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Water Spirit

Jeudi 17 juillet 2008
Confiance en soi? J'étais en panne d'inspiration sur le sujet et je suis aller me faire une rasade sur les déboires amoureux d'autre célibats, un régale d'anecdote complètement loufoques  qui une fois une fois compilé pourrait je pense faire concurrence avec les grands nom de la profession du célibat. Bien évidement sur certains point j'ai eu envie de me cacher tellement l'identification était facile. La seul différence, et qui me sauve est que à ne vouloir par chercher je ne me plante pas quotidiennement.
En lisant attentivement tout ces histoires une chose est revenu, le problème de confiance en soi, à croire que le celibat prolongé n'est pas un statut mais un vice de fabrication ou chaque rencontre doit invariablement débuté par une gaufre monumentale voir culte? Les gens qui ont une vie sentimentale on t-il oublié de prendre le temps de regarder ce qui peut vivre en dehors sur cercle du marché de viande qu'est la recherche de sa moitié?
Ce qui est drôle dans les relations humaines, c'est de vouloir vivre quelque chose d'intense et vrai (sauf pour ceux qui veulent faire craché Popole ou se faire farcir la dinde.), mais à côté de sa on se base uniquement sur des appriories, même le célibataire qui désir qui hurle au monde ses problèmes utilise les mêmes chemins sachant que invariablement il se plantera. A croire qu'il existe un gêne du célibat. Les plus doués d'entre nous mettrons ça sur le plaisir de trop bien faire, se lissant une personnalité aussi attirante qu'une mycose mal placé sur l'anatomie d'un morse en fin de vie d'autre tomberons dans un fatalisme complet en disant personne veut de moi. Le célibat à l'art de se victimiser (je sais même pas si ce mot éxiste mais je l'aime bien alors je le laisse !!!).
Et on arrive fatalement à la pitié, à force d'oublier que la conquête d'un coeur est une guerre le célibat, va se lancer dans la lamentation, ce qui a de drôle la dedans s'est qu'en jouant cette carte de la pitié, s'est que l'on obtient presque tout sauf ce que l'on veut. Les plus nobles d'entre nous achevrons la bête dans un élan de pur charité, par un dégage, garde ton choléra pour un autre. Ceux là, auront le mérite de ne pas faire vivre le moindre espoir chez sa victime et avec un peu chance il agira comme un éléctro choque. Maintenant la bête noir, est ceux qui vont prendre pitié de la bête et qui vont s'en occuper, évidement pas comme le célibataire va en le vouloir, mais plutôt comme une forme de cotching de contoire.
Et vlan, la machine se met en route, au lieu de comprendre que le monde du célibat marche avec des règles d'un univers parallèles à celui des mortels, la gentille personne va lui filer des tuyau complètement bateau qui aurait pu marcher mais qui finalement vont le mené droit au mur, aller directement en prison et envoyez moi votre pognon.  Je crois pouvoir dire sans problème un célibataire passer une période demande un miracle, soit un râteau de première qui lui mettra les points sur les i, ou une histoire d'amour tellement chiante qu'il renoncera aux meetic et autres sites de rencontre.
La confiance en soi, est une chose crée par les couples, pour faire croire au célibat qu'il éxiste une recette miracle pour réponse à choix multiple :
-tirer son coup
-trouver l'ame soeur.
-trouver quelque chose.
-Hagen daz !!!
La seule réalité qui puisse existe : est qu'il n'éxiste pas de recette mricacle, on beau dire et faire, les gens cherchent trop de choses différentes et compliqués que faire un manuel sur la façon de ramener de la graille à la maison reviendrait à faire une notice de la taille des encyclopédies universalis : "bonjour après avoir rempli votre feuille de requête de 40 pages, il vous faudra comtabiliser vos points, ce qui nous permettra de faire une redirection dans la préface pour entrevoir un brin de solution, merci d'avoir dépensé 12 000 € de notre 42 eme tome. atlas vous remercie de votre fidélité."
Et oui triste dilemme, tout dépend de soi, j'avoue sans mal que la pire des choses est de se raté complètement, et qu'arriver à un point votre côté boulet exaspère, alors qu'avec du recule, une personne maladroite et qui se vautre constamment peut avoir un côté distrayant. Mais attention le célibat n'est pas un pierre richard, ne surtout pas l'invité à un diné de con, cela pourrait devenir dangereux. Car le célibat qui cherche l'amour, n'a ses faiblesses uniquement face à la personne qui l'intéresse le plus au monde, le reste du temps il se font dans la masse pour faire corps avec les gens normaux et peut même vous évincez d'une discutions que vous pensiez maitriser.
Enfin de compte malgré ce foutoir, là où je veux en venir est simple, le célibat peut être un trésor l'inattendue, il perd de son éclat face à celui qu'il pensait se destiné. Vous qui lisez ses lignes à moitié je le sais, tout le monde lit à moitié ou presque. N'oubliez pas que les plus beaux diamants ne pas ceux qui brillent le plus mais plutôt ceux qui demande du travail, de la recherche. Je pense surtout au personnes qui se on toujours le chique de se retrouver avec des personnes qui ne leur conviennent pas. Il serait temps certainement d'arrêté de convoiter ce qui se frotte à vous peint des plus belles couleurs pour séduire et de commencer à  regarder ce qui traine dans les coins, que beaucoup ont oublié.
Pensez simplement que ce que vous cherchez, est certainement entrain de soutenir un mur en attendant un miracle du ciel, et ce que vous avez toujours refusé dans vos vies s'amuse à vous narguez simplement sous votre nez.
Je ne dirais pas que l'habit de fait pas le moine mais plutôt, que celui qui cherche est souvent aussi con que celui qui attend.
