Jeudi 17 juillet 2008
Dernière nouvelle à partir de l'univers de Lost level. => www.funglisoft.net l'univers et tout ce qui s'y rejoinds appartient a fabien fournier.
Cette nouvelle n'est pas achevé et ne le sera certainement jamais mais qd même ça été de bon souvenir de l'écrire :p
En parallèle de la sortie de «seconde Life», des recherches furent lancées sur l'utilisation du jeu dans le domaine médical. Le projet aboutit sur une utilisation de «lost level» comme une
plateforme d'expression de l'esprit. Deux mois après sa sortie, le projet Morphée était lancé. Trois sujets dans un coma profonds furent choisis pour y participer. Je fais parti de ces individus,
connecté sans interruption, je suis Eldwine.
Ma vie réelle a prit fin lors d'un accident de voiture, plongé dans le coma, j'ai recommencé une nouvelle à travers le mode de Kéos.
Voici mon histoire…
Chapitres premier : Terres de sierra
La lune terminait sa course, la Sierra s’éveillait doucement à mesure que l’aurore se montrait, effaçant l’astre nocturne. Je m’étais retrouvé au cœur du plateau est de la région. Le vent
caressait de toute ça légèreté ma peau. Mes pieds dissimuler sous des fleurs tapissant la terre à perte de vu, j’attendais patiemment la personne que je devais rencontrer profitant de la douce
odeur des monts, écoutant ce silence apaisant. D’une grande inspiration je m’imprégnais de la Sierra et de son milieu laissant mes sens s’éveillant à leurs plaisirs. Un souffle vint naître
doucement élevant délicatement des pétales au ciel, suivit une lumière s’intensifiant dans mon dos. Je n’eu le temps de voir ce que cela pouvais être, une personne masqué s’en était extirpé, arme
en main le tranchant dans ma direction. J’y interposai mes mains. La lame glissa entre mes doigts. Nous nous retrouvions sans bouger, l’homme sabre avancé, moi protégé par un vent tournoyant
entre mes mains contrant l’arme ennemie. Nous étions là à nous regarder en silence, ne laissant apparaître de failles. La lame scintilla toujours bloqué par ma magie, une décharge d’énergie
implosa dans mes mains me repoussant au loin. La force du coup me fit rouler couchant les fleurs sous le poids de mon corps. Je me relevai dans la confusion, ma parade avait été déjouée.
J’essuyais péniblement la contre-attaque. Mon corps s’était alourdie, ma vu se troublait, un poison s’était introduit dans mes plais. Ma main droite ramené sur ma poitrine, j’incantai les « vents
blancs » pour soulager mes blessures et le mal que l’on m’avait porté. L’ennemi profita de ma garde baissée se lançant à l’assaut. Arrivé à ma porté, j’élevai la main gauche face à lui. Une
barrière s’érigea face à lui qu’il percuta de plein fouet. La barrière faite de vent s’échappa faisant danser le tissu de mon écharpe qui habillait mon cou. Mes poings s’entrechoquèrent entre eux
s’habillant d’une légère lueur, je m’élançai à mon tour sur lui. J’ m’agrippai à son sabre tranchant. Au contact de la magie, ma voix résonna dans les montagnes « Bannissement de la voie des
armes ». L’arme disparu alors s’effaçant dans l’air. Dans mon élan vers lui, il m’ attrapa par la veste tout en pivotant me projetant à terre. Je me remit debout lui faisant face, les bras
tombant où serpentait vers le sol mon sang entre les plais que l’on m’avait porté. Le regard sévère, mais sans colère ; je brisai le silence que nous avions maintenu depuis le début des
hostilités.
« Heimdall… A quel jeu jouez vous ? »
« Excusez moi, je voulais savoir si vous étiez à la hauteur. » Me répondit il.
« La hauteur de quoi ? » Au même moment ma magie cicatrisait les blessures du à l’affrontement.
« Je suis votre nouveau client. » m’annonça Heimdall.
« Je croyais avoir stipulé à mon contact de refuser toutes demandes provenant de la guilde Phoenix.
- Vous avez oublié de spécifier mon nom.
-Je me dois de refuser.
-La guilde n’est pas au courant de mon venu, c’est une affaire personnelle que je vous demande de régler.
- Ecoutez moi bien, j’ai fais le choix de quitter la guilde, se n’est pas pour recommencer à travailler avec vous.
- Eldwine…
- Être utilisé Pour d’obscures raisons, le temps où je remplissais les ordres sans poser la moindre question est révolue. Je ne veux plus à avoir à me battre pour préceptes qui ne sont pas les
miens. -
-Je ne vous demande pas de vous battre.
- Je ne marche pas avec vous.
