Présentation

Recherche

Catégories

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Derniers Commentaires

Jeudi 17 juillet 2008
Dernière nouvelle à partir de l'univers de Lost level. => www.funglisoft.net l'univers et tout ce qui s'y rejoinds appartient a fabien fournier.
Cette nouvelle n'est pas achevé et ne le sera certainement jamais mais qd même ça été de bon souvenir de l'écrire :p
En parallèle de la sortie de «seconde Life», des recherches furent lancées sur l'utilisation du jeu dans le domaine médical. Le projet aboutit sur une utilisation de «lost level» comme une plateforme d'expression de l'esprit. Deux mois après sa sortie, le projet Morphée était lancé. Trois sujets dans un coma profonds furent choisis pour y participer. Je fais parti de ces individus, connecté sans interruption, je suis Eldwine.
Ma vie réelle a prit fin lors d'un accident de voiture, plongé dans le coma, j'ai recommencé une nouvelle à travers le mode de Kéos.
Voici mon histoire…
Chapitres premier : Terres de sierra
La lune terminait sa course, la Sierra s’éveillait doucement à mesure que l’aurore se montrait, effaçant l’astre nocturne. Je m’étais retrouvé au cœur du plateau est de la région. Le vent caressait de toute ça légèreté ma peau. Mes pieds dissimuler sous des fleurs tapissant la terre à perte de vu, j’attendais patiemment la personne que je devais rencontrer profitant de la douce odeur des monts, écoutant ce silence apaisant. D’une grande inspiration je m’imprégnais de la Sierra et de son milieu laissant mes sens s’éveillant à leurs plaisirs. Un souffle vint naître doucement élevant délicatement des pétales au ciel, suivit une lumière s’intensifiant dans mon dos. Je n’eu le temps de voir ce que cela pouvais être, une personne masqué s’en était extirpé, arme en main le tranchant dans ma direction. J’y interposai mes mains. La lame glissa entre mes doigts. Nous nous retrouvions sans bouger, l’homme sabre avancé, moi protégé par un vent tournoyant entre mes mains contrant l’arme ennemie. Nous étions là à nous regarder en silence, ne laissant apparaître de failles. La lame scintilla toujours bloqué par ma magie, une décharge d’énergie implosa dans mes mains me repoussant au loin. La force du coup me fit rouler couchant les fleurs sous le poids de mon corps. Je me relevai dans la confusion, ma parade avait été déjouée. J’essuyais péniblement la contre-attaque. Mon corps s’était alourdie, ma vu se troublait, un poison s’était introduit dans mes plais. Ma main droite ramené sur ma poitrine, j’incantai les « vents blancs » pour soulager mes blessures et le mal que l’on m’avait porté. L’ennemi profita de ma garde baissée se lançant à l’assaut. Arrivé à ma porté, j’élevai la main gauche face à lui. Une barrière s’érigea face à lui qu’il percuta de plein fouet. La barrière faite de vent s’échappa faisant danser le tissu de mon écharpe qui habillait mon cou. Mes poings s’entrechoquèrent entre eux s’habillant d’une légère lueur, je m’élançai à mon tour sur lui. J’ m’agrippai à son sabre tranchant. Au contact de la magie, ma voix résonna dans les montagnes « Bannissement de la voie des armes ». L’arme disparu alors s’effaçant dans l’air. Dans mon élan vers lui, il m’ attrapa par la veste tout en pivotant me projetant à terre. Je me remit debout lui faisant face, les bras tombant où serpentait vers le sol mon sang entre les plais que l’on m’avait porté. Le regard sévère, mais sans colère ; je brisai le silence que nous avions maintenu depuis le début des hostilités.
« Heimdall… A quel jeu jouez vous ? »
« Excusez moi, je voulais savoir si vous étiez à la hauteur. » Me répondit il.
« La hauteur de quoi ? » Au même moment ma magie cicatrisait les blessures du à l’affrontement.
« Je suis votre nouveau client. » m’annonça Heimdall.
« Je croyais avoir stipulé à mon contact de refuser toutes demandes provenant de la guilde Phoenix.
- Vous avez oublié de spécifier mon nom.
-Je me dois de refuser.
-La guilde n’est pas au courant de mon venu, c’est une affaire personnelle que je vous demande de régler.
- Ecoutez moi bien, j’ai fais le choix de quitter la guilde, se n’est pas pour recommencer à travailler avec vous.