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Il y a peu de temps j'ai eu l'occasion de retourner à Lyon la date exacte n'a pas réellement d'importance, après tout c est rarement la destination qui compte mais le voyage. Mon premier réflexe avait été de retourner au endroit où j'avais l'habitude d'aller, ces lieux qui vous rassure, qui vous porte. Pour moi il était un moyen de faire le point, une manière de trouver des réponses là ou la communication, et les avis des autres n'avait pu me décider. Une manière de brisé les incertitude par la réflexion, l'inspiration du lieu, de la vie qui s'y cachait, une ambiance. N'empêche que le matin où je me suis levé,jamais je n'aurais pensé trouvé une tel réponse à mes questions.
Les rues de la ville m'avait mené sans m'en rendre compte devant ce musée que j'avais autrefois fréquenté si souvent, comme si de vieilles habitudes étaient revenues me hanté. Mes yeux s'étaient porté sur l'entrée de ce vieux bâtiments, comme si les briques de la battisse elles même me murmuraient de venir leur rendre visite. L'appel ne se fit pas attendre, le pas toujours hasardeux, je tournais sans savoir ce que je cherchais croisant des regards figés par la peinture des moments de vies réels, ou bien de fictions contant les histoires d'un passé révolue. Dans mon exploration peu de toiles attirèrent mon attention en réalité, la nostalgie avait prit le pas sur l'admiration que l'on pouvait porté a ce genre d'objet. A vrai dire je n'ai jamais réussi à prendre au sérieux les toiles que j'ai croisé, j'ai toujours pris un malin plaisir à vouloir refaire les histoires des peintures et transformé ce que je voyais en une vaste blague. Aussi stupide soit il, s'était ma vision de l'art, et je m'y tiendrais jusqu'à la fin. Pour revenir au sujet, j'étais maintenant dans la partie du mouvement impressionniste. Et c'est a ce moment la que tout à basculer. Quelque chose en moi à résonner au plus fort, qui m'a fait m'arrêter. Je m'assis sur le premier banc que je trouvais, et je suis posé sur un banc seul et un duel entre la toile et ma réflexion s'engagea. En fait dans mon histoire la toile ou le peintre n'a aucune importance mais plutôt ce qui ma fait m'arrête.
Il y a quelque année de cela, j'avais lu une interview d'un célèbre créateur de jeux vidéo, décoré par je ne sais plus quel titre honorifique pour tout sa carrière artistique. Les mots de cette interview que j'avais retenu était aussi stupides mais sur le moment ils trouvèrent assez de poids pour lancer la machine. « J'aime énormément les peintures des impressionniste français » .
J'ai alors cherché dans cette toile ce qui avait pu inspiré un homme qui avait crée Mario. La toiles s'effaça petit à petit de mon esprit pour faire face au réel drame de mon incertitude, j'avais toujours voulu travailler dans ce domaine, j'avais voulu crée,distribuer critiquer mais finalement je n'avais pas su trouver la motivation, la manière de faire ce que je voulais. Et c'est en regardant que j'allais comprendre. En cherchant naïvement dans ces pigments jeté sur le tissu une réponse à ou j'avais pu me tromper, ou j'avais fait une erreur. Finalement la toile me poussa à chercher plus loin. Comment cette homme avait crée l'univers de Mario, des champignons, des tuyau et un jeux qui demandait seulement deux boutons tout ça en révolutionnant ou en bâtissant les lois de ce qui ferait un bon jeu? Petit à petit c est tout mon rapport au jeux vidéo qui se déroula sortant tel un lapin de son chapeau jouant d'image et de son. Des choses qui avait sans le vouloir griffé mon esprit et mon cœur . Mario avait réussi a survivre si longtemps comme une icône du jeux vidéo avec du rose poupette, fu vert fluo des champignons complètement délirant. J'avais tué le plombier rouge tellement souvent dans mes partis que j'avais oublié qu'il avait su lui même se renouveler toujours de nouvelles idées, a la manière d'un printemps retrouvé après des hivers bien ingrats fait de jeux à licences et des bouses vidéo ludiques. Sans se faire attendre d'autres vinrent frapper à la porte de ma pensé. Secret of mana fut, même si je ne l'avais jamais remarqué avant, ma première rencontre avec l'univers de l'héroïque fantasy que je retrouverais bien plus tard avec passion avec des livres de feist et Hobb. Ce jeu était ma première rencontre avec une aventure épique ou magie humain elfe s'unissaient pour sauvé un monde en perdition, tout ça dans un monde virtuel bien vivant dans mon imagination d'enfant. Dans le meme registre des images de Zelda se montrèrent à leur tour, une aventure tout aussi épique que le précédant mais plus intimiste par sa narration et son fonctionnement, une invitation au voyage, pour sauver votre princesse. Je pourrais en cité bon nombre d'autre qui à travers la nostalgie s'amusaient subtilement à me rappeler la relation que j'avais entretenu avec eux. Finalement ce qui n'était que des pixels m'avait fait ressentir bon nombre d'émotions bien humaine de la joie, aux larmes, du rire à la frustration tout ça pour entretenir cette optimiste caché derrière des airs bougon qu je me donne encore pour cacher cette sensibilité bien enfoui. Que les principes qui sont les miens auxquels je crois comme l'espoir, le courage, la loyauté, l'altruisme ou encore l'amour je l'ai dois autant d'eux que de mon éducation. Je peux même dire qu'ils ont participé dans le bon sens.
La dernière image que j'ai avant de voir le phare pour rentrer au port, ne fut pas un jeux dans sa globalité mais une scène d'un jeu. Cette scène m'avait d'ailleurs bouleversé. L'héroïne se fait poignardé de dos par le vilain de l'histoire, tout ceci sans qu'une seul fois elle puisse voir son assassin. Seul son corps tombera au sol dans un ralenti magnifiquement orchestré au rythme d'une perle attachée à ses cheveux qui ira se noyé dans les eaux après quelque rebond prenant écho d'une magnifique mélopée. Une mort sans possibilité de retour ou de passe droit, d'un personnage certes scripte mais auquel on avait eu le temps de s'attacher. La seul chose que j'ai fais à ce moment là à été de posé la manette bêtement, d'attendre qu'une larme finisse de bien vouloir couler. J'étais scotché, la mise en scène avait su faire son œuvre, le but était atteins.