- Vous étés le seul de Keos qualifié pour cette mission. Le seul à avoir développer aussi loin la voie et vous avez montré au combat votre potentiel. Vous étés le seul à pouvoir.
- Demandez à vos prêtresses, je ne suis pas disponible.
- Eldwine, arrête d’être effronté, n’oublie pas à qui tu parles !
- Je le sais que trop bien, mais je ne suis plus le pion. Je me casse !!!
-Si vous partez maintenant, vous pouvez dire adieu au tissu.
-Les menaces maintenant.
-Une façon de voir.
-Le tissu est à moi, vous me l’avez remit en main propre.
-Oui tout en insistant, que vous devient l’utilisiez pour le bien de la guilde.
-Vous plaisantez ?
-Si vous réglez cette affaire, il est à vous définitivement.
-Et plus de contact avec la guilde ?
-Nan si vous refusez un, je déclare un avis de vol et avec la guide de justice sur le dos.
-Annoncez, je ne pourrais pas supporter d’avoir Zell le Blanc sur le dos. »
Chapitre second : En terre de Crystalia.
Ma rencontre avec Heimdall ne s’était pas éternisée. Ma mission reçu, (de force il faut l’avouer), j’utilisais la pierre de téléportation qu’il m’avait donné. En tombant au sol, elle se fissura
pour libérer une lumière, je senti la terre fuir sous mes pieds, une sensation de chut m’envahit, mon cœur se souleva, quelque seconde après, je foulais à nouveau le sol.
La région des lacs, divin lieu de paix, où la verdure régnait sans partage. Enfin c est ce que j’aurais du dire mais la réalité était tout autre.
La terre s’était avortée de ses herbes, les arbres avaient pleuré leurs dernières feuilles. Crystalia avait perdu vie et fertilité. Ce que j’avais à faire était simple trouver et bannir la raison
de l’infection des lacs. De ce que je savais (ou plutôt de ce que Heimdall avait pu me dire), le poison était d’une origine inconnue, les protections et les antidotes inutiles et que la source
n’était pas approchable.
Mon choix se porta sur le gros nuage verdâtre qui se promenait librement au dessus d un des lacs, j’avançais dans se paysage mort, tout en marchant, un son de craquement se suivait à chacun de
mes pas, tel du verre brisé. Tout ce que je touchais se détériorait. L’effet du fléau avait dépassé la zone d’influence du nuage.
Je me trouvais maintenant à la frontière, aux portes de l’enfer. Les terres mortes avaient cédé à des galets qui jonchaient la plage du lac. Je restai là, mon regard se perdit rapidement dans
l’opacité verte du poison. Je tendais la tête vers ce brouillard pour souffler doucement, la fumée verte à ma porté commença alors à danser emporté par le flux. Le poison se baladait dans l’air.
Je déboutonnai ma veste qui une fois retiré disparu, je pris en main mon arme. Tenu fermement, je fis appel à un sortilège d’air que j’injectai ensuite dans la balle de lostball. Le ballon quitta
sa couleur d’origine pour scintiller d’une lueur verte, de son centre fuyait un timide vent balayant mes cheveux, ainsi que le tissu de sylphide.
Je pénétrai dans la putréfaction, en même temps d’avancer le nuage courrait au loin pour me laisser passé, quelques mètres furent suffisants pour voir disparaître l’horizon derrière moi.
Le rivage se rapprochait à moi à mesure de mon avancé. J’arrivais à ce qui aurait du être de l’eau mais là aussi la nature avait abandonné sa lutte. Le bleu azur s était métamorphosé en une
couche terne et dur semblable à un miroir oublié au font d’un grenier. Mais sur se point, ce me fut profitable, il me suffit simplement de continuer mon chemin, cette choses qu’était devenu le
lac supportais mon poids.
Ce nuage redoublait de force, plus j’approchais de la source, plus la lostball redoublait de d’effort pour maintenir un périmètre de sécurité. J’étais tout te fois sur la bonne voie. La magie que
dégageait cette chose devenait au fils du temps plus pesante.
J’atteignais enfin le centre. Devant mes yeux un gouffre de plusieurs mètres creusé dans la couche de verre ternie, crachant à foison le miasme.
Dans un élan de stupidité, je fis demi-tour dos au trou, les talons au rebord. J’eu le temps de craché un juron au sujet de Heimdall que mon corps tombait au cœur de se gouffre sans font.
Débile mais pas fou, je lançais un sort de barrière autour de moi. Quelque secondes plus tard, je me relevais dans l’obscurité, lançant un second juron à la penser de Heimdall. Dans le silence le
plus complet j’essayais de ne pas me laisser allé dans une liste de nom d’oiseau à l’intention du responsable de mon épopée.
