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Wind Spirit

Mercredi 7 octobre 2009

Décision(éxtrait de fin de tome1)

 

Voilà plusieurs nuit que je n'avais pas dormi. J'avais beau savoir me savoir éveillé, cette sensation de me trouver au cœur de mon cauchemar ne faisait que nourrir ma peur. Je me revoyais encore devant cette silhouette qui a mes yeux n'avait plus rien d'humaine, sombre et silencieuse, ce regard pourpre, et se murmure macabre glissé à mon oreille avant de m'évanouir vaincu.

 

« Je te rendrais au passé... »

 

Ces quelques mots avait réussi a éveille en moi une peur primaire,animale que je ne pouvais faire taire. Pour toujours revenir à la même conclusion : mon impuissance. Cloitré au cœur du sanctuaire, j'avais pris refuge dans la bibliothèque, plongé dans les livres qui me passait sous la main tout, tentant de me faire croire que je pouvais pensé à autre chose. Sans que je le remarque, la double porte était entrouverte, sur le coin du chaise ma tenus était plié soigneusement. Je déposa le livre que je parcourais sans grand attention au sol, pour me diriger vers mes habits, j'en caressais l'étoffe songeur, malgré mon renoncement, il l'avait recousu et lavé de mon sang. Machinalement mon regard se déposa sur les pupitres,où se trouvais nos livres. Je m'en approchais face à moi la preuve de l'éveil de chacun d'entre nous et de nos responsabilité. Celui d'Hatraor, marque par la foudre et la lame.

 

« Celui qui porte l'arme »Me chuchotai-je

 

Celui de Nol portait fièrement les armoiries du savoir, et de la main.

 

« Celle qui sait »Me murmurais-je à nouveau.

 

Ainsi que le mien frappé des symboles du vent et du bouclier.


« Celui qui protège... » Me répétai-je à demi mot.

 

Tout en les lisant, je songeais à mon rôle, mes responsabilité, ainsi qu'au force que l'on m'avait octroyé. Une force nourrit du paradoxe. Devoir protégé tel était le rôle du bouclier, mais nourrir la liberté tel était la nature même du vent. Les deux se refusant l'un l'autre. Où était donc mon choix?

Quand sans raison,face à l'obscurité, une lumière s'embrasa, balayant sans attendre mes craintes. J'arrêtais soudainement de penser, je me retournais en direction de la porte reprenant au passage mes habits, je poussai d'un seul geste les portes de la bibliothèque pour rejoindre le couloir principal. D'un pas assuré j'arrivais au portail du sanctuaire. Je revêtis ma longue veste noirs sans manche, nouai mes cheveux par un fils, quand la voix d'Hatraor surgit d'un recoin de la pièce.

 

« Tu te décide enfin? »

 

Sans me retourner je lui répondit par un simple oui de la tête.

 

« Que fait on? » m'interrogea t-il

 

« -Toi rien. » lui répondit-je simplement

 

« pardon?

 

-Tu as bien compris , tu ne fais rien »

 

-Mais... »Sans attendre la fin de sa phrase je l'interrompis forçant le ton.

«Tu rentres chez toi, je ne te veux pas dans mes pattes...

 

-Mais tu es complétement cinglé, qu'est ce que tu imagines? A part refaire les mêmes erreurs rien n'a changé. Seul, s'est vers ta fin que tu te mène.

 

-Rentre chez toi quelqu'un t'attends. »

 

-ELDWINE !!!

 

-Rentre chez toi, elle t'attend. »


Je passais le portail tout en m'assurant que personne puisse me suivre. Je condamnais les issus que j'empruntais, sur que personne ne puisse me suivre du sanctuaire. Une fois parti l' « autre » apparut du couloir principal.