Se dernier souvenir avait été comme une lueur dans mon incertitude, qui m'avait été amené délicatement tel un murmure par ces autres jeux que j'avais croisé au cours de mon l'existanse.
Quel rapport je pouvais bien avoir avec les jeux vidéo? Si ce n'était de crée ou de distribuer, ou encore critiquer? La réponse me paru d'une tel évidence. Le mot qu'il me manquait, c'était transmettre. Transmettre mon expérience, devenir un conteur du jeux vidéo. Pas un historien, l'histoire s'est chiant quand même un peu, cela reste beaucoup trop sérieux.
Si je devais le décrire je le présenterais comme un ménestrel, ou un barde qui par ses chansons présente une part d'histoire avec une subjectivité fait d'émotions, et de convivialité afin de transmettre une passion et une vision différente de celle d'un parent d'un critique, d'un vendeur ou je ne sais quoi d'autre...
A Lyon, j'ai fais un rêve, en croisant une toile dont j'ignore le visage.
Elle ma murmuré tel une muse à l'oreille le mot qu'il me manquait.
Puis finalement, j'ai accouché du Trefl Clover.
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Ma terre promise ?
En panne d'inspiration dans cette nuit qui commençais, une amazone à eu la douce idée de me glissé un petit idée sur ce que je pouvais parlé. Le thème était lâche il ne restait plus qu'a écrire. La personne idéale pour toi s'est quoi? Question lâchée comme un sujet de philo, auquel on à plein d'idées mais pas une seul chance de la réalisée.
Parler de son idéal s'est avant tout une partie de tétris. Il faut avoir les bonnes pièces pour que ça rentre. Hors au Tétris j'ai jamais été très doué.
Le sujet n'est pas vraiment facile à aborder, il y a une différence d'avoir à raconter une histoire sur soi que de parler de son idéale. On touche à quelque chose de plus personnel.
Mais bon le défi est lancé et je me dois de le relevé comme il se doit de mon honneur.
La personne idéale pour moi viserait un compte de fée revu et corrigé. Premièrement livré directement à domicile sur cheval blanc, sans passer par la case tréfonds et tourment. J'équiperais le cheval d'un gps pour éviter les pertes de temps à chercher son chemin. Non au jeu de la séduction, je suis nul à ça. La personne sera efficace, rapide et concise, aucune détour droit au but.
Pour le reste je me verrais bien en beau (oui beau !!! je suis beau !!!) aux bois dormants, naviguant entre sieste et jeux vidéo (le coté geek doit lui aussi être satisfait.), attendant que la personne idéale se pointe avec un pack de bière et les derniers jeux vidéo sorti sur le marché pour me ravitailler. Tout dans une idée de praticité, mais à vrai dire une bonne ferait également l'affaire. Donc on gardera simplement la livraison à domicile et le gps intégré.
Ah! Si une chose que je veux pas, un narcisse moderne(il va revenir souvent celui là), je n'ai pas envie de me reveiller un matin la personne morte dans son lavabo le visage immergé dans quatre centimètres d'eau. Pire encore imaginez devoir couché perpétuellement à trois, elle, vous et son égo. Pour vous brosser le portrait imaginez que l'on termine une action au lit par «  c'était trop bien...J'ai adoré(e), je suis trop fort(e) »...
Passons à la notions de fidélité. La dessus intransigeant par principes, ça trompe ça dégage. Si j'avais voulu quelque chose de câlin et infidèle , j'aurais investi dans une chatte, ça se fait sauté par tout les matous du coin, pour ensuite revenir pour son petit câlin avant le dodo, tout ça contre du Wiscat. Économie d'argent, et de dispute.
Chose importante aussi, la personne doit pété au lit. Sur le papier s'est idiot, mais en y réfléchissant un peu plus, on s'appercoie que ce genre de retenue, ne fait que révélé la pudeur qui peut éxisté dans un couple. Pété au lit est une forme d'acceptation d'autrui.
Après avoir eu 8 heures de sommeil, me revoilà apte a finir ce que j'avais commencé, dans la première parti j'avais exposé un début de portrait de ce que pouvait être mon idéal.
J'avoue que sur le physique je n'ai pas un critère important pour moi, mais une chose qui ferais le petit plus serait des yeux azur, je sais que cela peut être idiot, mais ce genre de chose me fait dansé sur un air de tango. Se faire pointé par ces billes bleues sont les seuls moments où j'ai l impression d' être regardé de l'intérieur et que 'une manière ou d'une autre la personne se projeté derrière ma carapace. La profondeur de ces regards on le pouvoir de me déstabiliser, en me faisant croire qu'il voit bien plus que ce qui est visible. Seul sans artifice d'humour, de sarcasme.
A vrai dire, j'ai tellement peur de l'intimité que j'ai entretenu et chouchouté une carapace si solide que même la solitude ne saurait faire plier aujourd'hui. Les premières armes on été le sarcasme, et l'humour afin de frapper le premier pour ne pas être frappé. Après tout si une personne se vexe sur la première impression à quoi bon continuer, si elle n'est pas capable de voir au delà. Pour paré à ce problème la personne idéale sera équiper d'une armure complété avec heaume contre mon humour, cette armure, bien entendu cela pourra posé certain petite problème pour se mouvoir, et l'armure risquerait de rouiller après la douche mais je trouve l'image plus drôle comme ça. Mais la encore pour des raisons pratique on lui équipera le second degré dans un coin de son cerveau.