- Eldwine…
- Être utilisé Pour d’obscures raisons, le temps où je remplissais les ordres sans poser la moindre question est révolue. Je ne veux plus à avoir à me battre pour préceptes qui ne sont pas les miens. -
-Je ne vous demande pas de vous battre.
- Je ne marche pas avec vous.
- Vous étés le seul de Keos qualifié pour cette mission. Le seul à avoir développer aussi loin la voie et vous avez montré au combat votre potentiel. Vous étés le seul à pouvoir.
- Demandez à vos prêtresses, je ne suis pas disponible.
- Eldwine, arrête d’être effronté, n’oublie pas à qui tu parles !
- Je le sais que trop bien, mais je ne suis plus le pion. Je me casse !!!
-Si vous partez maintenant, vous pouvez dire adieu au tissu.
-Les menaces maintenant.
-Une façon de voir.
-Le tissu est à moi, vous me l’avez remit en main propre.
-Oui tout en insistant, que vous devient l’utilisiez pour le bien de la guilde.
-Vous plaisantez ?
-Si vous réglez cette affaire, il est à vous définitivement.
-Et plus de contact avec la guilde ?
-Nan si vous refusez un, je déclare un avis de vol et avec la guide de justice sur le dos.
-Annoncez, je ne pourrais pas supporter d’avoir Zell le Blanc sur le dos. »
Chapitre second : En terre de Crystalia.
Ma rencontre avec Heimdall ne s’était pas éternisée. Ma mission reçu, (de force il faut l’avouer), j’utilisais la pierre de téléportation qu’il m’avait donné. En tombant au sol, elle se fissura pour libérer une lumière, je senti la terre fuir sous mes pieds, une sensation de chut m’envahit, mon cœur se souleva, quelque seconde après, je foulais à nouveau le sol.
La région des lacs, divin lieu de paix, où la verdure régnait sans partage. Enfin c est ce que j’aurais du dire mais la réalité était tout autre.
La terre s’était avortée de ses herbes, les arbres avaient pleuré leurs dernières feuilles. Crystalia avait perdu vie et fertilité. Ce que j’avais à faire était simple trouver et bannir la raison de l’infection des lacs. De ce que je savais (ou plutôt de ce que Heimdall avait pu me dire), le poison était d’une origine inconnue, les protections et les antidotes inutiles et que la source n’était pas approchable.
Mon choix se porta sur le gros nuage verdâtre qui se promenait librement au dessus d un des lacs, j’avançais dans se paysage mort, tout en marchant, un son de craquement se suivait à chacun de mes pas, tel du verre brisé. Tout ce que je touchais se détériorait. L’effet du fléau avait dépassé la zone d’influence du nuage.
Je me trouvais maintenant à la frontière, aux portes de l’enfer. Les terres mortes avaient cédé à des galets qui jonchaient la plage du lac. Je restai là, mon regard se perdit rapidement dans l’opacité verte du poison. Je tendais la tête vers ce brouillard pour souffler doucement, la fumée verte à ma porté commença alors à danser emporté par le flux. Le poison se baladait dans l’air.
Je déboutonnai ma veste qui une fois retiré disparu, je pris en main mon arme. Tenu fermement, je fis appel à un sortilège d’air que j’injectai ensuite dans la balle de lostball. Le ballon quitta sa couleur d’origine pour scintiller d’une lueur verte, de son centre fuyait un timide vent balayant mes cheveux, ainsi que le tissu de sylphide.
Je pénétrai dans la putréfaction, en même temps d’avancer le nuage courrait au loin pour me laisser passé, quelques mètres furent suffisants pour voir disparaître l’horizon derrière moi.
Le rivage se rapprochait à moi à mesure de mon avancé. J’arrivais à ce qui aurait du être de l’eau mais là aussi la nature avait abandonné sa lutte. Le bleu azur s était métamorphosé en une couche terne et dur semblable à un miroir oublié au font d’un grenier. Mais sur se point, ce me fut profitable, il me suffit simplement de continuer mon chemin, cette choses qu’était devenu le lac supportais mon poids.
Ce nuage redoublait de force, plus j’approchais de la source, plus la lostball redoublait de d’effort pour maintenir un périmètre de sécurité. J’étais tout te fois sur la bonne voie. La magie que dégageait cette chose devenait au fils du temps plus pesante.
J’atteignais enfin le centre. Devant mes yeux un gouffre de plusieurs mètres creusé dans la couche de verre ternie, crachant à foison le miasme.
