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Jeudi 17 juillet 2008
Il y a peu de temps j'ai eu l'occasion de retourner à Lyon la date exacte n'a pas réellement d'importance, après tout c est rarement la destination qui compte mais le voyage. Mon premier réflexe avait été de retourner au endroit où j'avais l'habitude d'aller, ces lieux qui vous rassure, qui vous porte. Pour moi il était un moyen de faire le point, une manière de trouver des réponses là ou la communication, et les avis des autres n'avait pu me décider. Une manière de brisé les incertitude par la réflexion, l'inspiration du lieu, de la vie qui s'y cachait, une ambiance. N'empêche que le matin où je me suis levé,jamais je n'aurais pensé trouvé une tel réponse à mes questions.
Les rues de la ville m'avait mené sans m'en rendre compte devant ce musée que j'avais autrefois fréquenté si souvent, comme si de vieilles habitudes étaient revenues me hanté. Mes yeux s'étaient porté sur l'entrée de ce vieux bâtiments, comme si les briques de la battisse elles même me murmuraient de venir leur rendre visite. L'appel ne se fit pas attendre, le pas toujours hasardeux, je tournais sans savoir ce que je cherchais croisant des regards figés par la peinture des moments de vies réels, ou bien de fictions contant les histoires d'un passé révolue. Dans mon exploration peu de toiles attirèrent mon attention en réalité, la nostalgie avait prit le pas sur l'admiration que l'on pouvait porté a ce genre d'objet. A vrai dire je n'ai jamais réussi à prendre au sérieux les toiles que j'ai croisé, j'ai toujours pris un malin plaisir à vouloir refaire les histoires des peintures et transformé ce que je voyais en une vaste blague. Aussi stupide soit il, s'était ma vision de l'art, et je m'y tiendrais jusqu'à la fin. Pour revenir au sujet, j'étais maintenant dans la partie du mouvement impressionniste. Et c'est a ce moment la que tout à basculer. Quelque chose en moi à résonner au plus fort, qui m'a fait m'arrêter. Je m'assis sur le premier banc que je trouvais, et je suis posé sur un banc seul et un duel entre la toile et ma réflexion s'engagea. En fait dans mon histoire la toile ou le peintre n'a aucune importance mais plutôt ce qui ma fait m'arrête.
Il y a quelque année de cela, j'avais lu une interview d'un célèbre créateur de jeux vidéo, décoré par je ne sais plus quel titre honorifique pour tout sa carrière artistique. Les mots de cette interview que j'avais retenu était aussi stupides mais sur le moment ils trouvèrent assez de poids pour lancer la machine. « J'aime énormément les peintures des impressionniste français » .
J'ai alors cherché dans cette toile ce qui avait pu inspiré un homme qui avait crée Mario. La toiles s'effaça petit à petit de mon esprit pour faire face au réel drame de mon incertitude, j'avais toujours voulu travailler dans ce domaine, j'avais voulu crée,distribuer critiquer mais finalement je n'avais pas su trouver la motivation, la manière de faire ce que je voulais. Et c'est en regardant que j'allais comprendre. En cherchant naïvement dans ces pigments jeté sur le tissu une réponse à ou j'avais pu me tromper, ou j'avais fait une erreur. Finalement la toile me poussa à chercher plus loin. Comment cette homme avait crée l'univers de Mario, des champignons, des tuyau et un jeux qui demandait seulement deux boutons tout ça en révolutionnant ou en bâtissant les lois de ce qui ferait un bon jeu? Petit à petit c est tout mon rapport au jeux vidéo qui se déroula sortant tel un lapin de son chapeau jouant d'image et de son. Des choses qui avait sans le vouloir griffé mon esprit et mon cœur . Mario avait réussi a survivre si longtemps comme une icône du jeux vidéo avec du rose poupette, fu vert fluo des champignons complètement délirant. J'avais tué le plombier rouge tellement souvent dans mes partis que j'avais oublié qu'il avait su lui même se renouveler toujours de nouvelles idées, a la manière d'un printemps retrouvé après des hivers bien ingrats fait de jeux à licences et des bouses vidéo ludiques. Sans se faire attendre d'autres vinrent frapper à la porte de ma pensé. Secret of mana fut, même si je ne l'avais jamais remarqué avant, ma première rencontre avec l'univers de l'héroïque fantasy que je retrouverais bien plus tard