple. Je m’en allais donc en direction des systèmes de téléportassions de Centralis pour faire le point.
Chapitre quatrième : Retour.
J’avançais maintenant depuis une bonne heure dans la neige et le froid, seul était visible le temple, seul bâtisse des environs. Pour le reste pouvait se résumé à de la neige et encore à de la neige. Certain légende en font référence sous le nom de la « terre d’ivoire » ou « la terre pur » mais honnêtement je reste convaincu qu’il y meilleur endroit pour un joueur avec un minimum de bon sens.
Mes dernier pas me menèrent à un sol plus amical, face à moi un perron m’invitait tout de marbre vêtu à me diriger aux portes du bâtiment. Tout en montant les premières marches, des souvenirs me revenaient à l’esprit. Ce temple que j’adorais autant que j’aurais voulu les oubliés, je me retrouvais à nouveaux devant cette porte. Cette porte que j’avais quittée avec la promesse de ne plus jamais y remettre les pieds. Ma main glissa lentement sur un des portes de marbre froid, je poussais un long soupir. J’avais beau me mentir, ce lieu restait pour moi bien trop important pour l’oublié. Il a été mon premier foyer après l’accident, c’est ici que j’ai tout appris, que se soit du jeu ou du fonctionnement de se monde. A la fois de toute cette nostalgie, j’avais honte. Honte de prendre tant à cœur cette vie qui était pour des milliards de joueurs qu’un simple jeu. Je balayai rapidement ma morosité, pour revenir à mon objectif, rendre la pierre de fléau à Heimdall et lui passé un savon. Mes yeux se clos doucement, Je débutai alors un chant qui résonna aux murs de la cité :
« Fils de l’air,
Je salut mes paires.
Je demande hospitalité,
A ce lieu de paix.»
Chapitre cinquième : Home
Mon chant terminé, rien ne se passa la porte resta immuable face à ma complainte. Au lieu d ça deux lueurs apparurent à mes flans où en sortirent deux personnes me prenant en étaux feu aux poings. J’eu à peine le temps de faire un pas en arrière que deux boules de feus étaient déjà projetées dans ma direction. Les deux projectiles évités de justesse, je pu faire face à mes deux nouveaux compagnons de jeu. Tout deux à l’allure similaire, ils portaient sur eux la traditionnelle robe d’apprenti Elemana du temple du feu. Restant sur mes position, mes mains s’entrechoquèrent entre elles, l’air ambiante se canalisa alors autour des mes poings. Nous étions tous les trois maintenant en positon. Mes deux comparses frappèrent vigoureusement du pied en rythme balançant leur bras en avant en même temps. A chacun de leurs balancements un brasier jaillissait me prenant pour cible. Pour leur répondre, une barrière se forma pour contrecarrer la pluie de feu. Ils continuèrent leur assaut redoublant d’effort pour me faire plié. La barrière s’intensifia, le vent qui m’entourait vint consolider les failles de mon bouclier. Un des deux Elemana changea radicalement de technique ces bras formèrent des ellipses dans l’air accompagner des vigoureuse flammes. Tant dis que son compagnon continuait son mitraillage intensif, l’autre relâcha son sortilège. Un immense brasier me submergea de tout part me faisait disparaitre de leur vu emporté par les flammes. L’attaque fut d’une redoutable efficacité. La barrière faiblie me laissant sans défense. Quand le feu eu disparu il ne restait plus rien de moi. Les deux se regardèrent fière d’eux, un deux s’en frotta même les mains en signe d’un travail bien fait. Leur victoire fut de courte durée. Le temps de se retourné que je me présentais à eux dos à la porte, un petit rictus au coin des lèvres. Mes mains se levèrent pour ordonné à mon élément. Une bourrasque les emportas sur quelques mètres pour les plaqués aux sols, sans attendre une riposte de leur pars j’abattu mais mains en direction du sol, au même moment deux barrières semblables à celle qui m’avait protégé deux tombèrent lourdement les bloquant au sol sans pouvoir faire le moindre geste. Je me reprochais d’eux maintenant inoffensif. Je me mis à leur niveau souffler un petit mot :
« Un bonjour ça n’aurait pas été plus simple ? »
Une voix affreusement familière résonna derrière moi :
« J’avais dis devant le temple Eldwine. »
Par Eldwine
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