Un phénomène qui à toujours été est d'évaluer tout chose en terme de beau. L'art cherche le beau, l'homme cherche le beau, tout chose cherche le beau. Même si la majorité des vous citerons que
"la beauté intérieur est plus importante" nous pratiquons tous cette forme d'hypocrisie. Pour équilibrer la balance, le regard que nous portons à notre image sera à la merci de notre propre
critique finalement bien plus cruel que celle des autres. Même en frôlant la perfection ou les standards, chacun ne pourra s'empêcher de vouloir gommer des détails.
Ce qui m'intéresse la dedans n'est pas ce que pense monsieur tout le monde le matin dans sa salle de bain, mais plutôt ses personnes qui s'estime beau de leur propre avis. Si on prend comme
notion principal que le beau est dans l'œil de spectateur, peut on être l'œuvre et le spectateur à la fois?
Ce qui vient à me pencher sur le narcisse, venant du mythe du même nom ce mal serait à l'origine d'un amour démesuré de sa propre image.La dessus on se penchera d'avantage sur celui qui est beau
et qui se sait beau, que les moche qui se croit beau, à croire que la parti du cerveau s'occupant de la vision soit en rtt.
Le narcisse moderne...
Est-il vouez à naviguer sur la vague de la superficialité ? Le mal est il plus profond ? Quand et comment à t-il perdu un regard sur l'autre pour le centrer uniquement vers lui? Est ce une
lobotomie raté ou simplement un réconfort face à son propre désert intérieur?
Tout ce que je sais sur le narcisse est fondamentalement à des antipodes des mes principes, mais il faut bien que nous coexistions dans un même espace. A quand en première page" la mort d'un
narcisse mort dans son lavabo attiré tel une sirène par son propre reflet". Notre société avec les avancés qu'elle nous offre permet de véhiculé des images, par la photo ou par l'image.
Finalement très créatif le moderne à su se servir de cette possibilité pour faire sa propre galerie d'art et de sa propre image. Là ou il gardait son image pour lui même, il transforme son amour
pour lui en une quête de diffusion de ce qu'il peut être. Encore pire, le culte de sa personne l'entretien par des commentaires en son honneur qui le réconforte dans ce qu'il croit être. Tout
ceci créant une communauté du bon, se jouant du compliment de la perfection de leurs lignes. La spirale est lancé, je suis beau et on me le dit. Triste constat de montage de délire existentielle
sur la perfection de son corps.
Avec ça je ne peux m'empêcher de faire le liens avec ce qui nous entoure en ce moment : mangez cinq fruits et légumse par jours. Je me demande encore pourquoi il ne se trouve pas sur la crème
chantilly un message d'avertissement du style "consommer de ce produit vous fait un gros cul." ou "Ne me mange pas ou tu vas devoir chier le monde avec un régime". Pourquoi à vouloir
à tout prix caché un besoin de faire du beau avec son corps derrière des problèmes de santé. Je bois je fume, mais je mange des fruits et des légumes. Là à l'inverse nous avons une honte de
prendre soin de son corps. A croire que l'équilibre, on connait pas, pendant que l'on y investissons dans une campagne de pub sur les stéréotype :" soit moche et brillant ou beau et con.".
La question de beauté est presque devenu dangereuse, je pense au proana qui ce lance dans la guerre de l'amaigrissement, la aussi j'ai un slogan. "Tu étais moche avant? Ben quand tu maigries
s'est pareil, mais après tu meurs O/. Le mirroir de la méchante belle mère a troqué son mur d'appuie contre une agence publicitaire et une délocalisation neurologique des cerveaux. Je pense à
croire que la raison de l'interdiction du clonage est simplement interdite en faveur de tentative d'uniformisation de l'image de la société.
Mais je m'égare.
Narcisses à qu'elle moment on t-il la certitude des beaux? A force de leur repeté comme une leçon. "soit beau et la ferme ?" " Pas besoin d'étude avec ton visage épouse un médecin.". Ou est ce un
exercice en option à l'école ou les exercices serait des entrainement devant une glace durant des heures à se répété être beau?.
Au quotidien comment vie le narcisse ? Car mine de rien, la beauté se travail, le sport, la coiffure, le pouponage, les régimes. Où trouvez du temps à consacré à autre chose ? Entre cette
préparation et les évaluations mondène je crois que l'on peut qualifier ça d'un passe temps. Le narcisme à ce niveau de compétition devient un passe temps, métro boulot je suis beau dodo.
Je pense sincèrement que le passe temps,l'activité est une façon d'alléger la solitude qui nous pèse à tous. Mais ce qui devient plus dur et la s'est de la pitié que je met dans mes mots, cas
trop se penché sur son reflet on n'oublie l'autre. Comment peut on s'aimer soit même tout en aimant autrui. Il est contradictoire d'avoir ses sentiments pour moi. Je ne dis pas que l'amour s'est
oublié de s'apprécier, mais entre se sentir bien et l'amour que l'on se porte il y a une marche.
A vouloir s'aimer le narcisse s'égare dans la solitude, un désert affectif qui se nourrit de son propre amour déjà écrit et connu. Finalement à se voir point d'originalité, encore moins de
surprise. Le narcisse commence seul et se sait beau, se croit beau, s'active à être beau pour oublier, et fini seul?. Je crois sincèrement que le narcisse jalousé par autrui de son visage, à reçu
une belle pomme empoisonné qui embrume la réalité.
Je commence à croire que le narcisse est un simple célibataires forcé par un amer destin...
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