Dans un élan de stupidité, je fis demi-tour dos au trou, les talons au rebord. J’eu le temps de craché un juron au sujet de Heimdall que mon corps tombait au cœur de se gouffre sans font.
Débile mais pas fou, je lançais un sort de barrière autour de moi. Quelque secondes plus tard, je me relevais dans l’obscurité, lançant un second juron à la penser de Heimdall. Dans le silence le plus complet j’essayais de ne pas me laisser allé dans une liste de nom d’oiseau à l’intention du responsable de mon épopée.
Le premier pas dans la salle, et le noir céda sous une intense lumière, mes yeux se clos sous cette illumination, des feux s’étaient éveillés à mon arrivé flottant dans l’air. Le temps que mes yeux acceptent se changement soudain, je balayais la pièce. A mesure je pouvais d’instiguer les murs gris fait de pierre de taille, parfaitement lisse, aucune imperfection, tout était là, sans âme. En son centre, une stèle, elle-même fade, fait d’un seul bloque de la même pierre de brume.
Le fléau était maintenant localisé dormante, mes doigts glissèrent sur mon écharpe dénouant son noeud qui liait le tissu à mon cou. Je m’avançais à porté de la pierre pour débuter mon œuvre : Bannir l’influence de l’item.
Le tissu de sylphide glissa au sol rempant et s’enroulant au pied de la stèle grimpant s’agrippant tel un lierre.
Mais avant la fin du bannissement, un feu embrasa le tissu, ce repliant sur mes épaules le tissu retrouva sa place.
Une personne venait de se téléporter derrière moi, il glissa ses mains sur mes épaules m’enlaçant appuyé lourdement sur mon corps. Je sentais sa respiration à mon oreille, puis sa voix.
« Te voilà enfin... »
Une pointe glissait doucement le long de mon dos prête a se planté dans ma chair.
« Tu sais que tu as été long, J'ai bien cru que tu allais me faire faut bon. »
Cette voix était froide, lente hachant chacune des syllables qu'elle prononçait. Je tentai un sort mais mon bras fut tout de suite stopper agripper par l'inconnu.
« Non, non pas de ça avec moi...
- Première rencontre et je ne peux pas faire ce que je veux, notre relation de couple commence bien mal je trouve. » Lui dis-je avec une pointe d'ironie.
« et un sens de l'humour plus que douteux, tu fais honneur à ce que j'ai pu entendre sur toi.
Je savais que j'aurais du faire dans la chanson, j'aurais été plus crédible. »
Son bras me comprima fortement sur ma gorge.
« Silence... » Me lança t-il en forçant le ton.
« Pas de magie, pas parler, je ne sais pas si je vais vouloir resté avec toi. »
Une petite pierre d'éclat s'échappa de ma poche se brisant au sol, une lumière aveuglante s'en libérant. La pression sur ma gorge se relâcha alors. Je profitai de l'occasion offrir à mon hôte un coup de coude dans l'estomac pour me dégager complètement
Je me reprochais de la stèle me saisissant de la pierre.
« Excuse moi, mais on est pas fait pour vivre en couple. » Je lui souris.
« Mais restons amis. »
Je jetai une pierre de téléportation au sol, une brume m'enveloppa aussitôt, la seul chose que je eu le temps de voir de l'homme , était un manteau noir à capuche cachant son visage, avant d'être aspirer par le sorts de l'item.
Avant de disparaître complètement je pu entendre sa voix hurler de rage :
« Enfant de Morphée nous sommes amener a nous revoir... »
Chapitre troisième : Passé ?
Il faisait nuit quand j'apparus à un des ports de téléportation de la capital. Malgré l'heure tardive l'endroit voyait sa fréquentation encore importante. Je n'arrivais pas à me défaire des dernier mots de l'inconnu. Comment pouvait-il être au courant du projet Morphée? Et sommet du hasard, la mission était commander par Heimdall. Une petite discution avec mon ancien maître s'imposait.
J'invoquais mon esprit élémentaire, qui apparu sans attendre dans une lumière blanche flottant à hauteur des mes yeux. L'esprit n'avait pas de corps du moins rien ne laissait filtrer au travers de son halo seul une sphère virevoltait tout autour de moi avec l'excitation d'une enfant.
« Kari localise et previent le client pour lui rendre ce caillou s'il te plaît. »
L'esprit fit un tour sur elle même puis fila comme le vent au dessus de la foule. Je revêtis ma pèlerine puis à mon tour je m'engouffrais dans les rues de Centralis.