avec passion avec des livres de feist et Hobb. Ce jeu était ma première rencontre avec une aventure épique ou magie humain elfe s'unissaient pour sauvé un monde en perdition, tout ça dans un monde virtuel bien vivant dans mon imagination d'enfant. Dans le meme registre des images de Zelda se montrèrent à leur tour, une aventure tout aussi épique que le précédant mais plus intimiste par sa narration et son fonctionnement, une invitation au voyage, pour sauver votre princesse. Je pourrais en cité bon nombre d'autre qui à travers la nostalgie s'amusaient subtilement à me rappeler la relation que j'avais entretenu avec eux. Finalement ce qui n'était que des pixels m'avait fait ressentir bon nombre d'émotions bien humaine de la joie, aux larmes, du rire à la frustration tout ça pour entretenir cette optimiste caché derrière des airs bougon qu je me donne encore pour cacher cette sensibilité bien enfoui. Que les principes qui sont les miens auxquels je crois comme l'espoir, le courage, la loyauté, l'altruisme ou encore l'amour je l'ai dois autant d'eux que de mon éducation. Je peux même dire qu'ils ont participé dans le bon sens.
La dernière image que j'ai avant de voir le phare pour rentrer au port, ne fut pas un jeux dans sa globalité mais une scène d'un jeu. Cette scène m'avait d'ailleurs bouleversé. L'héroïne se fait poignardé de dos par le vilain de l'histoire, tout ceci sans qu'une seul fois elle puisse voir son assassin. Seul son corps tombera au sol dans un ralenti magnifiquement orchestré au rythme d'une perle attachée à ses cheveux qui ira se noyé dans les eaux après quelque rebond prenant écho d'une magnifique mélopée. Une mort sans possibilité de retour ou de passe droit, d'un personnage certes scripte mais auquel on avait eu le temps de s'attacher. La seul chose que j'ai fais à ce moment là à été de posé la manette bêtement, d'attendre qu'une larme finisse de bien vouloir couler. J'étais scotché, la mise en scène avait su faire son œuvre, le but était atteins.
Se dernier souvenir avait été comme une lueur dans mon incertitude, qui m'avait été amené délicatement tel un murmure par ces autres jeux que j'avais croisé au cours de mon l'existanse.
Quel rapport je pouvais bien avoir avec les jeux vidéo? Si ce n'était de crée ou de distribuer, ou encore critiquer? La réponse me paru d'une tel évidence. Le mot qu'il me manquait, c'était transmettre. Transmettre mon expérience, devenir un conteur du jeux vidéo. Pas un historien, l'histoire s'est chiant quand même un peu, cela reste beaucoup trop sérieux.
Si je devais le décrire je le présenterais comme un ménestrel, ou un barde qui par ses chansons présente une part d'histoire avec une subjectivité fait d'émotions, et de convivialité afin de transmettre une passion et une vision différente de celle d'un parent d'un critique, d'un vendeur ou je ne sais quoi d'autre...
A Lyon, j'ai fais un rêve, en croisant une toile dont j'ignore le visage.
Elle ma murmuré tel une muse à l'oreille le mot qu'il me manquait.
Puis finalement, j'ai accouché du Trefl Clover.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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Commentaires

Un critique ne fera qu'exprimer un ressentit, un créateur transmettre une émotion.

Personnel et altruiste.

Quand ceux qui ne voient rien veulent savoir, où on des aprioris ils ont besoin qu'on les guide ou les mettre sur la voie de la réflexion. Merci au critique qui pourra te faire voir les choses autrement ou quelque chose tout court. Si tu le demandes si tu le recherche.

L'autre crée des stimulus en sachant manier les apparences, en sachant les montrer telles que l'esprit d'un autre puisse y trouver son compte d'émotion, là il jubile de pouvoir susciter, il fait parler en plus, sans forcément te l'avoir demandé. Il y a des sentiments qu'on ne peut ou veut exprimer et ce qu'il y a de magnifique dans les arts c'est qu'on peut s'impliquer à sa manière.

Le premier guide ceux qui sont largués par les effets que sont censés donner l'art, Le second saura imager pour que tous s'y retrouvent.

En faisant ce choix on englobe plus ou moins. la position varie. Son interet aussi.
Commentaire n°1 posté par Daz' le 30/05/2009 à 21h55
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