 

« Les choses ont changé, même si les choses ne sont pas évidente pour toi il a changé. »

 

Hatraor se retourna dans la direction de l '« autre »

 

« En choisissant de mourir? » Lui demanda t-il

 

« En choisissant de vous protégez. Malgré son devoir il choisit de comment il menait sa vie. »

 

« C'est stupide, et que fait-il de ce que nous pensons, de la peine qu'il peut faire?, qu'importe les conséquences? « 

 

« Tu ne portes pas les mêmes devoirs que ceux d'Eldwine, « étant celui qui porte l'arme » ce que tu es et ce que ton pouvoir de te demande d'être, il n'y a aucun conflit. Tu l'as appris par l'amour que tu portes à celle que tu attends. Tu lui fais confiance ce que tu permet de faire ce que tu as à faire. Pour Eldwine c est plus compliqué, il doit répondre à ces principes, tout en étant en accord avec ce que ça force lui dicte. En se sacrifiant pour vous, pour que tu puisses continuer à aimer, ou encore que Nol puisse encore avoir confiance aux autres, qu'il est un avenir. Il choisit de ce qu'il fait de sa vie tout en ayant une chose à protéger. C'est ça force, et il doit la dompté 

 

-Mourir en tant que gardien?

 

-Donner sa vie pour ceux qu'il aime, avec les risques que ça comporte, même si c est pour se faire haïr de ceux qu'ils aiment.

 

-Je vais le rejoindre.

 

-Rentres, tu es impuissant.

 

-Je...

 

-Rentre !!! Tu n'es peut plus rien faire Eldwine, a bridé ton pouvoir...Rentre....

Par Eldwine
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Mardi 29 juillet 2008
Il y a peu une personne m'a dit: "arrête d'écrire et vie. Fait les choses dans un soucis d'amérlioration, agis."
Ce jours il ma manqué les mots.
Mais maintenant je les ai :

"Pas besoin , je vis ET j'écris ça me suffit. Oui les sentiments je les gère comme un manche ou simplement je ne les montre pas. Je laisse simplement les mots transpiré mes émotions pour moi."

Le prologue est enfin finalisé, il a été difficile de le mette à jour, mais s'il reste des modification, elle se feront sur la relecture final et la corréction des nuées de fautes qui s'y cache :p.

Bonne lécteure et a bientot pour la suite :)

 
Tout commentaire est le bienvenue.  See you pour le reste :).

***

J'ignore les raisons et les faits, seul me reste le souvenir.  Obligé par mes secrets, je me replie sur les mots pour se faire confident d'une histoire qui m'échappe.  Ma main hésite encore et peine à faire glisser ma plume, seul, je noircis les pages    cherchant à décrire au mieux ce que je n'ai jusque là, pu dire, mais qui s'annonce fatalement comme une vérité que je ne peux plus renier.  Mon existence telle que je l'attendais, se formait sur quelques certitudes que je croyais acquises déduites de mes vérités. Une nuit suffit pour faire plier les croyances, et mener dans le doute.  La vraie force, est de faire cesser le doute, pour réussir à croire. Une nuit me suffit pour ébranler ce que je sais, il me reste une vie pour en apprendre les règles.

Nuit du dimanche 27 Juillet 2008

 L'esprit quelque peu embrumé par la bière, je parcourais les rues qui devaient me ramener chez moi, sans grande attention. Pour seule compagne, une lune dans son quart, et l'écho des mes pas martelant doucement les pavés d'une ruelle endormie. Ce chemin je l'avais fait tant de fois, que je ne prêtais plus attention à ces vielles bâtisses, construites au hasard des besoins des citadins. Ensemble, elles avaient donné aux ruelles ses lignes  des veines d'un bois faites de noeuds et d'oscillation, elles n'offraient que pour seul horizon l'obscurité de la nuit. Je quittais l'artère principale pour emprunter une petite ruelle, bien loin des lumières, elle se voulait abandonnée de tout entretien, faite de vieux pavés noircis par le temps, elle avait été oubliée des citadins. Sans y prêter attention, l'atmosphère de la rue se fit plus froide. Alors que je transpirais de la chaleur estivale, mon corps frissonnait. Je balayais de mon esprit mes peurs enfantines, pour me concentrer sur le bout de la ruelle.  Dans le silence le plus complet, j'entendais mon coeur battre au rythme de ma marche. Mon corps lui même à l'entrée du chemin m'avait annoncé un danger que je n'avais pas écouté. Malgré les minutes que j'avais passées à marcher, la fin du chemin ne se présentait pas. Je fis mon pas plus rapide, mais l'horizon m'échappait toujours. La ruelle se laissait dévorer dans l'obscurité à chacun de mes pas, pour finir par faire taire les dernières lueurs. La panique prit part sur ma raison. Ma tête se laissa envahir hachant toute réflexion. De sa propre volonté, mon corps se laissa tomber lourdement genoux à terre, en signe de capitulation. Plus rien ne m'appartenait. Seul dans le noir, le souffle lourd et difficile, je sentais perler un fil d'eau sur ma joue. La réalité m'avait quitté, seul restait des sensations. Ma peau tentait de prévenir d'une présence extérieure humide et froide, elle rampait doucement, épousant sans mal mes formes. Elle rejoignit doucement ma gorge, pour s'y arrêter. S'en suivi une forte pression sur mon coup. La respiration coupée, je me sentis partir, lourdement je m'écrasais la face contre terre. Ma conscience s'évanouit.