***
« Il dort encore?
Il ne devrait plus tarder a se réveillé
Le sujet est connecté à l'interface depuis environ 13 heures , il n'a toujours pas donné signe de réaction. Tout ce que nos pouvons dire actuellement s'est que le biorythme du sujet n'a pas évolué depuis. Seul changement majeur est un réveil lent de son fonctionnement neuronal. Nous pouvons espérer que sa parti consciente émerge bientôt et s'exprime au travers de l'interface. »
Je crois que s'était les premiers mots que j'entendis encore ankylosé de se réveil difficile. Un mal écrasait tout réflexion de ma part , je n'avais encore même pas conscience de mon propre corps. Une personne tenta de me parler. Mais tout ce que je pu retenir fut le mot virtuel puis une force me replongea encore une fois dans le sommeil.
***
Kari fut de retour rapidement, je n’avais traversé qu’une ruelle ou deux quand cette dernière survola la foule pour me rejoindre. Elle dessina un larde cercle autour de moi pour me faire part de ça présence, pour finir par s’assoir à mon épaules. Avec elle, une missive qui m’était adressé, signée de la main d’Heimdall. J’avais maintenant une heure pour rejoindre Polaris et l’entrée du temple. Je m’en allais donc en direction des systèmes de téléportassions de Centralis pour faire le point.
Chapitre quatrième : Retour.
J’avançais maintenant depuis une bonne heure dans la neige et le froid, seul était visible le temple, seul bâtisse des environs. Pour le reste pouvait se résumé à de la neige et encore à de la neige. Certain légende en font référence sous le nom de la « terre d’ivoire » ou « la terre pur » mais honnêtement je reste convaincu qu’il y meilleur endroit pour un joueur avec un minimum de bon sens.
Mes dernier pas me menèrent à un sol plus amical, face à moi un perron m’invitait tout de marbre vêtu à me diriger aux portes du bâtiment. Tout en montant les premières marches, des souvenirs me revenaient à l’esprit. Ce temple que j’adorais autant que j’aurais voulu les oubliés, je me retrouvais à nouveaux devant cette porte. Cette porte que j’avais quittée avec la promesse de ne plus jamais y remettre les pieds. Ma main glissa lentement sur un des portes de marbre froid, je poussais un long soupir. J’avais beau me mentir, ce lieu restait pour moi bien trop important pour l’oublié. Il a été mon premier foyer après l’accident, c’est ici que j’ai tout appris, que se soit du jeu ou du fonctionnement de se monde. A la fois de toute cette nostalgie, j’avais honte. Honte de prendre tant à cœur cette vie qui était pour des milliards de joueurs qu’un simple jeu. Je balayai rapidement ma morosité, pour revenir à mon objectif, rendre la pierre de fléau à Heimdall et lui passé un savon. Mes yeux se clos doucement, Je débutai alors un chant qui résonna aux murs de la cité :
« Fils de l’air,
Je salut mes paires.
Je demande hospitalité,
A ce lieu de paix.»