Chose importante, la personne idéale sera équiper d'un cerveau, déjà pour pouvoir lui installer le second degré, puis ensuite pour pouvoir avoir dé débat jusqu'au boue de la nuit. Je ne demande surtout pas un érudit. Les érudits sont des amis proches des narcisses, ils sont fourbes à croire tout savoir il ignorent ce qu'il pourrait apprendre d'autrui. A vrai dire coucher avec l'encyclopédie universalis serait beaucoup plus simple: vous avez besoin d'un renseignement vous ouvrez à la bonne page, vous en avez marre vous la foutez dans le placard. Un érudit dans un placard pourrait passé pour de la maltraitance.
Avant d'avoir une tête bien rempli, la personne idéale devra avoir une tête bien faites, pour comprendre. A vrai dire mes dernières relations amoureuse si peu nombreuse soit elles ont été des courses à l'auto sabotage, cette personne fine stratège, comprendra et saura déjouer complots et mutineries que je pourrais inventé de peur de devoir à faire avec une relation sérieuse.
Et puis...
En fait j'en sais rien, la personne idéale fait appel a tellement de souhait que ça en devient presque nombriliste d'en établir une liste. Cette personne n'est pas une addition de bon côté. Je crois que la seul fois quand je pense à la personne idéale je ne vois que des situations. Pas celle de tout les jours, une couple, une maison, des enfants. Mais plutôt des choses plus subtiles, plus éphémère mais lourd de symbole. Lire en livre l'oreille posé à l'écoute de son cœur battant. Se retourner et voir un sourire, me viander bêtement par terre et voir cette personne rire sans retenu. L'entendre ronflé maudire ces bruits mais l'excuse sans savoir pourquoi. Des choses qui illustrer ce que je cherche sans jamais le dire. Tout simplement.
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Je viens de finir de regarder quelque Disney qui trainait par là, en regardant tout ça, une question met venu. Et vous à qui vous identifiez vous ? Je ne vous parle pas d'un héros précis mais plutôt d'un rôle. Dans tout histoire que se respecte nous avons le héros , et des personnage secondaires qui gravitent autour de lui. Allies,amis, ennemis. En général tout est fait pour vous obligez à vous identifiez au héro principal. La belle princesse pour ces dames, et le preux chevalier pour ces messieurs. Je n'avais jamais fait attention avant, mais quelque fut mes lectures, ce que j'ai pu regardé ou écrire. Les personnage où je me suis identifiez était toujours les persos secondaire à part quelque exception faites des séries où le héro est gauche et manchot. C'est au travers de ceux qui aidaient que je retrouvais le mieu. Après tout de ces choses, les répliques qui marquent ne sont que rarement de celle du héro. Un Genie d'alladin, un Muchu de mulan, un nakor des Chroniques du Krondor, qu'importe l'histoire, ces personnages on le pouvoir de donner du relief au héro.
Deja dans un premier temps ce genre de personnalité n'a ou n'aura que rarement de problèmes dans leur vie, et si ils en ont ils s'auront le réglé seul et sans l'aide d'autri. Une marque indépendance qui constraste avec les cruchettes de princesses qui se piquent avec un rouet pour finir narcoleptique, où des cendrillon qui se retrouvent avec un prince qui à pour seul moyen de la retrouver une chaussure à croire qu'il est trop con pour reconnaître qui lui a fait perdre la tête la veille.
Second point leur engagement, jamais il ne se poseront de question dans ce qu'ils font pour les autres. A vrai dire la seul chose qui puisse leur importer, l'amitié (l'amour implicitement car il ne font que peu de concessions), et tout cela en conservant une ligne de conduite toujours en accords avec les principes qu'ils représentent. Après tout ils représentent le seul espoir du héro en règle général pour résoudre ses problèmes. Tout ceci offert dans le simple but de venir en aide à un ami.
A l'inverse le héro usera jusqu'à la corde son ami, pour arriver à ses fins,
Troisième point : ses propres capacités. Quand le héro aura comme seul talent de se plaindre : ouin je suis pauvre, ouin je suis moche , ouin je veux du sexe. Le secondaire lui sera équipé  D’un cerveau, de super pouvoirs, un sens de la repartie, voir une réplique qui tue, et sera assez lucide pour savoir qu’attende le prince ou la princesse charmante est tout sauf une marque d’épanouissement. Pour ce dernier point, il existe une exception, blanche neige. Elle changera du soir au matin »un jour mon prince charmant se pointera … » tout en s’épanouissant dans le ménage et la cuisine pour sept nains qui ont certainement du vue qu’entre mec durant toute leur vie, à cela soit on l’excuse car en pleine guerre froide elle n’avait pas encore entendu parlé du féminisme et donc n’avait pas encore eu l’idée délicieuse de cramer ses sous vêtements en signe de révolte. A moins que l’histoire ne nous dit pas tout la vérité, et que noter cher princesse ne se contenterait pas simplement aux jeux de cartes le soir au coin du feu, elle et ses sept amis Soit trop conne soit nympho à vous de voir.
Quatrième point : Le secondaire apportera des réponses existentiels au héro principal. M’aime t’il ? Dois je sauver le monde? Mes chaussures sont telles assorties à mon sac? Vais-je me faire sauter avant la fin de l’histoire?  Tant de réponse que seul le secondaire pourra apporter de véritable de réponse : Oui, il t’aime, tu es l’héroïne de l’histoire bécasse. Oui tu dois sauvé le monde,et sacrifice moi pendant que tu y es, tu feras simplement semblant de chialler à la fin pour faire classe. Tu ne metterais pas plutôt les vertes? Tu es une princesse, tu te feras pas sauté avant le « the end » censure oblige.