Je repris mes esprits difficilement, allongé à terre au contact de froides pierres de granits, j'essayais  tant bien que mal à rassembler mes pensées. Je ne sais pas combien de temps j'étais resté dans cette position. Enkilosé, je m'épuisais à vouloir faire répondre mon corps. La vue trouble, je distinguais ce qui m'entourait que de manière floue et opaque. Mon cerveau lui n'était toujours pas capable  d'établir la moindre pensée, occupé à comprendre qu'il avait la migraine. Avec le temps, je réussis à prendre le dessus sur la gravité. D'abord en remuant quelques doigts, puis à fermer un poing. Il me fallut autant pour me redresser et réussir à me maintenir assis. Seul bon côté, complètement déboussolé, les événements de la nuit s'étaient estompés. Sans bouger, je prenais connaissance de ma situation. Ma main caressa un granit blanc lui même qui m'avait paru si froid à mon réveil. Les murs de la même teinte ivoire se voulaient d'un bloc absent de toute ouverture. Etrangement la lueur qui me permettait de voir m'était familière, semblable à celle d'un jour de printemps, bien loin des lueurs blafardes des vieux néons. Ma geôle s'adressait à moi dans la plus simple neutralité. La noblesse de la pierre invitait à un équilibre parfait, défait de tout désir d'agressivité, ou intention d'inviter. Au coeur, comme seul mobilier, un pupitre. Je pris l'initiative de me lever. Mon premier essai ne fut pas très concluant. A vouloir me lever trop vite, la tête m'en tourna, et je dus regagner ma place à terre sans attendre. La seconde tentative fut la bonne, me maintenant sur des jambes encore fragiles, les premiers pas furent hésitants, doucement je m'approchais du meuble d'ébène . Seul objet de la pièce, il forçait à lui seul le contraste à la matière blanche qui envahissait le lieu. Le pupitre face à moi j'y découvris un livre relié par un cuir doux et chaleureux, au contact de ma peau. Sur sa couverture nul nom ou de titre n’y apparaissait, seul une armoirie y était dessinée. Ce dessin, j'en ignorais la signification, seule une vague familiarité me taraudait l'esprit vite écartée par ma curiosité. Je me pris à explorer l'oeuvre qui s'offrait à moi, mais étonnement tout était vierge, je basculais les pages une par une toutes de la même teinte ivoire, dépourvu de la moindre calligraphie. Je rabattais les pages une nouvelle fois, pour garder sous ma main la page de garde. Sans l'avoir remarqué plus tôt, une notation s'était glissée dans le coin droit à l'encre noir. Tracée avec une habilité rare. Je glissais mon doigt sur chacun des mots, tout en les murmurant :

"Je...suis...le...bouclier."