Chapitre cinquième : Home
Mon chant terminé, rien ne se passa la porte resta immuable face à ma complainte. Au lieu d ça deux lueurs apparurent à mes flans où en sortirent deux personnes me prenant en étaux feu aux poings. J’eu à peine le temps de faire un pas en arrière que deux boules de feus étaient déjà projetées dans ma direction. Les deux projectiles évités de justesse, je pu faire face à mes deux nouveaux compagnons de jeu. Tout deux à l’allure similaire, ils portaient sur eux la traditionnelle robe d’apprenti Elemana du temple du feu. Restant sur mes position, mes mains s’entrechoquèrent entre elles, l’air ambiante se canalisa alors autour des mes poings. Nous étions tous les trois maintenant en positon. Mes deux comparses frappèrent vigoureusement du pied en rythme balançant leur bras en avant en même temps. A chacun de leurs balancements un brasier jaillissait me prenant pour cible. Pour leur répondre, une barrière se forma pour contrecarrer la pluie de feu. Ils continuèrent leur assaut redoublant d’effort pour me faire plié. La barrière s’intensifia, le vent qui m’entourait vint consolider les failles de mon bouclier. Un des deux Elemana changea radicalement de technique ces bras formèrent des ellipses dans l’air accompagner des vigoureuse flammes. Tant dis que son compagnon continuait son mitraillage intensif, l’autre relâcha son sortilège. Un immense brasier me submergea de tout part me faisait disparaitre de leur vu emporté par les flammes. L’attaque fut d’une redoutable efficacité. La barrière faiblie me laissant sans défense. Quand le feu eu disparu il ne restait plus rien de moi. Les deux se regardèrent fière d’eux, un deux s’en frotta même les mains en signe d’un travail bien fait. Leur victoire fut de courte durée. Le temps de se retourné que je me présentais à eux dos à la porte, un petit rictus au coin des lèvres. Mes mains se levèrent pour ordonné à mon élément. Une bourrasque les emportas sur quelques mètres pour les plaqués aux sols, sans attendre une riposte de leur pars j’abattu mais mains en direction du sol, au même moment deux barrières semblables à celle qui m’avait protégé deux tombèrent lourdement les bloquant au sol sans pouvoir faire le moindre geste. Je me reprochais d’eux maintenant inoffensif. Je me mis à leur niveau souffler un petit mot :
« Un bonjour ça n’aurait pas été plus simple ? »
Une voix affreusement familière résonna derrière moi :
« J’avais dis devant le temple Eldwine. »
Par Eldwine - Publié dans : Fire Spirit
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 juillet 2008
Ce week end j'ai été confronté à un univers qui m'était étrange. Évidement tout ce que j'ai pu faire c'est observé ce qui m'entourait. Mais plus qu'une affirmation sur ce qu'était, j'ai vu autre chose.
Une différence entre cherché, et attendre.
En discutant des problèmes que je pouvais personnellement avoir pour ce genre de chose. On ma présenté un point de vu que je n'avais pas songé en total adéquation avec ce que je peux comprendre de l'amour.
Qu'est ce qui fait que notre perception de l'amour prend des directions différentes alors que nous cherchons la même chose ? L'exigence est-elle l'ennemi de toute relation? Doit on attendre pour pouvoir avoir ce que l'on cherche? Quel est la différence entre attendre l'être aimer et le cherché à l'aveuglette?
Première constat la différence du comportement, à chaque proie potentielle les têtes se tournaient pour regarder ce qui pouvait être intéressant. Comme beaucoup je croyais que ce matage intempestif était une façon de se rincer l'œil 'assouvir le besoin de la chair. Mais avec un peu plus d'observation, ce que j'ai vu était un poil plus complexe que ce que je croyais avoir cerné force de les voir se tourner à tout ce qui traverser leur champ de vision, je pouvais affirmer sans problème qu'il avait développer une immunité aux torticolis et autres froissement de muscle de la région du coup. Mais finalement s'est pas dans se qu'il regardait que j'eus la réponse mais comment réagissait ce qui croisait leurs regards. Les stéréotypes des dragueurs vous parleraient sans hésitation que s'est la chair qui attiraient leur regards. Mais au final s'est une quête à l'information qui se jouait d'un simple croisement de regard. Sans un mot, il arrive à trouver un nouveau système d'évaluation. L regard ne se croise pas rien n'y fait, ils passeront à la personne suivante. D'autre se croiseront dans l'hostilité. Le plus important reste l'approbation du regard, ils se fixent l'un dans l'autre cherchant à voir plus. Une invitation pour aller plus loin. Ou en d'autre terme message reçu, si tu veux tu prend mon tel. Reste que aussi futile, soit le système il fonctionne, sans passer par les mots ils arrivent à prévoir leurs cibles. Voir si ils peuvent chassé certain, savoir si ils plaisent. Ce qui me paraissait une activité de pervers avait finalement des règles et un sens dans leurs jeux. Forcé de constaté que d'observer ce qui m'entoure je n'avais fait attention à ce genre de signaux. J'apercevais un champ de bataille ou une pêche qu'ils maitrisaient sans grande difficulté.
A cet instant précis, s'est toute une stratégie que je pouvais analysé. Au lieu de cherché un profile qui répondrait à sa propre attente, ils accumulent les expériences pour finalement, faire le tri dans ce qu'ils chercheront au final. Que se soit une minutes, une nuit, ou une vie tout est bon à prendre, le choix se fera de lui même. Bon j'avoue que le dernier des abrutis pourrait faire se constat, mais s'est dans une guerre des philosophie de vie où je m'infiltrais maintenant. A savoir si oui ou non nos méthodes on une chance de faire feu.