Le premier pas dans la salle, et le noir céda sous une intense lumière, mes yeux se clos sous cette illumination, des feux s’étaient éveillés à mon arrivé flottant dans l’air. Le temps que mes
yeux acceptent se changement soudain, je balayais la pièce. A mesure je pouvais d’instiguer les murs gris fait de pierre de taille, parfaitement lisse, aucune imperfection, tout était là, sans
âme. En son centre, une stèle, elle-même fade, fait d’un seul bloque de la même pierre de brume.
Le fléau était maintenant localisé dormante, mes doigts glissèrent sur mon écharpe dénouant son noeud qui liait le tissu à mon cou. Je m’avançais à porté de la pierre pour débuter mon œuvre :
Bannir l’influence de l’item.
Le tissu de sylphide glissa au sol rempant et s’enroulant au pied de la stèle grimpant s’agrippant tel un lierre.
Mais avant la fin du bannissement, un feu embrasa le tissu, ce repliant sur mes épaules le tissu retrouva sa place.
Une personne venait de se téléporter derrière moi, il glissa ses mains sur mes épaules m’enlaçant appuyé lourdement sur mon corps. Je sentais sa respiration à mon oreille, puis sa voix.
« Te voilà enfin... »
Une pointe glissait doucement le long de mon dos prête a se planté dans ma chair.
« Tu sais que tu as été long, J'ai bien cru que tu allais me faire faut bon. »
Cette voix était froide, lente hachant chacune des syllables qu'elle prononçait. Je tentai un sort mais mon bras fut tout de suite stopper agripper par l'inconnu.
« Non, non pas de ça avec moi...
- Première rencontre et je ne peux pas faire ce que je veux, notre relation de couple commence bien mal je trouve. » Lui dis-je avec une pointe d'ironie.
« et un sens de l'humour plus que douteux, tu fais honneur à ce que j'ai pu entendre sur toi.
Je savais que j'aurais du faire dans la chanson, j'aurais été plus crédible. »
Son bras me comprima fortement sur ma gorge.
« Silence... » Me lança t-il en forçant le ton.
« Pas de magie, pas parler, je ne sais pas si je vais vouloir resté avec toi. »
Une petite pierre d'éclat s'échappa de ma poche se brisant au sol, une lumière aveuglante s'en libérant. La pression sur ma gorge se relâcha alors. Je profitai de l'occasion offrir à mon hôte un
coup de coude dans l'estomac pour me dégager complètement
Je me reprochais de la stèle me saisissant de la pierre.
« Excuse moi, mais on est pas fait pour vivre en couple. » Je lui souris.
« Mais restons amis. »
Je jetai une pierre de téléportation au sol, une brume m'enveloppa aussitôt, la seul chose que je eu le temps de voir de l'homme , était un manteau noir à capuche cachant son visage, avant d'être
aspirer par le sorts de l'item.
Avant de disparaître complètement je pu entendre sa voix hurler de rage :
« Enfant de Morphée nous sommes amener a nous revoir... »
Chapitre troisième : Passé ?
Il faisait nuit quand j'apparus à un des ports de téléportation de la capital. Malgré l'heure tardive l'endroit voyait sa fréquentation encore importante. Je n'arrivais pas à me défaire des
dernier mots de l'inconnu. Comment pouvait-il être au courant du projet Morphée? Et sommet du hasard, la mission était commander par Heimdall. Une petite discution avec mon ancien maître
s'imposait.
J'invoquais mon esprit élémentaire, qui apparu sans attendre dans une lumière blanche flottant à hauteur des mes yeux. L'esprit n'avait pas de corps du moins rien ne laissait filtrer au travers
de son halo seul une sphère virevoltait tout autour de moi avec l'excitation d'une enfant.
« Kari localise et previent le client pour lui rendre ce caillou s'il te plaît. »
L'esprit fit un tour sur elle même puis fila comme le vent au dessus de la foule. Je revêtis ma pèlerine puis à mon tour je m'engouffrais dans les rues de Centralis.
***
« Il dort encore?
Il ne devrait plus tarder a se réveillé
Le sujet est connecté à l'interface depuis environ 13 heures , il n'a toujours pas donné signe de réaction. Tout ce que nos pouvons dire actuellement s'est que le biorythme du sujet n'a pas
évolué depuis. Seul changement majeur est un réveil lent de son fonctionnement neuronal. Nous pouvons espérer que sa parti consciente émerge bientôt et s'exprime au travers de l'interface. »
Je crois que s'était les premiers mots que j'entendis encore ankylosé de se réveil difficile. Un mal écrasait tout réflexion de ma part , je n'avais encore même pas conscience de mon propre
corps. Une personne tenta de me parler. Mais tout ce que je pu retenir fut le mot virtuel puis une force me replongea encore une fois dans le sommeil.