Quand mon doigt rejoignit le point, et que mes lèvres susurrèrent la dernière syllabe, les caractères  se tintèrent d'une lumière pour ensuite se fondre dans le papier. Pour les remplacer, le dessin de garde vint s'inscrire de la même lueur bleue, au centre de la page. En dessous les mots "je t'accepte comme bouclier" émergèrent à leurs tours.
La main sur le livre, l'encore déborda du papier, des lignes s'élancèrent dans la salle, épousant les reliefs. Traçant en rythmes divers cercles, et autres caractères qui m'étaient étranger. La surprise me fit reculer d'un pas, la stupeur me figea, deux lignes se jetèrent sur moi. A proximité, elles tournèrent brusquement dans une valse, pour former autour de moi une courbe circulaire pour ensuite repartir. Je n'osais avancer, les lueurs finirent par envahir complètement sol, plafond et murs, d'une langue et de symboles que je ne pouvais décrypter. Passif, je me trouvais impuissant à ce qui déroulait devant moi. Une douleur m'arracha de mon observation, tel un poignard au fer chaud, je sentis s'engouffrer dans mon épaule. Une force qui me cloua sur place. La terre me rappelait vers elle, tombant lourdement à genoux sur le granit. Les inscriptions se ruèrent sans attendre sur moi, les lignes remontèrent de mes mains plaquées au sol vers l'épaule, pour s'immiscer au coeur de mon mal. Trop intense, je perdais encore une fois connaissance. Je sentis une dernière fois mon corps tomber.

Une autre douleur survint, à ma gorge, je rouvris mes yeux, la pression qui se portait à mon coup me revint à l'esprit, je reconnus difficilement les pavés noirs de la rue que j'avais quittée. Mais au lieu de tomber comme la dernière fois, une force s'éveilla en moi faisant taire la douleur de mon épaule toujours en feu ainsi que l'étau serrant ma trachée. La tempête qui hurlait en moi se fit taire, tout me paraissait clair à présent.  Ma main frappa le sol, dans un bruit le sourd, le vent se manifesta,  fort et froid, il n'inspirait que la colère. Les courants de l'air se joignirent à ma main. La seconde impact de mon poings repoussa l'air qui était venu se logé à mon creux dans une puissante bourrasque. Un hurlement vint ébranler la ruelle.  Les forces qui m'habitaient me quittèrent à leur tour. La fatigue prit le pas sur les restes. A bout je m'écroulais à terre, la douleur à mon épaule toujours présente. Je m'endormais malgré cela sereinement sans me soucier un moment d'où je pouvais être..Epuisé , je me laissais sombrer.

Lundi 28 juillet,


Recouvert de  sueur, je sorti de mon sommeil en sursaut, la respiration rapide et saccadé. Mes draps encore humide des mes tensions de la nuit, je palpais mon lit tout en essayant de comprendre.  Les souvenirs de la veille, m'échappais. Ma tête était un vrai tonneau percé, tout ce que je pensais me rappeler disparaissait sur la minute. Seul, les sentiments perdurait encore, la peur bien sur mais aussi la douleur.  Ce que j'avais oublié mon corps lui avait eu vite de fait de me le souffler. En me levant, mes articulations se mirent à hurler, me suppliant de les ménagés. Je m 'assis, sur le bord de mon lit délicatement, plus que le reste mon épaule me tirais, me demandant de ne plus bouger. Le premier contact de mes doigts sur mon épaules me brûla sans attendre les repoussant aussitôt. Le second essai, ne fit qu' effleuré  la surface, mais se fut assez pour y découvrir des reliefs sur ma peau. Je me précipitais dans la salle de bains sans attendre dos au miroir. je retirais avec précaution, mon t-shirt. J'étais effaré dans mon reflet je pu voir, à mon épaule la peau rouge, calciné, mais le plus dérangeant était la forme qu'avait prit la blessure. Dans ma tête resurgit, l'image du livre la main que j'y portais, mais surtout l'armoirie qui se logeait à la couverture. Mon épaule était marqué du même symbole cramoisie.  Sa seul présence réveilla en moi, les images les sensations de la nuit précédente. Ce que j'avais pris pour un cauchemar prit un tout autre tournant. La réalité me rattrapais, de vrais questions me vinrent, sans aucune réponse valable. Comment pouvais-je être marqué? Comment j'avais pu rentré alors que je me voyais encore chuté dans la ruelle de fatigue? La seul présence de cette marque détruisait la moindre explication logique que je pouvais trouvé. Je me retournais face à la glace, les yeux fixé sur mon reflet. Des cernes s'étaient glissé sous mes yeux brins, l'expression que je portais à mon visage était celle du doute, de l'égarement. Complètement perdu, je ne trouvai que pour seul refuge mon lit que je ne quitta pas de la journée. Me questionnant sans relâche sur ce qui m'était arrivé...
Par Eldwine
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