Sur le papier, s'est moi qui perdait la face dans se discours. Une méthode de froide logique de protectionnisme, et de pur analyse, face à une mondialisation des relations sentimentales, multipliant les accords internationaux.
Avant de croire que j'ai perdu tout espoir dans mes méthodes j' arrêtes les hérétiques tout de suite, cette rencontre n'a pas fait changé de position mais plutôt de comprendre ce que je dénigrais, et mieux apprécié les taches auxquels je crois.
Pour coller au mieux à ce que j'ai pu comprendre, La vie est une chose qui reste difficile, faites de contrainte et d'obligation. Le travail, les lois, la société, des choses qui se veulent routinière. A la différence la quête de la relation sentimentale échappe à tout contrôle, on peut l'influencer mais le hasard appuie ce que la pêche à pu ramener. En étant sur de rien, il faut trier pour pouvoir enfin savoir ce qui pourra coller ou non. A travers cette recherche, le jeu pimente l'existence, on risque on essaye. Les préceptes sur le papier sont même intéressant, je serais même les premiers à les conseillers dans toute autres situation, avec un contexte ou les question n'aurait pas de réponse sur le moment. Mais à beau y réfléchir, beaucoup de chose me gêne, pas par la manière mais par principe.
La passion passe par le corps s'est une évidence, on ne peut pas en faire une simple abstraction. Même si la tolérance au physique est plus forte chez certain que d'autre, les besoin physiques eux sont la base de toute notion de dualité. Là où je peine à adhéré sont que les premiers choix sont uniquement déterminés par une première évaluation physique . Quand je sais la place que je donne aux discutions, au échanges intellectuelles, il m'est difficile de porté ce genre de regard, tel qu'il me paraissent vide de sens. Il est vrai que sur le visage des autres, j'y ai vu plus de force un contact qui se liait, mais ceux qui pourrait m'être adressé me paraissent bien plus fade. Misé sur les apparences est-il un gage de sureté ? Et c'est la que le truc pêche, à quoi bon cassé du sucre sur les narcisses si je dois moi même choisir une méthode qui se base uniquement sur ce qui peut attirer mon regard. seriez vous honnête avec vous même si vous hurliez à la liberté tout en conservant un ou deux esclaves chez vous.
Je ne dis évidement pas que les méthodes sont méprisable, tant ces besoins sont importants pour une majorité de personne, tant il est normal de basé sa recherche sur ses propres critères. Je joue simplement avec plus de règles du jeu. Ce que je perds en manœuvre je le gagne en temps perdu à trier.
A vrai dire, la solitude ne pèse pas tant les possibilités à faire et construire allège ce besoin, et le passe en second plan. Après tout la topic Plaisir/Déplaisir de Freud n'est pas faites pour les chiens.
Mettre de côté des désirs, même si cela doit être douloureux pour recevoir en compensation une autre satisfaction plus importante, plus tard.
A vrai dire pour faire simple tout solution à ce problème reste que le peut d'exemple concluant que j'ai pu vivre, ma méthode peut être folle. D'autre diront que les contes de fée n'existe pas. Je m'en fou.
A chacun sa méthode pour vaincre, chaque chef de guerre à ses defaites et ses victoires. Au final peu de bataille mais je gagnerais ma guerre.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 juillet 2008
Tous, qui que nous soyons qui nous intéressons à la quête du grand amour. Mais qu'est que ce grand amour ? Une idée inventé pour le marketing? Un club tellement privé que la carte de membre n'existe pas? Et quand nous l'avons trouvé est-il celui que nous attendions depuis notre naissance?
Nous tous ici bas avons une image de notre amour idéal... Prince charmant puant l'after-shave, a bord de son magnifique poney blanc dernier cri avec dent chromé? Une princesse endormi qui n'attends que son sauveur confortablement installé dans un nid fait de toiles d'araignée et autres vestiges de moisissures d'une riche palette des verts les plus ingrats, le tout accompagné d'une haleine putride digne de corps en putréfaction? Ou encore une princesse moderne genre amazone le sein coupé montant son fidèle destrier, elle, pleine de grâce venant sauvé un prince complètement léthargique devant sa console vidéo attendant ça bien aimée qui pourra subvenir a ses besoins?
Reste que la nuit quand nous endormions un des ceux là ou un de leur doublure viennent nous titiller délicieusement ces émotions qui s'étaient si bien caché pour nous protéger de nous douloureuse expérience amoureuse . Elle nous reviennent sous font de nostalgie pour nous dire que nous l'attendons inlassablement et tout ça pour nous réveiller le lendemain matin avec une érection d'enfer ou pour ses dames la poitrine aussi dur que l'acier encore chaud de plaisir...(admirer la fine description!)