Cinquième point : le mot de la fin. Comme toute histoire qui doit se finir bien, tout le monde fini amoureux et heureux, le méchant doit soit redevenir méchant ou finir dans la tombe (voir a moitié pour prévoir une fin à tout cela). Tout ça dans un magnifique, il vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. La encore on remarque la subtilité : on évitera soigneusement les mot ensemble, oubliant de préciser si oui ou non le héro et ça potiche de copine sont toujours marié ou en pacs et ne répondront certainement jamais sur le sujet de la garde des enfants, et toutes questions fiscales en rapport avec un divorce. Après tout cendrillon a peut être largué le prince après lui avoir fait une ponction de ses biens après avoir engager un avocat des monde féerique. Après tout personne ne sais si sa Marraine la fée n’a pas un doctorat en littérature. Je vois d’ici le slogan « Notre marraine la fée, avocat corrompu on vous assure un mariage divorce fructueux , tout monnaie trébuchante satisfait ou remboursé. »
Seul constant dans les incertitudes, d’une morale de dessin animé, seul les mots restent. La seul chose qui puisse perduré à mon sens sont ce que peux représenter les secondaire qui révèlent des choses incorruptible car démontrer au fils de l’aventure. Fidélité,  amitié , altruisme ou encore sacrifice, Les attributs de ces secondaire restent les seules valeurs qui ont une démontrassions logique durant tout la narration.
J’ignore si ces exemples en sont bien après tout un secondaire n’est pas non plus une personne complète dépourvu de but à lui. Tout ce que je peux dire, c’est que je n’ai jamais eu l’impression d’être le personnage principal de ma propre histoire. Tellement vaste nos vies s’entrecroisent , des histoires débutent quand d’autres se terminent. J’ai bien plus de facilité à me croire un secondaire pour la noblesse de ce qu’ils peuvent représenter après tout dévouement et humour se n’est pas si mal. Et puis faire de sa propre histoire une béquille à l’histoire d’autrui, est une histoire aussi.
Je suis un secondaire et j’en suis fière…
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Un phénomène qui à toujours été est d'évaluer tout chose en terme de beau. L'art cherche le beau, l'homme cherche le beau, tout chose cherche le beau. Même si la majorité des vous citerons que "la beauté intérieur est plus importante" nous pratiquons tous cette forme d'hypocrisie. Pour équilibrer la balance, le regard que nous portons à notre image sera à la merci de notre propre critique finalement bien plus cruel que celle des autres. Même en frôlant la perfection ou les standards, chacun ne pourra s'empêcher de vouloir gommer des détails.
Ce qui m'intéresse la dedans n'est pas ce que pense monsieur tout le monde le matin dans sa salle de bain, mais plutôt ses personnes qui s'estime beau de leur propre avis. Si on prend comme notion principal que le beau est dans l'œil de spectateur, peut on être l'œuvre et le spectateur à la fois?
Ce qui vient à me pencher sur le narcisse, venant du mythe du même nom ce mal serait à l'origine d'un amour démesuré de sa propre image.La dessus on se penchera d'avantage sur celui qui est beau et qui se sait beau, que les moche qui se croit beau, à croire que la parti du cerveau s'occupant de la vision soit en rtt.
Le narcisse moderne...
Est-il vouez à naviguer sur la vague de la superficialité ? Le mal est il plus profond ? Quand et comment à t-il perdu un regard sur l'autre pour le centrer uniquement vers lui? Est ce une lobotomie raté ou simplement un réconfort face à son propre désert intérieur?
Tout ce que je sais sur le narcisse est fondamentalement à des antipodes des mes principes, mais il faut bien que nous coexistions dans un même espace. A quand en première page" la mort d'un narcisse mort dans son lavabo attiré tel une sirène par son propre reflet".  Notre société avec les avancés qu'elle nous offre permet de véhiculé des images, par la photo ou par l'image. Finalement très créatif le moderne à su se servir de cette possibilité pour faire sa propre galerie d'art et de sa propre image. Là ou il gardait son image pour lui même, il transforme son amour pour lui en une quête de diffusion de ce qu'il peut être. Encore pire, le culte de sa personne l'entretien par des commentaires en son honneur qui le réconforte dans ce qu'il croit être. Tout ceci créant une communauté du bon, se jouant du compliment de la perfection de leurs lignes. La spirale est lancé, je suis beau et on me le dit. Triste constat de montage de délire existentielle sur la perfection de son corps.
Avec ça je ne peux m'empêcher de faire le liens avec ce qui nous entoure en ce moment : mangez cinq fruits et légumse par jours. Je me demande encore pourquoi il ne se trouve pas sur la crème chantilly un message d'avertissement du style "consommer de  ce produit vous fait un gros cul." ou "Ne me mange pas ou tu vas devoir chier le monde avec un régime".  Pourquoi à vouloir à tout prix caché un besoin de faire du beau avec son corps derrière des problèmes de santé. Je bois je fume, mais je mange des fruits et des légumes. Là à l'inverse nous avons une honte de prendre soin de son corps. A croire que l'équilibre, on connait pas, pendant que l'on y investissons dans une campagne de pub sur les stéréotype :" soit  moche et brillant ou beau et con.". La question de beauté est presque devenu dangereuse, je pense au proana qui ce lance dans la guerre de l'amaigrissement, la aussi j'ai un slogan. "Tu étais moche avant? Ben quand tu maigries s'est pareil, mais après tu meurs O/. Le mirroir de la méchante belle mère a troqué son mur d'appuie contre une agence publicitaire et une délocalisation neurologique des cerveaux. Je pense à croire que la raison de l'interdiction du clonage est simplement interdite en faveur de tentative d'uniformisation de l'image de la société.
Mais je m'égare.
Narcisses à qu'elle moment on t-il la certitude des beaux? A force de leur repeté comme une leçon. "soit beau et la ferme ?" " Pas besoin d'étude avec ton visage épouse un médecin.". Ou est ce un exercice en option à l'école ou les exercices serait des entrainement devant une glace durant des heures à se répété être beau?.