***
Kari fut de retour rapidement, je n’avais traversé qu’une ruelle ou deux quand cette dernière survola la foule pour me rejoindre. Elle dessina un larde cercle autour de moi pour me faire part de
ça présence, pour finir par s’assoir à mon épaules. Avec elle, une missive qui m’était adressé, signée de la main d’Heimdall. J’avais maintenant une heure pour rejoindre Polaris et l’entrée du
temple. Je m’en allais donc en direction des systèmes de téléportassions de Centralis pour faire le point.
Chapitre quatrième : Retour.
J’avançais maintenant depuis une bonne heure dans la neige et le froid, seul était visible le temple, seul bâtisse des environs. Pour le reste pouvait se résumé à de la neige et encore à de la
neige. Certain légende en font référence sous le nom de la « terre d’ivoire » ou « la terre pur » mais honnêtement je reste convaincu qu’il y meilleur endroit pour un joueur avec un minimum de
bon sens.
Mes dernier pas me menèrent à un sol plus amical, face à moi un perron m’invitait tout de marbre vêtu à me diriger aux portes du bâtiment. Tout en montant les premières marches, des souvenirs me
revenaient à l’esprit. Ce temple que j’adorais autant que j’aurais voulu les oubliés, je me retrouvais à nouveaux devant cette porte. Cette porte que j’avais quittée avec la promesse de ne plus
jamais y remettre les pieds. Ma main glissa lentement sur un des portes de marbre froid, je poussais un long soupir. J’avais beau me mentir, ce lieu restait pour moi bien trop important pour
l’oublié. Il a été mon premier foyer après l’accident, c’est ici que j’ai tout appris, que se soit du jeu ou du fonctionnement de se monde. A la fois de toute cette nostalgie, j’avais honte.
Honte de prendre tant à cœur cette vie qui était pour des milliards de joueurs qu’un simple jeu. Je balayai rapidement ma morosité, pour revenir à mon objectif, rendre la pierre de fléau à
Heimdall et lui passé un savon. Mes yeux se clos doucement, Je débutai alors un chant qui résonna aux murs de la cité :
« Fils de l’air,
Je salut mes paires.
Je demande hospitalité,
A ce lieu de paix.»
Chapitre cinquième : Home
Mon chant terminé, rien ne se passa la porte resta immuable face à ma complainte. Au lieu d ça deux lueurs apparurent à mes flans où en sortirent deux personnes me prenant en étaux feu aux
poings. J’eu à peine le temps de faire un pas en arrière que deux boules de feus étaient déjà projetées dans ma direction. Les deux projectiles évités de justesse, je pu faire face à mes deux
nouveaux compagnons de jeu. Tout deux à l’allure similaire, ils portaient sur eux la traditionnelle robe d’apprenti Elemana du temple du feu. Restant sur mes position, mes mains s’entrechoquèrent
entre elles, l’air ambiante se canalisa alors autour des mes poings. Nous étions tous les trois maintenant en positon. Mes deux comparses frappèrent vigoureusement du pied en rythme balançant
leur bras en avant en même temps. A chacun de leurs balancements un brasier jaillissait me prenant pour cible. Pour leur répondre, une barrière se forma pour contrecarrer la pluie de feu. Ils
continuèrent leur assaut redoublant d’effort pour me faire plié. La barrière s’intensifia, le vent qui m’entourait vint consolider les failles de mon bouclier. Un des deux Elemana changea
radicalement de technique ces bras formèrent des ellipses dans l’air accompagner des vigoureuse flammes. Tant dis que son compagnon continuait son mitraillage intensif, l’autre relâcha son
sortilège. Un immense brasier me submergea de tout part me faisait disparaitre de leur vu emporté par les flammes. L’attaque fut d’une redoutable efficacité. La barrière faiblie me laissant sans
défense. Quand le feu eu disparu il ne restait plus rien de moi. Les deux se regardèrent fière d’eux, un deux s’en frotta même les mains en signe d’un travail bien fait. Leur victoire fut de
courte durée. Le temps de se retourné que je me présentais à eux dos à la porte, un petit rictus au coin des lèvres. Mes mains se levèrent pour ordonné à mon élément. Une bourrasque les emportas
sur quelques mètres pour les plaqués aux sols, sans attendre une riposte de leur pars j’abattu mais mains en direction du sol, au même moment deux barrières semblables à celle qui m’avait protégé
deux tombèrent lourdement les bloquant au sol sans pouvoir faire le moindre geste. Je me reprochais d’eux maintenant inoffensif. Je me mis à leur niveau souffler un petit mot :
« Un bonjour ça n’aurait pas été plus simple ? »
Une voix affreusement familière résonna derrière moi :
« J’avais dis devant le temple Eldwine. »
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