Ces délicieux moment se font une joie de nous faire la moral sur le bien fait de l'amour sans aucune explication logique, tout en pensant un poids religieux sur nos consciences.
Et c'est bien la le drame, après qui ne peut pas croire en l'amour ? Et nous revoilà en quête de ce que d'elle alors que nous en ignorant les fondement et les aboutissant.
Pour certain tout ceci sera facile la conquête d'une nuit lui suffira usant autant de timbre poste que partenaire il trouveras un jour où l'autre ce qu'il cherche ou quelqu'un qui voudra bien de lui se rapprochant de ce qu'il cherche sans savoir quoi il cherche en vérité. Seconde profile qui après quelque essai trouvera le partenaire qui lui convient le mieux tout ceci en ce disant que s'est son âme sœur a défaut de pouvoir comparer à autre chose. Si tout marche il pourra arrête les jeux de hasard car je pense il aura usé de tout son capital chance jusqu'à la fin de sa vie voir ces neufs prochaines réincarnations...
Dernier cas il ne trouve rien, mettant de coté ce sentiment pour se réveiller 20 ans après avec une impression d'avoir raté quelque chose dans sa vie et pour seul réponse quoi? Ou comment occupé mon après midi?
Dans le dernier cas de figure il reste la catégorie des rêveurs, ceux qui la tête en l'air le coude à la fenêtre le nez au étoiles soupire langoureusement plonger dans leurs pensé. Certain imaginent, d'autre philosophent sur leur conditions et leur quête ou bien encore échafaudent des plans qui ne trouverons jamais fin.
Je crois que ces personnes on une partie de la réponse sur ce qu'est l'amour car il finalement à oublier de la vivre il y mettent des mots sur ce qu'ils n'ont pu d 'éfloré et que par leur manque d'expérience ils se font les meilleurs conteurs. Chacun avec une réponse bien plus noble que le seul besoin d'être avec quelqu'un (j'entends biologique voir mécanique...) vivant toutes ensemble sans se démentir ou se violé pour savoir qui d'elle a raison, coexistant avec des convictions semblable ou radicalement différente.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 juillet 2008
A bien commencer par quelque chose il faut bien débuter, à savoir quoi la réponse n’est pas longue à trouver l’amitié. On passera la définition pour tenter de réfléchir sur  comment nous créons des liens avec les autres.
L’amitié est l’avant dernier palier avant l’amour que seul cette dernier peut transcender.
 
A bien voir, la première des choses et de dire que l’on s’entend avec des gens qui nous ressemble mais une guerre des clones je pense nous tuerais rapidement par un manque de surprise ou de réflexion, autant se faire conversation avec son reflet, à cela même la superficialité se suffit à elle-même pour se genre de narcisse moderne se noyant dans son lavabo. A vrai dire l’amitié répond à un manque, un manque de notre propre identité. L’amitié répondrait alors à des schémas existentiels. Super !!! Mais soyons honnête c’est bien plus plaisant de dire que cela répond à un plaisir. L’ami est agréable, il libère d’un poids même au moment où lui-même libère d’un vent.
De ces moment tout particuliers d’intimité on ne peut concevoir que ce qui nous lie puisse un jour prendre fin. Ne pas comprendre où tout dérape tout ce que nous pouvons déduire c’es le coté aléatoire de l’amitié.
Perdre un ami de vu est le moins douloureux à mon sens, il permet de passer à la trappe les revers de conscience le lâchant dans un fatalisme du destin. Plus dur est la dispute elle brise la personne elle s’attaque là a ce que nous sommes, il faut accepter ses tords, où encore une mauvaise fois de notre part.
Tout simplement nous toléreront détester autrui voir même l’accepté mais ce qui nous fera infiniment chier c est de ne pas accepter ne pas être aimer, au même moment nous nous accordons le droit de pouvoir dire du mal d’autrui sous prétexte que nous ne l aimons pas
A vrai dire nous avons beau nous dire je suis honnête, la phrase « moi au moins je dis tout en face, et je suis pas hypocrite » c’est évidemment faut mais faire face à la personne consterné est dur difficile complexe, car elle vous met face à vous-même par la même occasion. Aimer sans vouloir aimer.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 juillet 2008
Toute personne possède une part de lumière et d'ombre s'est indéniable. J'ai pas mal parlé d'apparence et d'image, de ce corps qui nous sert de carte d'identité, ce qui nous défini au premier regard, qui invite ou qui éconduit. Mais après avoir passer le premier cap, qui fait la suite? Ce qui nous permet de faire transition entre la forme et le font?