Au quotidien comment vie le narcisse ? Car mine de rien, la beauté se travail, le sport, la coiffure, le pouponage, les régimes. Où trouvez du temps à consacré à autre chose ? Entre cette préparation et les évaluations mondène  je crois que l'on peut qualifier ça d'un passe temps. Le narcisme à ce niveau de compétition devient un passe temps, métro boulot je suis beau dodo.
Je pense sincèrement que le passe temps,l'activité est une façon d'alléger la solitude qui nous pèse à tous. Mais ce qui devient plus dur et la s'est de la pitié que je met dans mes mots, cas trop se penché sur son reflet on n'oublie l'autre. Comment peut on s'aimer soit même tout en aimant autrui. Il est contradictoire d'avoir ses sentiments pour moi. Je ne dis pas que l'amour s'est oublié de s'apprécier, mais entre se sentir bien et l'amour que l'on se porte il y a une marche.
A vouloir s'aimer le narcisse s'égare dans la solitude, un désert affectif qui se nourrit de son propre amour déjà écrit et connu. Finalement à se voir point d'originalité, encore moins de surprise. Le narcisse commence seul et se sait beau, se croit beau, s'active à être beau pour oublier, et fini seul?. Je crois sincèrement que le narcisse jalousé par autrui de son visage, à reçu une belle pomme empoisonné qui embrume la réalité.
Je commence à croire que le narcisse est un simple célibataires forcé par un amer destin...
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Ce week end j'ai été confronté à un univers qui m'était étrange. Évidement tout ce que j'ai pu faire c'est observé ce qui m'entourait. Mais plus qu'une affirmation sur ce qu'était, j'ai vu autre chose.
Une différence entre cherché, et attendre.
En discutant des problèmes que je pouvais personnellement avoir pour ce genre de chose. On ma présenté un point de vu que je n'avais pas songé en total adéquation avec ce que je peux comprendre de l'amour.
Qu'est ce qui fait que notre perception de l'amour prend des directions différentes alors que nous cherchons la même chose ? L'exigence est-elle l'ennemi de toute relation? Doit on attendre pour pouvoir avoir ce que l'on cherche? Quel est la différence entre attendre l'être aimer et le cherché à l'aveuglette?
Première constat la différence du comportement, à chaque proie potentielle les têtes se tournaient pour regarder ce qui pouvait être intéressant. Comme beaucoup je croyais que ce matage intempestif était une façon de se rincer l'œil 'assouvir le besoin de la chair. Mais avec un peu plus d'observation, ce que j'ai vu était un poil plus complexe que ce que je croyais avoir cerné force de les voir se tourner à tout ce qui traverser leur champ de vision, je pouvais affirmer sans problème qu'il avait développer une immunité aux torticolis et autres froissement de muscle de la région du coup. Mais finalement s'est pas dans se qu'il regardait que j'eus la réponse mais comment réagissait ce qui croisait leurs regards. Les stéréotypes des dragueurs vous parleraient sans hésitation que s'est la chair qui attiraient leur regards. Mais au final s'est une quête à l'information qui se jouait d'un simple croisement de regard. Sans un mot, il arrive à trouver un nouveau système d'évaluation. L regard ne se croise pas rien n'y fait, ils passeront à la personne suivante. D'autre se croiseront dans l'hostilité. Le plus important reste l'approbation du regard, ils se fixent l'un dans l'autre cherchant à voir plus. Une invitation pour aller plus loin. Ou en d'autre terme message reçu, si tu veux tu prend mon tel. Reste que aussi futile, soit le système il fonctionne, sans passer par les mots ils arrivent à prévoir leurs cibles. Voir si ils peuvent chassé certain, savoir si ils plaisent. Ce qui me paraissait une activité de pervers avait finalement des règles et un sens dans leurs jeux. Forcé de constaté que d'observer ce qui m'entoure je n'avais fait attention à ce genre de signaux. J'apercevais un champ de bataille ou une pêche qu'ils maitrisaient sans grande difficulté.
A cet instant précis, s'est toute une stratégie que je pouvais analysé. Au lieu de cherché un profile qui répondrait à sa propre attente, ils accumulent les expériences pour finalement, faire le tri dans ce qu'ils chercheront au final. Que se soit une minutes, une nuit, ou une vie tout est bon à prendre, le choix se fera de lui même. Bon j'avoue que le dernier des abrutis pourrait faire se constat, mais s'est dans une guerre des philosophie de vie où je m'infiltrais maintenant. A savoir si oui ou non nos méthodes on une chance de faire feu.
Sur le papier, s'est moi qui perdait la face dans se discours. Une méthode de froide logique de protectionnisme, et de pur analyse, face à une mondialisation des relations sentimentales, multipliant les accords internationaux.
Avant de croire que j'ai perdu tout espoir dans mes méthodes j' arrêtes les hérétiques tout de suite, cette rencontre n'a pas fait changé de position mais plutôt de comprendre ce que je dénigrais, et mieux apprécié les taches auxquels je crois.
Pour coller au mieux à ce que j'ai pu comprendre, La vie est une chose qui reste difficile, faites de contrainte et d'obligation. Le travail, les lois, la société, des choses qui se veulent routinière. A la différence la quête de la relation sentimentale échappe à tout contrôle, on peut l'influencer mais le hasard appuie ce que la pêche à pu ramener. En étant sur de rien, il faut trier pour pouvoir enfin savoir ce qui pourra coller ou non. A travers cette recherche, le jeu pimente l'existence, on risque on essaye. Les préceptes sur le papier sont même intéressant, je serais même les premiers à les conseillers dans toute autres situation, avec un contexte ou les question n'aurait pas de réponse sur le moment. Mais à beau y réfléchir, beaucoup de chose me gêne, pas par la manière mais par principe.
La passion passe par le corps s'est une évidence, on ne peut pas en faire une simple abstraction. Même si la tolérance au physique est plus forte chez certain que d'autre, les besoin physiques eux sont la base de toute notion de dualité. Là où je peine à adhéré sont que les premiers choix sont uniquement déterminés par une première évaluation physique . Quand je sais la place que je donne aux discutions, au échanges intellectuelles, il m'est difficile de porté ce genre de regard, tel qu'il me paraissent vide de sens. Il est vrai que sur le visage des autres, j'y ai vu plus de force un contact qui se liait, mais ceux qui pourrait m'être adressé me paraissent bien plus fade. Misé sur les apparences est-il un gage de sureté ? Et c'est la que le truc pêche, à quoi bon cassé du sucre sur les narcisses si je dois moi même choisir une méthode qui se base uniquement sur ce qui peut attirer mon regard. seriez vous honnête avec vous même si vous hurliez à la liberté tout en conservant un ou deux esclaves chez vous.
Je ne dis évidement pas que les méthodes sont méprisable, tant ces besoins sont importants pour une majorité de personne, tant il est normal de basé sa recherche sur ses propres critères. Je joue simplement avec plus de règles du jeu. Ce que je perds en manœuvre je le gagne en temps perdu à trier.
A vrai dire, la solitude ne pèse pas tant les possibilités à faire et construire allège ce besoin, et le passe en second plan. Après tout la topic Plaisir/Déplaisir de Freud n'est pas faites pour les chiens.
Mettre de côté des désirs, même si cela doit être douloureux pour recevoir en compensation une autre satisfaction plus importante, plus tard.
A vrai dire pour faire simple tout solution à ce problème reste que le peut d'exemple concluant que j'ai pu vivre, ma méthode peut être folle. D'autre diront que les contes de fée n'existe pas. Je m'en fou.
A chacun sa méthode pour vaincre, chaque chef de guerre à ses defaites et ses victoires. Au final peu de bataille mais je gagnerais ma guerre.
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Tous, qui que nous soyons qui nous intéressons à la quête du grand amour. Mais qu'est que ce grand amour ? Une idée inventé pour le marketing? Un club tellement privé que la carte de membre n'existe pas? Et quand nous l'avons trouvé est-il celui que nous attendions depuis notre naissance?
Nous tous ici bas avons une image de notre amour idéal... Prince charmant puant l'after-shave, a bord de son magnifique poney blanc dernier cri avec dent chromé? Une princesse endormi qui n'attends que son sauveur confortablement installé dans un nid fait de toiles d'araignée et autres vestiges de moisissures d'une riche palette des verts les plus ingrats, le tout accompagné d'une haleine putride digne de corps en putréfaction? Ou encore une princesse moderne genre amazone le sein coupé montant son fidèle destrier, elle, pleine de grâce venant sauvé un prince complètement léthargique devant sa console vidéo attendant ça bien aimée qui pourra subvenir a ses besoins?
Reste que la nuit quand nous endormions un des ceux là ou un de leur doublure viennent nous titiller délicieusement ces émotions qui s'étaient si bien caché pour nous protéger de nous douloureuse expérience amoureuse . Elle nous reviennent sous font de nostalgie pour nous dire que nous l'attendons inlassablement et tout ça pour nous réveiller le lendemain matin avec une érection d'enfer ou pour ses dames la poitrine aussi dur que l'acier encore chaud de plaisir...(admirer la fine description!)
Ces délicieux moment se font une joie de nous faire la moral sur le bien fait de l'amour sans aucune explication logique, tout en pensant un poids religieux sur nos consciences.
Et c'est bien la le drame, après qui ne peut pas croire en l'amour ? Et nous revoilà en quête de ce que d'elle alors que nous en ignorant les fondement et les aboutissant.
Pour certain tout ceci sera facile la conquête d'une nuit lui suffira usant autant de timbre poste que partenaire il trouveras un jour où l'autre ce qu'il cherche ou quelqu'un qui voudra bien de lui se rapprochant de ce qu'il cherche sans savoir quoi il cherche en vérité. Seconde profile qui après quelque essai trouvera le partenaire qui lui convient le mieux tout ceci en ce disant que s'est son âme sœur a défaut de pouvoir comparer à autre chose. Si tout marche il pourra arrête les jeux de hasard car je pense il aura usé de tout son capital chance jusqu'à la fin de sa vie voir ces neufs prochaines réincarnations...
Dernier cas il ne trouve rien, mettant de coté ce sentiment pour se réveiller 20 ans après avec une impression d'avoir raté quelque chose dans sa vie et pour seul réponse quoi? Ou comment occupé mon après midi?
Dans le dernier cas de figure il reste la catégorie des rêveurs, ceux qui la tête en l'air le coude à la fenêtre le nez au étoiles soupire langoureusement plonger dans leurs pensé. Certain imaginent, d'autre philosophent sur leur conditions et leur quête ou bien encore échafaudent des plans qui ne trouverons jamais fin.
Je crois que ces personnes on une partie de la réponse sur ce qu'est l'amour car il finalement à oublier de la vivre il y mettent des mots sur ce qu'ils n'ont pu d 'éfloré et que par leur manque d'expérience ils se font les meilleurs conteurs. Chacun avec une réponse bien plus noble que le seul besoin d'être avec quelqu'un (j'entends biologique voir mécanique...) vivant toutes ensemble sans se démentir ou se violé pour savoir qui d'elle a raison, coexistant avec des convictions semblable ou radicalement différente.
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
A bien commencer par quelque chose il faut bien débuter, à savoir quoi la réponse n’est pas longue à trouver l’amitié. On passera la définition pour tenter de réfléchir sur  comment nous créons des liens avec les autres.
L’amitié est l’avant dernier palier avant l’amour que seul cette dernier peut transcender.
 
A bien voir, la première des choses et de dire que l’on s’entend avec des gens qui nous ressemble mais une guerre des clones je pense nous tuerais rapidement par un manque de surprise ou de réflexion, autant se faire conversation avec son reflet, à cela même la superficialité se suffit à elle-même pour se genre de narcisse moderne se noyant dans son lavabo. A vrai dire l’amitié répond à un manque, un manque de notre propre identité. L’amitié répondrait alors à des schémas existentiels. Super !!! Mais soyons honnête c’est bien plus plaisant de dire que cela répond à un plaisir. L’ami est agréable, il libère d’un poids même au moment où lui-même libère d’un vent.
De ces moment tout particuliers d’intimité on ne peut concevoir que ce qui nous lie puisse un jour prendre fin. Ne pas comprendre où tout dérape tout ce que nous pouvons déduire c’es le coté aléatoire de l’amitié.
Perdre un ami de vu est le moins douloureux à mon sens, il permet de passer à la trappe les revers de conscience le lâchant dans un fatalisme du destin. Plus dur est la dispute elle brise la personne elle s’attaque là a ce que nous sommes, il faut accepter ses tords, où encore une mauvaise fois de notre part.
Tout simplement nous toléreront détester autrui voir même l’accepté mais ce qui nous fera infiniment chier c est de ne pas accepter ne pas être aimer, au même moment nous nous accordons le droit de pouvoir dire du mal d’autrui sous prétexte que nous ne l aimons pas
A vrai dire nous avons beau nous dire je suis honnête, la phrase « moi au moins je dis tout en face, et je suis pas hypocrite » c’est évidemment faut mais faire face à la personne consterné est dur difficile complexe, car elle vous met face à vous-même par la même occasion. Aimer sans vouloir aimer.
Par Eldwine
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Jeudi 17 juillet 2008
Toute personne possède une part de lumière et d'ombre s'est indéniable. J'ai pas mal parlé d'apparence et d'image, de ce corps qui nous sert de carte d'identité, ce qui nous défini au premier regard, qui invite ou qui éconduit. Mais après avoir passer le premier cap, qui fait la suite? Ce qui nous permet de faire transition entre la forme et le font?
Il faudrait d'abord définir plus simplement ce que ces parts de nous même qui s'affichent et se cachent.
La lumière, ce qui est montré au jour, après l'apparence l'impression, ce que l'on peut tirer de votre personnalité, de ce qui fait votre nature. Un orage une nuit d'été, ou un doux hiver au coin du feu. Il est la préface d'un livre, qui annonce.
L'ombre, elle se cache, la partie que nul ne doit connaitre, la dernière pudeur. Dernier fiefs de nos hontes, des non-dits, les secrets non révélé que la fierté n'ose faire surgire, elle fait la part à ce que jamais ne devra être révélé.
Ces deux notions joue un rôle primordial dans les relations, certains leur donne le nom de qualité et défaut, d'autre l'appelleront simplement nature humaine. Quoi que se soit, ces notions interviennent dans tout interaction. La ou je me pose des questions s'est à quel point? Une pleine vérité de soi même moi celui qui partage un sentiment est il bien noble? Le mensonge par omission de sa propre part d'ombre est-elle justifié? Est dans la nature humain de prétendre à la vertu, en rêvant des ténèbres?
Cette part de lumière me parait importante, à la manière d'un café que l'on propose pour prendre le temps de partagé. Elle nous permet de donné une raison de resté à l'invitation que nous offrons. A l'inverse, une hostilité mise à jour elle, repousse ouvertement le dialogue, protège de ce qui ne nous intéresse pas.
L'ombre elle intervient dans l'acceptation de l'autre, aveuglé par les néons d'une relation naissante, elle se laisse caressé  sans jamais totalement se découvrir, elle montre les defauts et le vice de forme. Accepté elle forme un forme de pacte, refusé une fuite.
Là où la nature devient art est dans le dosage de ces notions dans une relation humaine, Seriez vous prêt à accepter tout de l'autre? Face à un vérité qui dérange, où seriez vous prêt à aller dans les tréfonds du secret?
Qui n'a jamais cru en une personne, et finalement face à la réalité de ce qui avait été tu, a fait demi tour sans attendre.
Je pense que tout ceci est proportionnelle à notre propre acceptation de ce que nous ne voulons révélé, sans attendre une minute faire passé une honte à la lumière de jour l'exposé, au jugement d'autrui, tout en la protégeant de notre propre jugement.
Je ne sais pas comment finalement mi même je la gère, une part de nous font des choses que nous savons en désaccord avec nos principes, pour finir par caché nos actes dans ses tréfonds. Bien au contraire, l'hypocrisie sans mêle forme de bonne mesure, pour que la part de lumière garde la face aux yeux d'autrui.
Quand on a fini de faire le trie entre hypocrisie et honte, que reste il?
Ce qui m'énerve le plus dans se genre de truc quand je m'y penche s'est de flotter entre la philosophie de contoire et l'incapacité à trouver. Tout problème doit trouver une solution, des réponses mais dans se genre choses on fait appel aux sentiments, aux préjugés, à nos principes. Qu'est ce qui rend éligible tel ou tel personne à un tisser un lien ou non?
Pénible ce sujet pour battre le record de question sans réponse. Je tourne autour de pot sans rien apercevoir. Un peu comme le titanique avant de couler ? Un iceberg? 
Résumons simplement les qualités attire la sympathie , les défaut force l'acceptation, les deux tisses des liens. La force de cette synergie défini le niveau de relation?
Pour une fois j'avoue que je me suis attaqué a plus fort que moi, la raison m'ignore pour se sujet, l'humour me fait défaut pour l'allège. Je crois que cet article me parait bien inutile.
J'ignore, s'est un fait, mais d'un autre je me moque de ne pas y voir une réponse, car couché sur le papier, ces notions me paraissent bien moins pertinente que noyé de questions dans ma tête.
Voici ma réponse, traité la lumière avec des lunette de soleils pour ne pas se faire séduire stupidement, humer l'ombre, regardé la en face si vous en avez besoin, ne détourné surtout pas votre attention d'elle. Prudence et expérience valent mieux que fougue et fuite.
Par Eldwine
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