Il faudrait d'abord définir plus simplement ce que ces parts de nous même qui s'affichent et se cachent.
La lumière, ce qui est montré au jour, après l'apparence l'impression, ce que l'on peut tirer de votre personnalité, de ce qui fait votre nature. Un orage une nuit d'été, ou un doux hiver au coin du feu. Il est la préface d'un livre, qui annonce.
L'ombre, elle se cache, la partie que nul ne doit connaitre, la dernière pudeur. Dernier fiefs de nos hontes, des non-dits, les secrets non révélé que la fierté n'ose faire surgire, elle fait la part à ce que jamais ne devra être révélé.
Ces deux notions joue un rôle primordial dans les relations, certains leur donne le nom de qualité et défaut, d'autre l'appelleront simplement nature humaine. Quoi que se soit, ces notions interviennent dans tout interaction. La ou je me pose des questions s'est à quel point? Une pleine vérité de soi même moi celui qui partage un sentiment est il bien noble? Le mensonge par omission de sa propre part d'ombre est-elle justifié? Est dans la nature humain de prétendre à la vertu, en rêvant des ténèbres?
Cette part de lumière me parait importante, à la manière d'un café que l'on propose pour prendre le temps de partagé. Elle nous permet de donné une raison de resté à l'invitation que nous offrons. A l'inverse, une hostilité mise à jour elle, repousse ouvertement le dialogue, protège de ce qui ne nous intéresse pas.
L'ombre elle intervient dans l'acceptation de l'autre, aveuglé par les néons d'une relation naissante, elle se laisse caressé  sans jamais totalement se découvrir, elle montre les defauts et le vice de forme. Accepté elle forme un forme de pacte, refusé une fuite.
Là où la nature devient art est dans le dosage de ces notions dans une relation humaine, Seriez vous prêt à accepter tout de l'autre? Face à un vérité qui dérange, où seriez vous prêt à aller dans les tréfonds du secret?
Qui n'a jamais cru en une personne, et finalement face à la réalité de ce qui avait été tu, a fait demi tour sans attendre.
Je pense que tout ceci est proportionnelle à notre propre acceptation de ce que nous ne voulons révélé, sans attendre une minute faire passé une honte à la lumière de jour l'exposé, au jugement d'autrui, tout en la protégeant de notre propre jugement.
Je ne sais pas comment finalement mi même je la gère, une part de nous font des choses que nous savons en désaccord avec nos principes, pour finir par caché nos actes dans ses tréfonds. Bien au contraire, l'hypocrisie sans mêle forme de bonne mesure, pour que la part de lumière garde la face aux yeux d'autrui.
Quand on a fini de faire le trie entre hypocrisie et honte, que reste il?
Ce qui m'énerve le plus dans se genre de truc quand je m'y penche s'est de flotter entre la philosophie de contoire et l'incapacité à trouver. Tout problème doit trouver une solution, des réponses mais dans se genre choses on fait appel aux sentiments, aux préjugés, à nos principes. Qu'est ce qui rend éligible tel ou tel personne à un tisser un lien ou non?
Pénible ce sujet pour battre le record de question sans réponse. Je tourne autour de pot sans rien apercevoir. Un peu comme le titanique avant de couler ? Un iceberg? 
Résumons simplement les qualités attire la sympathie , les défaut force l'acceptation, les deux tisses des liens. La force de cette synergie défini le niveau de relation?
Pour une fois j'avoue que je me suis attaqué a plus fort que moi, la raison m'ignore pour se sujet, l'humour me fait défaut pour l'allège. Je crois que cet article me parait bien inutile.
J'ignore, s'est un fait, mais d'un autre je me moque de ne pas y voir une réponse, car couché sur le papier, ces notions me paraissent bien moins pertinente que noyé de questions dans ma tête.
Voici ma réponse, traité la lumière avec des lunette de soleils pour ne pas se faire séduire stupidement, humer l'ombre, regardé la en face si vous en avez besoin, ne détourné surtout pas votre attention d'elle. Prudence et expérience valent mieux que fougue et fuite.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus