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Mardi 29 juillet 2008
Il y a peu une personne m'a dit: "arrête d'écrire et vie. Fait les choses dans un soucis d'amérlioration, agis."
Ce jours il ma manqué les mots.
Mais maintenant je les ai :

"Pas besoin , je vis ET j'écris ça me suffit. Oui les sentiments je les gère comme un manche ou simplement je ne les montre pas. Je laisse simplement les mots transpiré mes émotions pour moi."

Le prologue est enfin finalisé, il a été difficile de le mette à jour, mais s'il reste des modification, elle se feront sur la relecture final et la corréction des nuées de fautes qui s'y cache :p.

Bonne lécteure et a bientot pour la suite :)

 
Tout commentaire est le bienvenue.  See you pour le reste :).

***

J'ignore les raisons et les faits, seul me reste le souvenir.  Obligé par mes secrets, je me replie sur les mots pour se faire confident d'une histoire qui m'échappe.  Ma main hésite encore et peine à faire glisser ma plume, seul, je noircis les pages    cherchant à décrire au mieux ce que je n'ai jusque là, pu dire, mais qui s'annonce fatalement comme une vérité que je ne peux plus renier.  Mon existence telle que je l'attendais, se formait sur quelques certitudes que je croyais acquises déduites de mes vérités. Une nuit suffit pour faire plier les croyances, et mener dans le doute.  La vraie force, est de faire cesser le doute, pour réussir à croire. Une nuit me suffit pour ébranler ce que je sais, il me reste une vie pour en apprendre les règles.

Nuit du dimanche 27 Juillet 2008

 L'esprit quelque peu embrumé par la bière, je parcourais les rues qui devaient me ramener chez moi, sans grande attention. Pour seule compagne, une lune dans son quart, et l'écho des mes pas martelant doucement les pavés d'une ruelle endormie. Ce chemin je l'avais fait tant de fois, que je ne prêtais plus attention à ces vielles bâtisses, construites au hasard des besoins des citadins. Ensemble, elles avaient donné aux ruelles ses lignes  des veines d'un bois faites de noeuds et d'oscillation, elles n'offraient que pour seul horizon l'obscurité de la nuit. Je quittais l'artère principale pour emprunter une petite ruelle, bien loin des lumières, elle se voulait abandonnée de tout entretien, faite de vieux pavés noircis par le temps, elle avait été oubliée des citadins. Sans y prêter attention, l'atmosphère de la rue se fit plus froide. Alors que je transpirais de la chaleur estivale, mon corps frissonnait. Je balayais de mon esprit mes peurs enfantines, pour me concentrer sur le bout de la ruelle.  Dans le silence le plus complet, j'entendais mon coeur battre au rythme de ma marche. Mon corps lui même à l'entrée du chemin m'avait annoncé un danger que je n'avais pas écouté. Malgré les minutes que j'avais passées à marcher, la fin du chemin ne se présentait pas. Je fis mon pas plus rapide, mais l'horizon m'échappait toujours. La ruelle se laissait dévorer dans l'obscurité à chacun de mes pas, pour finir par faire taire les dernières lueurs. La panique prit part sur ma raison. Ma tête se laissa envahir hachant toute réflexion. De sa propre volonté, mon corps se laissa tomber lourdement genoux à terre, en signe de capitulation. Plus rien ne m'appartenait. Seul dans le noir, le souffle lourd et difficile, je sentais perler un fil d'eau sur ma joue. La réalité m'avait quitté, seul restait des sensations. Ma peau tentait de prévenir d'une présence extérieure humide et froide, elle rampait doucement, épousant sans mal mes formes. Elle rejoignit doucement ma gorge, pour s'y arrêter. S'en suivi une forte pression sur mon coup. La respiration coupée, je me sentis partir, lourdement je m'écrasais la face contre terre. Ma conscience s'évanouit.

Je repris mes esprits difficilement, allongé à terre au contact de froides pierres de granits, j'essayais  tant bien que mal à rassembler mes pensées. Je ne sais pas combien de temps j'étais resté dans cette position. Enkilosé, je m'épuisais à vouloir faire répondre mon corps. La vue trouble, je distinguais ce qui m'entourait que de manière floue et opaque. Mon cerveau lui n'était toujours pas capable  d'établir la moindre pensée, occupé à comprendre qu'il avait la migraine. Avec le temps, je réussis à prendre le dessus sur la gravité. D'abord en remuant quelques doigts, puis à fermer un poing. Il me fallut autant pour me redresser et réussir à me maintenir assis. Seul bon côté, complètement déboussolé, les événements de la nuit s'étaient estompés. Sans bouger, je prenais connaissance de ma situation. Ma main caressa un granit blanc lui même qui m'avait paru si froid à mon réveil. Les murs de la même teinte ivoire se voulaient d'un bloc absent de toute ouverture. Etrangement la lueur qui me permettait de voir m'était familière, semblable à celle d'un jour de printemps, bien loin des lueurs blafardes des vieux néons. Ma geôle s'adressait à moi dans la plus simple neutralité. La noblesse de la pierre invitait à un équilibre parfait, défait de tout désir d'agressivité, ou intention d'inviter. Au coeur, comme seul mobilier, un pupitre. Je pris l'initiative de me lever. Mon premier essai ne fut pas très concluant. A vouloir me lever trop vite, la tête m'en tourna, et je dus regagner ma place à terre sans attendre. La seconde tentative fut la bonne, me maintenant sur des jambes encore fragiles, les premiers pas furent hésitants, doucement je m'approchais du meuble d'ébène . Seul objet de la pièce, il forçait à lui seul le contraste à la matière blanche qui envahissait le lieu. Le pupitre face à moi j'y découvris un livre relié par un cuir doux et chaleureux, au contact de ma peau. Sur sa couverture nul nom ou de titre n’y apparaissait, seul une armoirie y était dessinée. Ce dessin, j'en ignorais la signification, seule une vague familiarité me taraudait l'esprit vite écartée par ma curiosité. Je me pris à explorer l'oeuvre qui s'offrait à moi, mais étonnement tout était vierge, je basculais les pages une par une toutes de la même teinte ivoire, dépourvu de la moindre calligraphie. Je rabattais les pages une nouvelle fois, pour garder sous ma main la page de garde. Sans l'avoir remarqué plus tôt, une notation s'était glissée dans le coin droit à l'encre noir. Tracée avec une habilité rare. Je glissais mon doigt sur chacun des mots, tout en les murmurant :

"Je...suis...le...bouclier."

Quand mon doigt rejoignit le point, et que mes lèvres susurrèrent la dernière syllabe, les caractères  se tintèrent d'une lumière pour ensuite se fondre dans le papier. Pour les remplacer, le dessin de garde vint s'inscrire de la même lueur bleue, au centre de la page. En dessous les mots "je t'accepte comme bouclier" émergèrent à leurs tours.
La main sur le livre, l'encore déborda du papier, des lignes s'élancèrent dans la salle, épousant les reliefs. Traçant en rythmes divers cercles, et autres caractères qui m'étaient étranger. La surprise me fit reculer d'un pas, la stupeur me figea, deux lignes se jetèrent sur moi. A proximité, elles tournèrent brusquement dans une valse, pour former autour de moi une courbe circulaire pour ensuite repartir. Je n'osais avancer, les lueurs finirent par envahir complètement sol, plafond et murs, d'une langue et de symboles que je ne pouvais décrypter. Passif, je me trouvais impuissant à ce qui déroulait devant moi. Une douleur m'arracha de mon observation, tel un poignard au fer chaud, je sentis s'engouffrer dans mon épaule. Une force qui me cloua sur place. La terre me rappelait vers elle, tombant lourdement à genoux sur le granit. Les inscriptions se ruèrent sans attendre sur moi, les lignes remontèrent de mes mains plaquées au sol vers l'épaule, pour s'immiscer au coeur de mon mal. Trop intense, je perdais encore une fois connaissance. Je sentis une dernière fois mon corps tomber.

Une autre douleur survint, à ma gorge, je rouvris mes yeux, la pression qui se portait à mon coup me revint à l'esprit, je reconnus difficilement les pavés noirs de la rue que j'avais quittée. Mais au lieu de tomber comme la dernière fois, une force s'éveilla en moi faisant taire la douleur de mon épaule toujours en feu ainsi que l'étau serrant ma trachée. La tempête qui hurlait en moi se fit taire, tout me paraissait clair à présent.  Ma main frappa le sol, dans un bruit le sourd, le vent se manifesta,  fort et froid, il n'inspirait que la colère. Les courants de l'air se joignirent à ma main. La seconde impact de mon poings repoussa l'air qui était venu se logé à mon creux dans une puissante bourrasque. Un hurlement vint ébranler la ruelle.  Les forces qui m'habitaient me quittèrent à leur tour. La fatigue prit le pas sur les restes. A bout je m'écroulais à terre, la douleur à mon épaule toujours présente. Je m'endormais malgré cela sereinement sans me soucier un moment d'où je pouvais être..Epuisé , je me laissais sombrer.

Lundi 28 juillet,


Recouvert de  sueur, je sorti de mon sommeil en sursaut, la respiration rapide et saccadé. Mes draps encore humide des mes tensions de la nuit, je palpais mon lit tout en essayant de comprendre.  Les souvenirs de la veille, m'échappais. Ma tête était un vrai tonneau percé, tout ce que je pensais me rappeler disparaissait sur la minute. Seul, les sentiments perdurait encore, la peur bien sur mais aussi la douleur.  Ce que j'avais oublié mon corps lui avait eu vite de fait de me le souffler. En me levant, mes articulations se mirent à hurler, me suppliant de les ménagés. Je m 'assis, sur le bord de mon lit délicatement, plus que le reste mon épaule me tirais, me demandant de ne plus bouger. Le premier contact de mes doigts sur mon épaules me brûla sans attendre les repoussant aussitôt. Le second essai, ne fit qu' effleuré  la surface, mais se fut assez pour y découvrir des reliefs sur ma peau. Je me précipitais dans la salle de bains sans attendre dos au miroir. je retirais avec précaution, mon t-shirt. J'étais effaré dans mon reflet je pu voir, à mon épaule la peau rouge, calciné, mais le plus dérangeant était la forme qu'avait prit la blessure. Dans ma tête resurgit, l'image du livre la main que j'y portais, mais surtout l'armoirie qui se logeait à la couverture. Mon épaule était marqué du même symbole cramoisie.  Sa seul présence réveilla en moi, les images les sensations de la nuit précédente. Ce que j'avais pris pour un cauchemar prit un tout autre tournant. La réalité me rattrapais, de vrais questions me vinrent, sans aucune réponse valable. Comment pouvais-je être marqué? Comment j'avais pu rentré alors que je me voyais encore chuté dans la ruelle de fatigue? La seul présence de cette marque détruisait la moindre explication logique que je pouvais trouvé. Je me retournais face à la glace, les yeux fixé sur mon reflet. Des cernes s'étaient glissé sous mes yeux brins, l'expression que je portais à mon visage était celle du doute, de l'égarement. Complètement perdu, je ne trouvai que pour seul refuge mon lit que je ne quitta pas de la journée. Me questionnant sans relâche sur ce qui m'était arrivé...
Par Eldwine - Publié dans : Wind Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Confiance en soi? J'étais en panne d'inspiration sur le sujet et je suis aller me faire une rasade sur les déboires amoureux d'autre célibats, un régale d'anecdote complètement loufoques  qui une fois une fois compilé pourrait je pense faire concurrence avec les grands nom de la profession du célibat. Bien évidement sur certains point j'ai eu envie de me cacher tellement l'identification était facile. La seul différence, et qui me sauve est que à ne vouloir par chercher je ne me plante pas quotidiennement.
En lisant attentivement tout ces histoires une chose est revenu, le problème de confiance en soi, à croire que le celibat prolongé n'est pas un statut mais un vice de fabrication ou chaque rencontre doit invariablement débuté par une gaufre monumentale voir culte? Les gens qui ont une vie sentimentale on t-il oublié de prendre le temps de regarder ce qui peut vivre en dehors sur cercle du marché de viande qu'est la recherche de sa moitié?
Ce qui est drôle dans les relations humaines, c'est de vouloir vivre quelque chose d'intense et vrai (sauf pour ceux qui veulent faire craché Popole ou se faire farcir la dinde.), mais à côté de sa on se base uniquement sur des appriories, même le célibataire qui désir qui hurle au monde ses problèmes utilise les mêmes chemins sachant que invariablement il se plantera. A croire qu'il existe un gêne du célibat. Les plus doués d'entre nous mettrons ça sur le plaisir de trop bien faire, se lissant une personnalité aussi attirante qu'une mycose mal placé sur l'anatomie d'un morse en fin de vie d'autre tomberons dans un fatalisme complet en disant personne veut de moi. Le célibat à l'art de se victimiser (je sais même pas si ce mot éxiste mais je l'aime bien alors je le laisse !!!).
Et on arrive fatalement à la pitié, à force d'oublier que la conquête d'un coeur est une guerre le célibat, va se lancer dans la lamentation, ce qui a de drôle la dedans s'est qu'en jouant cette carte de la pitié, s'est que l'on obtient presque tout sauf ce que l'on veut. Les plus nobles d'entre nous achevrons la bête dans un élan de pur charité, par un dégage, garde ton choléra pour un autre. Ceux là, auront le mérite de ne pas faire vivre le moindre espoir chez sa victime et avec un peu chance il agira comme un éléctro choque. Maintenant la bête noir, est ceux qui vont prendre pitié de la bête et qui vont s'en occuper, évidement pas comme le célibataire va en le vouloir, mais plutôt comme une forme de cotching de contoire.
Et vlan, la machine se met en route, au lieu de comprendre que le monde du célibat marche avec des règles d'un univers parallèles à celui des mortels, la gentille personne va lui filer des tuyau complètement bateau qui aurait pu marcher mais qui finalement vont le mené droit au mur, aller directement en prison et envoyez moi votre pognon.  Je crois pouvoir dire sans problème un célibataire passer une période demande un miracle, soit un râteau de première qui lui mettra les points sur les i, ou une histoire d'amour tellement chiante qu'il renoncera aux meetic et autres sites de rencontre.
La confiance en soi, est une chose crée par les couples, pour faire croire au célibat qu'il éxiste une recette miracle pour réponse à choix multiple :
-tirer son coup
-trouver l'ame soeur.
-trouver quelque chose.
-Hagen daz !!!
La seule réalité qui puisse existe : est qu'il n'éxiste pas de recette mricacle, on beau dire et faire, les gens cherchent trop de choses différentes et compliqués que faire un manuel sur la façon de ramener de la graille à la maison reviendrait à faire une notice de la taille des encyclopédies universalis : "bonjour après avoir rempli votre feuille de requête de 40 pages, il vous faudra comtabiliser vos points, ce qui nous permettra de faire une redirection dans la préface pour entrevoir un brin de solution, merci d'avoir dépensé 12 000 € de notre 42 eme tome. atlas vous remercie de votre fidélité."
Et oui triste dilemme, tout dépend de soi, j'avoue sans mal que la pire des choses est de se raté complètement, et qu'arriver à un point votre côté boulet exaspère, alors qu'avec du recule, une personne maladroite et qui se vautre constamment peut avoir un côté distrayant. Mais attention le célibat n'est pas un pierre richard, ne surtout pas l'invité à un diné de con, cela pourrait devenir dangereux. Car le célibat qui cherche l'amour, n'a ses faiblesses uniquement face à la personne qui l'intéresse le plus au monde, le reste du temps il se font dans la masse pour faire corps avec les gens normaux et peut même vous évincez d'une discutions que vous pensiez maitriser.
Enfin de compte malgré ce foutoir, là où je veux en venir est simple, le célibat peut être un trésor l'inattendue, il perd de son éclat face à celui qu'il pensait se destiné. Vous qui lisez ses lignes à moitié je le sais, tout le monde lit à moitié ou presque. N'oubliez pas que les plus beaux diamants ne pas ceux qui brillent le plus mais plutôt ceux qui demande du travail, de la recherche. Je pense surtout au personnes qui se on toujours le chique de se retrouver avec des personnes qui ne leur conviennent pas. Il serait temps certainement d'arrêté de convoiter ce qui se frotte à vous peint des plus belles couleurs pour séduire et de commencer à  regarder ce qui traine dans les coins, que beaucoup ont oublié.
Pensez simplement que ce que vous cherchez, est certainement entrain de soutenir un mur en attendant un miracle du ciel, et ce que vous avez toujours refusé dans vos vies s'amuse à vous narguez simplement sous votre nez.
Je ne dirais pas que l'habit de fait pas le moine mais plutôt, que celui qui cherche est souvent aussi con que celui qui attend.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Ce texte a été crée sur la base d'une univers qui ne m'apparitent nullement, tout les droits sont reservé à fabien fournier créateur de l'unvers de Lost level. Je vous invite d'ailleurs a découvrir son travail et celui de son équipe.
Funglisoft est une équipe de film amateur d'inspiration divers tel que le manga le jeux vidéo et le cinéma, leur serie phare lost level reste un petit bijou que je vous invite a découvrir sans attendre :).
Le site www.funglisoft.net est à votre disposition pour plus de renseignement ou mieu encore regardé leur création. Encore mieux leur forum permet de découvrir une équipe tres proche de leur fan et de leur publique et se feront uen joie de débattre avec vous de leur travail voir meme plus je ne peut que vous invité a découvrir cette équipe :).
www.funglisoft.net
Le texte meme si sont univers ne m'appartient pas ^^ est bien fait de ma main :p
Un Noël qui n' existe pas..
J’aime à revenir sur ce jour. Son souvenir me réchauffe et m’aide à aller de l’avant encore aujourd’hui. Tout avait débuté le matin du 24, Centralis s’éveillait à peine. La neige glissait au vent habillant la cité d’un blanc majestueux.
A ma connexion, avant même de pouvoir ouvrir les yeux mon corps tremblait mordu par un froid glacial. J’avais été téléporté dans une des artères principales de la capitale. Je quittais l’endroit derière ma pèlerine pour rejoindre les rues marchandes. Il me fallait de l’équipement avant tout chose.
J’arrête temporairement mon récit afin de me présenter : Connu en Kéos sous le nom d’ Eldwine. J’ai enlacé l’art de la magie sous les bannières du vent. Calme, paisible, cela pourrait je pense me décrire au mieux. Ma plus grande peur est l’abandon. Une peur qui m’empêche de me lier au gens et rejoindre une guilde. J’ai comme principe de me dévouer à autrui, d’aider, d’accompagner puis disparaître. Toutes mes actions sont guidées par mes émotions, m’investissant corps et âmes. La bienveillance, son souffle léger m’anime. Se souffle que j’avais égare. Voila ce qui me poussait hors des murs de Centralis en cette veille de noël.
En même temps que je marchais, Centralis s’effaçait à l’horizon. J’ignorais tout de ma destination. J’avais décidé de laisser le hasard me guider. Mon chemin s’était avancé dans les terres glacées de Kéos. Les fines couches de neiges de Centralis avaient cédées à un terrain plus hostile. La marche était devenue plus difficile m’enfonçant. Ce qui était de simples traces était devenu des tranchés creusés par mon corps.
J’arrivais à rejoindre un sol plus praticable à l orée d’une forêt aux arbres centenaires masquant les lueurs du ciel. Un sentiment de peur me gagnait peu à peu en m’ y engouffrant. Cette région dépassait de loin mes compétences qui se résumaient aux sorts défensifs et curatifs. Les rares sorts offensifs à mon porté n’étaient assurément pas de taille en ce lieu.
C’est ici que les ennuis ont commencé. Le silence fut rompu par des pas s’extirpant de la neige. Surpris, mon regard cherchait l’origine de ces bruits. Je n’eu pas longtemps à attendre. Des grondements ne tardèrent pas des loups blancs, au nombre de trois. Ils avaient déjà prit place autour de moi en cercle. Les premiers assauts étaient seulement pour m’évaluer. Avançant, mordant le vide, les Cros claquants. Dans mon dos, l’un d’eux s’élança gueule ouverte. Le temps de reculer, les griffes déchirèrent les bras que j’avais mis en avant pour me protéger. Je senti les rasoirs de l’animal pénétrer, labourant ma chaire. Seul la panique retenu mes cris de douleur. En boule tête face au sol, le sang coulait souillant le blanc de la neige. J’étais pétrifié moi qui détestais la violence. Dos au mur, j’étais tiré, tout se mélangeait dans ma tête. Mon cœur battant comme un tambour ce bruit sourd allait m’achever.
Désespéré, la magie s’éveilla d’elle-même, l’esprit qui m’avait accordé sa bénédiction déchargea son influence sur moi. Mes mains se baignèrent de lumières sans mon consentement ? Une force me tirait, me forçant à me lever. Une fois la tête tenue droite et fière, le regard qui habitait des yeux brins quitta sa couleur virant dans un vert turquoise émettant une timide lumière. La tempête intérieur qui s’était abattu par la peur fut chassé par un souffle cédant au calme et l’apaisement. Un courant d’air claqua guidé par ma main. Les bêtes reculèrent sous la surprise. Mais cela n’était d’aucun secours hélas. J’avais beau continué, aucun des loups ne voulut renoncer à son repas. Mon sang continuait à perler, régulier sur le sol.
Les loups commençaient à comprendre. Ils évitaient les attaques avançant petit à petit. Peu de temps leur suffirent à contre attaquer. Dans un dernier espoir, mes mains avancées forgèrent dans l’élément une barrière m’entourant. J’étais protégé mais pour combien de temps. Les ralentir et après ? Les larmes me montaient aux yeux. La fatalité de la situation m’éloignait de ma quête. Je voulais tant la revoir. Le genou fléchit tombant à terre. Je baissais la tête. Je ne voulais pas voir cela. L’espoir se noyait dans les eaux de ma peine. Je déposais mes mains relâchent mes dernière défenses. Cela ne servait plus à rien. Je clos mes paupières, ferma le poing Mais qu’attendaient-ils ? Ils se jouent de moi ?
Un hurlement de douleur ébranla la foret. Il ne venait pas de moi. J’entrouvris les yeux encore humides. Tel un fantôme, dos à moi cette homme vêtu de noir frappa le sol de sa main. Les loups à terre d’un seul attaque. Le temps de comprendre tout était finit. Tremblant encore la pression se relâcha. La douleur retenu par la peur se rependu dans tout mon corps. J’essayais d’atteindre mes blessures, le visage tordu par le mal. J’eu à peine la force d’énoncer mon sortilège « vent blanc ». La douleur se retira. Chassé par mes soins pour la majorité. Je me releva doucement encore perturbé par ce qui venait de ce passer. Je fis face à cet homme que je ne connaissais pas.
Un long silence s’était établit, l’homme restait face à moi, me dévisageant. Toujours sans un mot je m’inclinais en signe de remerciement. Le temps de me relever qu il me tournait le dos.
« Attendez…Aidez moi… »
Il ne s’arrêta pas. Seul… Cette sensation me tirait de l’intérieur. Sans réfléchir, je me m’y a courir essayant de la rattraper. Je en savais pas pourquoi mais rien de cette journée n’avait suivit un ordre logique. J’avais voulu renoncer mais il était intervenu. Dans une région totalement délaissé des autres joueurs, pourquoi ici ? Cela m’avait suffi pour le prendre comme un signe. Un signe qui me guidait à elle.
Le chemin s’était avère encore plus difficile, la nuit avait prit la place du soleil, le froid et le vent redoublant. La distance qui nous séparait s’étendait heures après heures. Le plat de la foret avait décidé aux chemins gelés des falaises.
Je n’en pouvais plus, le sommet avait été atteint, enfin. Je me laissa tomber genoux a terre, reprenant mon souffle. Sans l’avoir remarque le vent s’était tu. La nature se retenait en ce lieu. Le silence de la nuit différait de la région que j’avais traversée. Le ciel ne se cachait pas les étoiles scintillantes de leur feu entourant leur sœur la lune.
« Pourquoi es-tu ici ? »
Il avait parlé, je n’en revenais pas. Même si cette voix était dure il s’était décidé.
« Je cherche ce qui a été égaré »
Ponctuant d’un point ma phrase, comme une réponse à mes mots, le ciel se déchira. La nuit s’embrasait. Une lumière balayait les cieux, les couleurs jetées sur la toile d’un tableau en réalisation. Une aurore boréale faisait son spectacle au moment de rentrer au jour de noël. Les lueurs atteignirent les falaises où nous nous trouvions. A leurs contacts, ma fatigue disparaissait. Je me levais pour rejoindre le bord de cette falaise. Mes yeux se laissant volontiers hypnotisé devant se spectacle unique. Plus encore mon cœur se réchauffait, lui qui s’était lésé autrefois. Il battait me procurant une douce et délicieuse chaleur. Quelque chose s’éveillait en moi. Investit d’une nouvelle force, son battement était lent et calme. Ce que j’avais égaré avait retrouvé sa place.
Je me tournais vers mon curieux compagnon de voyage :
« Merci. »
Il ne répondit pas. Ma quête était achevé mais encore une fois mon cœur me poussa conclure, je voulais partager ce que j’avais découvert.
« Connais-tu la réel signification de ces lueurs ? »
Je me retournais à nouveau, le regard vers l’horizon.
« Ceci est la représentation de ce que les joueurs de LostLevel peuvent faire, forger, de plus beau. En cette nuit si spéciale, les esprits se détournent d’eux même pour les autres. Amour, partage, entraide, compassion et j’en passe. Tout ce qui est important à mon sens, en se soir, trouve une force. Ensemble ils ont crées ça ! »
Je levais la main, montrant du bout du doigt les lumières.
« Une représentation inconsciente de ces valeurs, visibles, crée par les habitants de Kéos. »
Je me tournais vers l’homme lui souriant sans aucune retenue.
« Les soucies de la vie on fait que j’avais égaré cette lueur. Je me sentais abandonné, seul, ce qui est encore vrai aujourd’hui. Mais cette solitude était devenue un poison virulent. Au près de cette lumière , j’ai l impression d’être avec chacun des joueurs. Pour la première fois, je passe une soirée avec tout Kéos. J ai la chance de pouvoir les voir tous réunis au même endroit, les admirer sans qu ils se cachent, sans qu ils essayent de se dissimuler derrière un écran de fumer. Leur cœur est à vif, je peux voir qui ils sont vraiment sans qu’ils puissent le réfuté.
« Comment se sentir seul maintenant ? Une telle lueur ne peut que chasser les ténèbres, tel un guide. Je continu à penser que cette lueur à une existence ailleurs, hors du temps. »
Je déposais mes mains sur mon cœur fermant les yeux, écoutant mon cœur battre.
« Cette chaleur perdura quand les lueurs de noël quitteront Kéos, quand les uns après les autres nous retournerons à nos occupations. Un trésor inestimable, qu’il convient de garder pour qu’il puisse perdurer. »
Je m’assis au bord de la falaise les pieds dans le vide, le regard au ciel.
« Tu ne prends pas l’item qui se cache au milieu de l’aurore ? » me demanda t-il.
« Pourquoi faire ? J’ai ce que je voulais. Un trésor qui me rendra bien plus fort que n importe qu elle autre. »
Je ne me souviens pas combien de temps je suis resté, combien de temps j ai pu y passer a l admirer mais se fut un moment unique.
Aujourd’hui, j’ y pense encore mais j’aime à penser que noël n est pas responsable de mon aventure. Je n’ai plus besoin d’y retourner pour sentir cette sensation. Elle reste gravé en moi. Si elle a existé un jour, elle existera toujours. Pas besoin d’attendre se soir pour voir ce que j’ai vu, il suffit de regarder le monde avec d’autre yeux, je n’avais pas la sagesse pour. Maintenant je peux voir que noël est un jour quelconque, voir les qualités chez autrui ce fait tout les jours. Cherchez cette lueur disparue aujourd’hui, il vous faut la trouver dans le cœur des gens. Je l’ai trouver je la vois chez chacun de vous, ce qui vous rend si « spécial ». Elle est l’essence même de ce qui m’anime et qu je porte aux miens. Noël n est qu un prétexte. Noël. Les valeurs de noël n existe pas, elles sont l affaires du quotidien. Noël est un jour fantastique comme hier et demain. Noël n'existe pas, il n'est qu'une journée merveilleuse parmit tant d'autres.
Fin
Par Eldwine - Publié dans : Fire Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Il y a peu de temps j'ai eu l'occasion de retourner à Lyon la date exacte n'a pas réellement d'importance, après tout c est rarement la destination qui compte mais le voyage. Mon premier réflexe avait été de retourner au endroit où j'avais l'habitude d'aller, ces lieux qui vous rassure, qui vous porte. Pour moi il était un moyen de faire le point, une manière de trouver des réponses là ou la communication, et les avis des autres n'avait pu me décider. Une manière de brisé les incertitude par la réflexion, l'inspiration du lieu, de la vie qui s'y cachait, une ambiance. N'empêche que le matin où je me suis levé,jamais je n'aurais pensé trouvé une tel réponse à mes questions.
Les rues de la ville m'avait mené sans m'en rendre compte devant ce musée que j'avais autrefois fréquenté si souvent, comme si de vieilles habitudes étaient revenues me hanté. Mes yeux s'étaient porté sur l'entrée de ce vieux bâtiments, comme si les briques de la battisse elles même me murmuraient de venir leur rendre visite. L'appel ne se fit pas attendre, le pas toujours hasardeux, je tournais sans savoir ce que je cherchais croisant des regards figés par la peinture des moments de vies réels, ou bien de fictions contant les histoires d'un passé révolue. Dans mon exploration peu de toiles attirèrent mon attention en réalité, la nostalgie avait prit le pas sur l'admiration que l'on pouvait porté a ce genre d'objet. A vrai dire je n'ai jamais réussi à prendre au sérieux les toiles que j'ai croisé, j'ai toujours pris un malin plaisir à vouloir refaire les histoires des peintures et transformé ce que je voyais en une vaste blague. Aussi stupide soit il, s'était ma vision de l'art, et je m'y tiendrais jusqu'à la fin. Pour revenir au sujet, j'étais maintenant dans la partie du mouvement impressionniste. Et c'est a ce moment la que tout à basculer. Quelque chose en moi à résonner au plus fort, qui m'a fait m'arrêter. Je m'assis sur le premier banc que je trouvais, et je suis posé sur un banc seul et un duel entre la toile et ma réflexion s'engagea. En fait dans mon histoire la toile ou le peintre n'a aucune importance mais plutôt ce qui ma fait m'arrête.
Il y a quelque année de cela, j'avais lu une interview d'un célèbre créateur de jeux vidéo, décoré par je ne sais plus quel titre honorifique pour tout sa carrière artistique. Les mots de cette interview que j'avais retenu était aussi stupides mais sur le moment ils trouvèrent assez de poids pour lancer la machine. « J'aime énormément les peintures des impressionniste français » .
J'ai alors cherché dans cette toile ce qui avait pu inspiré un homme qui avait crée Mario. La toiles s'effaça petit à petit de mon esprit pour faire face au réel drame de mon incertitude, j'avais toujours voulu travailler dans ce domaine, j'avais voulu crée,distribuer critiquer mais finalement je n'avais pas su trouver la motivation, la manière de faire ce que je voulais. Et c'est en regardant que j'allais comprendre. En cherchant naïvement dans ces pigments jeté sur le tissu une réponse à ou j'avais pu me tromper, ou j'avais fait une erreur. Finalement la toile me poussa à chercher plus loin. Comment cette homme avait crée l'univers de Mario, des champignons, des tuyau et un jeux qui demandait seulement deux boutons tout ça en révolutionnant ou en bâtissant les lois de ce qui ferait un bon jeu? Petit à petit c est tout mon rapport au jeux vidéo qui se déroula sortant tel un lapin de son chapeau jouant d'image et de son. Des choses qui avait sans le vouloir griffé mon esprit et mon cœur . Mario avait réussi a survivre si longtemps comme une icône du jeux vidéo avec du rose poupette, fu vert fluo des champignons complètement délirant. J'avais tué le plombier rouge tellement souvent dans mes partis que j'avais oublié qu'il avait su lui même se renouveler toujours de nouvelles idées, a la manière d'un printemps retrouvé après des hivers bien ingrats fait de jeux à licences et des bouses vidéo ludiques. Sans se faire attendre d'autres vinrent frapper à la porte de ma pensé. Secret of mana fut, même si je ne l'avais jamais remarqué avant, ma première rencontre avec l'univers de l'héroïque fantasy que je retrouverais bien plus tard avec passion avec des livres de feist et Hobb. Ce jeu était ma première rencontre avec une aventure épique ou magie humain elfe s'unissaient pour sauvé un monde en perdition, tout ça dans un monde virtuel bien vivant dans mon imagination d'enfant. Dans le meme registre des images de Zelda se montrèrent à leur tour, une aventure tout aussi épique que le précédant mais plus intimiste par sa narration et son fonctionnement, une invitation au voyage, pour sauver votre princesse. Je pourrais en cité bon nombre d'autre qui à travers la nostalgie s'amusaient subtilement à me rappeler la relation que j'avais entretenu avec eux. Finalement ce qui n'était que des pixels m'avait fait ressentir bon nombre d'émotions bien humaine de la joie, aux larmes, du rire à la frustration tout ça pour entretenir cette optimiste caché derrière des airs bougon qu je me donne encore pour cacher cette sensibilité bien enfoui. Que les principes qui sont les miens auxquels je crois comme l'espoir, le courage, la loyauté, l'altruisme ou encore l'amour je l'ai dois autant d'eux que de mon éducation. Je peux même dire qu'ils ont participé dans le bon sens.
La dernière image que j'ai avant de voir le phare pour rentrer au port, ne fut pas un jeux dans sa globalité mais une scène d'un jeu. Cette scène m'avait d'ailleurs bouleversé. L'héroïne se fait poignardé de dos par le vilain de l'histoire, tout ceci sans qu'une seul fois elle puisse voir son assassin. Seul son corps tombera au sol dans un ralenti magnifiquement orchestré au rythme d'une perle attachée à ses cheveux qui ira se noyé dans les eaux après quelque rebond prenant écho d'une magnifique mélopée. Une mort sans possibilité de retour ou de passe droit, d'un personnage certes scripte mais auquel on avait eu le temps de s'attacher. La seul chose que j'ai fais à ce moment là à été de posé la manette bêtement, d'attendre qu'une larme finisse de bien vouloir couler. J'étais scotché, la mise en scène avait su faire son œuvre, le but était atteins.
Se dernier souvenir avait été comme une lueur dans mon incertitude, qui m'avait été amené délicatement tel un murmure par ces autres jeux que j'avais croisé au cours de mon l'existanse.
Quel rapport je pouvais bien avoir avec les jeux vidéo? Si ce n'était de crée ou de distribuer, ou encore critiquer? La réponse me paru d'une tel évidence. Le mot qu'il me manquait, c'était transmettre. Transmettre mon expérience, devenir un conteur du jeux vidéo. Pas un historien, l'histoire s'est chiant quand même un peu, cela reste beaucoup trop sérieux.
Si je devais le décrire je le présenterais comme un ménestrel, ou un barde qui par ses chansons présente une part d'histoire avec une subjectivité fait d'émotions, et de convivialité afin de transmettre une passion et une vision différente de celle d'un parent d'un critique, d'un vendeur ou je ne sais quoi d'autre...
A Lyon, j'ai fais un rêve, en croisant une toile dont j'ignore le visage.
Elle ma murmuré tel une muse à l'oreille le mot qu'il me manquait.
Puis finalement, j'ai accouché du Trefl Clover.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Ma terre promise ?
En panne d'inspiration dans cette nuit qui commençais, une amazone à eu la douce idée de me glissé un petit idée sur ce que je pouvais parlé. Le thème était lâche il ne restait plus qu'a écrire. La personne idéale pour toi s'est quoi? Question lâchée comme un sujet de philo, auquel on à plein d'idées mais pas une seul chance de la réalisée.
Parler de son idéal s'est avant tout une partie de tétris. Il faut avoir les bonnes pièces pour que ça rentre. Hors au Tétris j'ai jamais été très doué.
Le sujet n'est pas vraiment facile à aborder, il y a une différence d'avoir à raconter une histoire sur soi que de parler de son idéale. On touche à quelque chose de plus personnel.
Mais bon le défi est lancé et je me dois de le relevé comme il se doit de mon honneur.
La personne idéale pour moi viserait un compte de fée revu et corrigé. Premièrement livré directement à domicile sur cheval blanc, sans passer par la case tréfonds et tourment. J'équiperais le cheval d'un gps pour éviter les pertes de temps à chercher son chemin. Non au jeu de la séduction, je suis nul à ça. La personne sera efficace, rapide et concise, aucune détour droit au but.
Pour le reste je me verrais bien en beau (oui beau !!! je suis beau !!!) aux bois dormants, naviguant entre sieste et jeux vidéo (le coté geek doit lui aussi être satisfait.), attendant que la personne idéale se pointe avec un pack de bière et les derniers jeux vidéo sorti sur le marché pour me ravitailler. Tout dans une idée de praticité, mais à vrai dire une bonne ferait également l'affaire. Donc on gardera simplement la livraison à domicile et le gps intégré.
Ah! Si une chose que je veux pas, un narcisse moderne(il va revenir souvent celui là), je n'ai pas envie de me reveiller un matin la personne morte dans son lavabo le visage immergé dans quatre centimètres d'eau. Pire encore imaginez devoir couché perpétuellement à trois, elle, vous et son égo. Pour vous brosser le portrait imaginez que l'on termine une action au lit par «  c'était trop bien...J'ai adoré(e), je suis trop fort(e) »...
Passons à la notions de fidélité. La dessus intransigeant par principes, ça trompe ça dégage. Si j'avais voulu quelque chose de câlin et infidèle , j'aurais investi dans une chatte, ça se fait sauté par tout les matous du coin, pour ensuite revenir pour son petit câlin avant le dodo, tout ça contre du Wiscat. Économie d'argent, et de dispute.
Chose importante aussi, la personne doit pété au lit. Sur le papier s'est idiot, mais en y réfléchissant un peu plus, on s'appercoie que ce genre de retenue, ne fait que révélé la pudeur qui peut éxisté dans un couple. Pété au lit est une forme d'acceptation d'autrui.
Après avoir eu 8 heures de sommeil, me revoilà apte a finir ce que j'avais commencé, dans la première parti j'avais exposé un début de portrait de ce que pouvait être mon idéal.
J'avoue que sur le physique je n'ai pas un critère important pour moi, mais une chose qui ferais le petit plus serait des yeux azur, je sais que cela peut être idiot, mais ce genre de chose me fait dansé sur un air de tango. Se faire pointé par ces billes bleues sont les seuls moments où j'ai l impression d' être regardé de l'intérieur et que 'une manière ou d'une autre la personne se projeté derrière ma carapace. La profondeur de ces regards on le pouvoir de me déstabiliser, en me faisant croire qu'il voit bien plus que ce qui est visible. Seul sans artifice d'humour, de sarcasme.
A vrai dire, j'ai tellement peur de l'intimité que j'ai entretenu et chouchouté une carapace si solide que même la solitude ne saurait faire plier aujourd'hui. Les premières armes on été le sarcasme, et l'humour afin de frapper le premier pour ne pas être frappé. Après tout si une personne se vexe sur la première impression à quoi bon continuer, si elle n'est pas capable de voir au delà. Pour paré à ce problème la personne idéale sera équiper d'une armure complété avec heaume contre mon humour, cette armure, bien entendu cela pourra posé certain petite problème pour se mouvoir, et l'armure risquerait de rouiller après la douche mais je trouve l'image plus drôle comme ça. Mais la encore pour des raisons pratique on lui équipera le second degré dans un coin de son cerveau.
Chose importante, la personne idéale sera équiper d'un cerveau, déjà pour pouvoir lui installer le second degré, puis ensuite pour pouvoir avoir dé débat jusqu'au boue de la nuit. Je ne demande surtout pas un érudit. Les érudits sont des amis proches des narcisses, ils sont fourbes à croire tout savoir il ignorent ce qu'il pourrait apprendre d'autrui. A vrai dire coucher avec l'encyclopédie universalis serait beaucoup plus simple: vous avez besoin d'un renseignement vous ouvrez à la bonne page, vous en avez marre vous la foutez dans le placard. Un érudit dans un placard pourrait passé pour de la maltraitance.
Avant d'avoir une tête bien rempli, la personne idéale devra avoir une tête bien faites, pour comprendre. A vrai dire mes dernières relations amoureuse si peu nombreuse soit elles ont été des courses à l'auto sabotage, cette personne fine stratège, comprendra et saura déjouer complots et mutineries que je pourrais inventé de peur de devoir à faire avec une relation sérieuse.
Et puis...
En fait j'en sais rien, la personne idéale fait appel a tellement de souhait que ça en devient presque nombriliste d'en établir une liste. Cette personne n'est pas une addition de bon côté. Je crois que la seul fois quand je pense à la personne idéale je ne vois que des situations. Pas celle de tout les jours, une couple, une maison, des enfants. Mais plutôt des choses plus subtiles, plus éphémère mais lourd de symbole. Lire en livre l'oreille posé à l'écoute de son cœur battant. Se retourner et voir un sourire, me viander bêtement par terre et voir cette personne rire sans retenu. L'entendre ronflé maudire ces bruits mais l'excuse sans savoir pourquoi. Des choses qui illustrer ce que je cherche sans jamais le dire. Tout simplement.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Je viens de finir de regarder quelque Disney qui trainait par là, en regardant tout ça, une question met venu. Et vous à qui vous identifiez vous ? Je ne vous parle pas d'un héros précis mais plutôt d'un rôle. Dans tout histoire que se respecte nous avons le héros , et des personnage secondaires qui gravitent autour de lui. Allies,amis, ennemis. En général tout est fait pour vous obligez à vous identifiez au héro principal. La belle princesse pour ces dames, et le preux chevalier pour ces messieurs. Je n'avais jamais fait attention avant, mais quelque fut mes lectures, ce que j'ai pu regardé ou écrire. Les personnage où je me suis identifiez était toujours les persos secondaire à part quelque exception faites des séries où le héro est gauche et manchot. C'est au travers de ceux qui aidaient que je retrouvais le mieu. Après tout de ces choses, les répliques qui marquent ne sont que rarement de celle du héro. Un Genie d'alladin, un Muchu de mulan, un nakor des Chroniques du Krondor, qu'importe l'histoire, ces personnages on le pouvoir de donner du relief au héro.
Deja dans un premier temps ce genre de personnalité n'a ou n'aura que rarement de problèmes dans leur vie, et si ils en ont ils s'auront le réglé seul et sans l'aide d'autri. Une marque indépendance qui constraste avec les cruchettes de princesses qui se piquent avec un rouet pour finir narcoleptique, où des cendrillon qui se retrouvent avec un prince qui à pour seul moyen de la retrouver une chaussure à croire qu'il est trop con pour reconnaître qui lui a fait perdre la tête la veille.
Second point leur engagement, jamais il ne se poseront de question dans ce qu'ils font pour les autres. A vrai dire la seul chose qui puisse leur importer, l'amitié (l'amour implicitement car il ne font que peu de concessions), et tout cela en conservant une ligne de conduite toujours en accords avec les principes qu'ils représentent. Après tout ils représentent le seul espoir du héro en règle général pour résoudre ses problèmes. Tout ceci offert dans le simple but de venir en aide à un ami.
A l'inverse le héro usera jusqu'à la corde son ami, pour arriver à ses fins,
Troisième point : ses propres capacités. Quand le héro aura comme seul talent de se plaindre : ouin je suis pauvre, ouin je suis moche , ouin je veux du sexe. Le secondaire lui sera équipé  D’un cerveau, de super pouvoirs, un sens de la repartie, voir une réplique qui tue, et sera assez lucide pour savoir qu’attende le prince ou la princesse charmante est tout sauf une marque d’épanouissement. Pour ce dernier point, il existe une exception, blanche neige. Elle changera du soir au matin »un jour mon prince charmant se pointera … » tout en s’épanouissant dans le ménage et la cuisine pour sept nains qui ont certainement du vue qu’entre mec durant toute leur vie, à cela soit on l’excuse car en pleine guerre froide elle n’avait pas encore entendu parlé du féminisme et donc n’avait pas encore eu l’idée délicieuse de cramer ses sous vêtements en signe de révolte. A moins que l’histoire ne nous dit pas tout la vérité, et que noter cher princesse ne se contenterait pas simplement aux jeux de cartes le soir au coin du feu, elle et ses sept amis Soit trop conne soit nympho à vous de voir.
Quatrième point : Le secondaire apportera des réponses existentiels au héro principal. M’aime t’il ? Dois je sauver le monde? Mes chaussures sont telles assorties à mon sac? Vais-je me faire sauter avant la fin de l’histoire?  Tant de réponse que seul le secondaire pourra apporter de véritable de réponse : Oui, il t’aime, tu es l’héroïne de l’histoire bécasse. Oui tu dois sauvé le monde,et sacrifice moi pendant que tu y es, tu feras simplement semblant de chialler à la fin pour faire classe. Tu ne metterais pas plutôt les vertes? Tu es une princesse, tu te feras pas sauté avant le « the end » censure oblige.
Cinquième point : le mot de la fin. Comme toute histoire qui doit se finir bien, tout le monde fini amoureux et heureux, le méchant doit soit redevenir méchant ou finir dans la tombe (voir a moitié pour prévoir une fin à tout cela). Tout ça dans un magnifique, il vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. La encore on remarque la subtilité : on évitera soigneusement les mot ensemble, oubliant de préciser si oui ou non le héro et ça potiche de copine sont toujours marié ou en pacs et ne répondront certainement jamais sur le sujet de la garde des enfants, et toutes questions fiscales en rapport avec un divorce. Après tout cendrillon a peut être largué le prince après lui avoir fait une ponction de ses biens après avoir engager un avocat des monde féerique. Après tout personne ne sais si sa Marraine la fée n’a pas un doctorat en littérature. Je vois d’ici le slogan « Notre marraine la fée, avocat corrompu on vous assure un mariage divorce fructueux , tout monnaie trébuchante satisfait ou remboursé. »
Seul constant dans les incertitudes, d’une morale de dessin animé, seul les mots restent. La seul chose qui puisse perduré à mon sens sont ce que peux représenter les secondaire qui révèlent des choses incorruptible car démontrer au fils de l’aventure. Fidélité,  amitié , altruisme ou encore sacrifice, Les attributs de ces secondaire restent les seules valeurs qui ont une démontrassions logique durant tout la narration.
J’ignore si ces exemples en sont bien après tout un secondaire n’est pas non plus une personne complète dépourvu de but à lui. Tout ce que je peux dire, c’est que je n’ai jamais eu l’impression d’être le personnage principal de ma propre histoire. Tellement vaste nos vies s’entrecroisent , des histoires débutent quand d’autres se terminent. J’ai bien plus de facilité à me croire un secondaire pour la noblesse de ce qu’ils peuvent représenter après tout dévouement et humour se n’est pas si mal. Et puis faire de sa propre histoire une béquille à l’histoire d’autrui, est une histoire aussi.
Je suis un secondaire et j’en suis fière…
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Ce texte aurait du servir de profil à la psychologie d'un personnage pour le projet d'un jeu. Le projet a plus ou moins capoté. Mais je suis tombé amoureux de cette nénette. Je ne pouvais pas la laisser sans vraie histoire inachevée. Alors je lui ai fini son histoire d'intro. En espérant que ça plaise, car totalement différent de ce que je peux faire, écrire en étant femme, et sur l'amour.><
(Au fait, merci je passe un merci à Mag qui me soutient dans mes délires d'écrivain à deux francs. Hug. Et merci à Sylvain d'avoir aiguillé ce personnage sur la voie des croqueuse de diamant^^.)
  Je n'avais rien. Simple fille de fermier, rien ne m'avait annoncé un tel destin. Ma grâce et ma beauté étaient connues de toute la région et bon nombre j'avais éconduit. Jeune déjà, j'attirais l'attention de tous, un simple regard de pitié m'accordait toutes les bénédictions, de mes parents mais aussi de mes proches. Mes larmes devenaient celles de celui qui me voyait. Mais de ses origines, jamais je n'aurais soupçonné les responsabilités de ma nature.
A l'hiver des mes dix-sept ans, un riche aristocrate vint frapper à la porte des mes parents dans l'intention de demander ma main. Plus âgé que moi, je l'avais lui aussi éconduit comme les autres. Mais bien loin de renoncer, il revint les jours suivant inlassablement me faire la cour. Il commença à me faire la liste des innombrables rumeurs à mon sujet, celle d'une simple fille de ferme embrassée par l'inspiration des déesses. Ma beauté avait inspiré bon nombre d'artistes à qui j'avais fermé la porte. Plus que de simples mots, je me voyais femme au travers des mots qu'il me contait. Avec le temps, il devint plus proche au fil des semaines, chaque jour à ma porte attendant l'instant ou je serais sienne. Sa présence à mes côtés, était devenue naturelle, et bientôt mon indifférence se transforma en un timide amour.
Au retour du printemps, comme à son habitude il frappa à la porte. Quand je lui ouvris, il se présenta à moins dans de magnifiques habits, faits de broderie d'une finesse infinie. tout de bleu vêtu, j'y voyais la puissance et l'autorité. Il me prit la main par la force pour me mener à l'extérieur. Mon corps ne répondait plus, je ne faisais que le suivre sans savoir quoi faire tellement bouleversée par un flot d'émotions que je ne connaissais pas encore. Il s'arrêta brusquement au milieu d'un des champs de mon père où les blés avaient commencé à pousser. Il se retourna dans ma direction plantant son regard noir dans le mien. Sans un mot, il sortit de sa poche un fin anneau doré portant dans ses griffes une pierre blanche. Il me glissa l'anneau à mon doigts, sans rien dire. Mais le geste lui ne pouvait avoir d'équivoque, pour simple réponse, mon corps se laissa tomber dans ses bras. A ce moment-là, je ne m'appartenais plus, sans un mot nous avions convenu d'un accord, celui de l'amour. Nous sommes restés à cet endroit, ma tête logée à sa poitrine un bon moment, le monde qui nous entourait avait cessé d’exister un bref instant pour me faire prendre conscience de ce que j'avais trouvé.
A partir de ce moment là, tout alla extrêmement vite, je quittais ma maison sans prendre mes affaires, mes parents voyait partir un fille pour un meilleur avenir. Tout s'annonçait pour le mieux, bientôt je quittais mon nom de jeune fille, notre union se fit dans la simple intimité de la famille et des amis. Tous furent réjouis par la petit fille de ferme qui à elle seule pouvait faire l'œuvre d'un conte de fée.
Une année encore une fois. La fille de ferme que j'étais avait totalement disparu. J'étais maintenant la femme d'un haut aristocrate, j'avais appris les règles de mon nouveau foyer.  J'avais appris à me fier aux rumeurs de la cour, qui saluer pour faire honneur à mon mari et qui humilier pour mieux servir sa réputation. J'étais devenue un atout de poids dans les affaires de mon époux. Mais toujours bercée dans l'innocence de mon jeune âge, j'avais fermé les yeux sur les rumeurs qui me faisait face. Trop occupée à charmer et vanter les mérites de celui que j'aimais, je n'avais jamais pris le temps de regarder ce que je valais aux yeux de mon nouvel univers.
Lors d'une soirée organisée par un riche bourgeois, à la recherche de mon mari, je croisais dans la foule deux femmes bien tristes aux rides bien marquées, connues pour savoir tout de ce qui faisait le gratin de notre société. Je n'ai jamais su si elles le firent dans l'intention de me blesser ou non, elles médirent de moi assez fort pour que je l'entende.
Leurs mots me gravèrent l'esprit avec la même force que le fer rouge. Pour elles, je n'étais qu'un simple trophée de plus dans la collection de mon époux. Bien sur, je connaissais son amour pour l'art et la notion du beau, mais jamais je n'aurais cru par sa volonté comme un simple désir d'avoir simplement le plus beau près de lui.
La soirée se finit sans un mot de ma part, nous rentrèrent dans le silence le plus complet.
Les mots de ces deux vieilles peaux résonnaient inlassablement dans ma tête. L'année qui s'était écoulée à ses côtés, et je n'avais vécu que pour lui. A croire être son égale, j'avais ignoré jusqu'à ses sentiments pour moi.
Dans mon lit, dos à lui je repensais aux mots qu'il m'avait porté pour me faire sienne. Toujours, il avait fait l'éloge de ma beauté, rarement il m'avait fait part de ce qu'il était, encore moins il m'avait parlé de ses sentiments. Le "nous" que nous formions, résonna dans ma tête par le vide. Je lui appartenais mais il ne m'appartenait point. Je passais de l'illusion de l'amour, à la solitude. Je me retournais vers lui tout en caressant le dos, à son oreille je lui murmurais mes doutes : "M'aimes tu ?"
Il ne répondit jamais, et cela me suffit à comprendre l'issue. Je quittais le lit conjugal, je repris mes habits de fermière. Dans le noir le plus complet, j'étirais une dague de son fourreau, délicatement je me rapprocha de lui caressant son corps pour un dernier adieu.  Doucement je planta ma lame dans son cœur, la main portée à sa bouche pour étouffer ses cris.  Des yeux  de terreur s'adressèrent à moi, sans qu'une seule fois le remords me touche. La simple satisfaction de me défaire de mes chaînes avait prit le pas sur l'amour que j'avais pu lui porter. J'attendis son dernier soupir, pour quitter le lit, dos au cadavre de mon geôlier, je lui adressa cette maxime " Pour trahir, il faut dans un premier temps appartenir."
Je lui avait appartenu au même titre qu'un diamant ou une œuvre d'art, jamais il ne m'avait vue comme celle qui l'aimait Je pris un dernière fois sa main où son alliance se logeait, avec l'arme encore humide de mon forfait, j'extirpais la pierre de l'anneau de son écrin doré, tout en la cachant dans une vielle bourse. Et je fuis la maison de ma trahison. Bientôt sa mort s'annonça dans tout le royaume, ainsi que ma disparition. Une vie de clandestin m'attendait maintenant.
Aujourd'hui dix-neuf ans six mois me sépare de mon meurtre, la simple fermière est devenue une voleuse reconnue sous le nom de " la croqueuse de diamant.". Je n'appartiens plus à personne, je suis devenu la sirène qui séduit les cupides, pour les déposséder de leur biens. Chacune des pierres que j'ai volées sont devenues miennes sans jamais que je sois leur. Je prends ma revanche sur la trahison. Après tout, je ne trahis personne car je n'appartiens à nul
Par Eldwine - Publié dans : Fire Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Un phénomène qui à toujours été est d'évaluer tout chose en terme de beau. L'art cherche le beau, l'homme cherche le beau, tout chose cherche le beau. Même si la majorité des vous citerons que "la beauté intérieur est plus importante" nous pratiquons tous cette forme d'hypocrisie. Pour équilibrer la balance, le regard que nous portons à notre image sera à la merci de notre propre critique finalement bien plus cruel que celle des autres. Même en frôlant la perfection ou les standards, chacun ne pourra s'empêcher de vouloir gommer des détails.
Ce qui m'intéresse la dedans n'est pas ce que pense monsieur tout le monde le matin dans sa salle de bain, mais plutôt ses personnes qui s'estime beau de leur propre avis. Si on prend comme notion principal que le beau est dans l'œil de spectateur, peut on être l'œuvre et le spectateur à la fois?
Ce qui vient à me pencher sur le narcisse, venant du mythe du même nom ce mal serait à l'origine d'un amour démesuré de sa propre image.La dessus on se penchera d'avantage sur celui qui est beau et qui se sait beau, que les moche qui se croit beau, à croire que la parti du cerveau s'occupant de la vision soit en rtt.
Le narcisse moderne...
Est-il vouez à naviguer sur la vague de la superficialité ? Le mal est il plus profond ? Quand et comment à t-il perdu un regard sur l'autre pour le centrer uniquement vers lui? Est ce une lobotomie raté ou simplement un réconfort face à son propre désert intérieur?
Tout ce que je sais sur le narcisse est fondamentalement à des antipodes des mes principes, mais il faut bien que nous coexistions dans un même espace. A quand en première page" la mort d'un narcisse mort dans son lavabo attiré tel une sirène par son propre reflet".  Notre société avec les avancés qu'elle nous offre permet de véhiculé des images, par la photo ou par l'image. Finalement très créatif le moderne à su se servir de cette possibilité pour faire sa propre galerie d'art et de sa propre image. Là ou il gardait son image pour lui même, il transforme son amour pour lui en une quête de diffusion de ce qu'il peut être. Encore pire, le culte de sa personne l'entretien par des commentaires en son honneur qui le réconforte dans ce qu'il croit être. Tout ceci créant une communauté du bon, se jouant du compliment de la perfection de leurs lignes. La spirale est lancé, je suis beau et on me le dit. Triste constat de montage de délire existentielle sur la perfection de son corps.
Avec ça je ne peux m'empêcher de faire le liens avec ce qui nous entoure en ce moment : mangez cinq fruits et légumse par jours. Je me demande encore pourquoi il ne se trouve pas sur la crème chantilly un message d'avertissement du style "consommer de  ce produit vous fait un gros cul." ou "Ne me mange pas ou tu vas devoir chier le monde avec un régime".  Pourquoi à vouloir à tout prix caché un besoin de faire du beau avec son corps derrière des problèmes de santé. Je bois je fume, mais je mange des fruits et des légumes. Là à l'inverse nous avons une honte de prendre soin de son corps. A croire que l'équilibre, on connait pas, pendant que l'on y investissons dans une campagne de pub sur les stéréotype :" soit  moche et brillant ou beau et con.". La question de beauté est presque devenu dangereuse, je pense au proana qui ce lance dans la guerre de l'amaigrissement, la aussi j'ai un slogan. "Tu étais moche avant? Ben quand tu maigries s'est pareil, mais après tu meurs O/. Le mirroir de la méchante belle mère a troqué son mur d'appuie contre une agence publicitaire et une délocalisation neurologique des cerveaux. Je pense à croire que la raison de l'interdiction du clonage est simplement interdite en faveur de tentative d'uniformisation de l'image de la société.
Mais je m'égare.
Narcisses à qu'elle moment on t-il la certitude des beaux? A force de leur repeté comme une leçon. "soit beau et la ferme ?" " Pas besoin d'étude avec ton visage épouse un médecin.". Ou est ce un exercice en option à l'école ou les exercices serait des entrainement devant une glace durant des heures à se répété être beau?.
Au quotidien comment vie le narcisse ? Car mine de rien, la beauté se travail, le sport, la coiffure, le pouponage, les régimes. Où trouvez du temps à consacré à autre chose ? Entre cette préparation et les évaluations mondène  je crois que l'on peut qualifier ça d'un passe temps. Le narcisme à ce niveau de compétition devient un passe temps, métro boulot je suis beau dodo.
Je pense sincèrement que le passe temps,l'activité est une façon d'alléger la solitude qui nous pèse à tous. Mais ce qui devient plus dur et la s'est de la pitié que je met dans mes mots, cas trop se penché sur son reflet on n'oublie l'autre. Comment peut on s'aimer soit même tout en aimant autrui. Il est contradictoire d'avoir ses sentiments pour moi. Je ne dis pas que l'amour s'est oublié de s'apprécier, mais entre se sentir bien et l'amour que l'on se porte il y a une marche.
A vouloir s'aimer le narcisse s'égare dans la solitude, un désert affectif qui se nourrit de son propre amour déjà écrit et connu. Finalement à se voir point d'originalité, encore moins de surprise. Le narcisse commence seul et se sait beau, se croit beau, s'active à être beau pour oublier, et fini seul?. Je crois sincèrement que le narcisse jalousé par autrui de son visage, à reçu une belle pomme empoisonné qui embrume la réalité.
Je commence à croire que le narcisse est un simple célibataires forcé par un amer destin...
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Dernière nouvelle à partir de l'univers de Lost level. => www.funglisoft.net l'univers et tout ce qui s'y rejoinds appartient a fabien fournier.
Cette nouvelle n'est pas achevé et ne le sera certainement jamais mais qd même ça été de bon souvenir de l'écrire :p
En parallèle de la sortie de «seconde Life», des recherches furent lancées sur l'utilisation du jeu dans le domaine médical. Le projet aboutit sur une utilisation de «lost level» comme une plateforme d'expression de l'esprit. Deux mois après sa sortie, le projet Morphée était lancé. Trois sujets dans un coma profonds furent choisis pour y participer. Je fais parti de ces individus, connecté sans interruption, je suis Eldwine.
Ma vie réelle a prit fin lors d'un accident de voiture, plongé dans le coma, j'ai recommencé une nouvelle à travers le mode de Kéos.
Voici mon histoire…
Chapitres premier : Terres de sierra
La lune terminait sa course, la Sierra s’éveillait doucement à mesure que l’aurore se montrait, effaçant l’astre nocturne. Je m’étais retrouvé au cœur du plateau est de la région. Le vent caressait de toute ça légèreté ma peau. Mes pieds dissimuler sous des fleurs tapissant la terre à perte de vu, j’attendais patiemment la personne que je devais rencontrer profitant de la douce odeur des monts, écoutant ce silence apaisant. D’une grande inspiration je m’imprégnais de la Sierra et de son milieu laissant mes sens s’éveillant à leurs plaisirs. Un souffle vint naître doucement élevant délicatement des pétales au ciel, suivit une lumière s’intensifiant dans mon dos. Je n’eu le temps de voir ce que cela pouvais être, une personne masqué s’en était extirpé, arme en main le tranchant dans ma direction. J’y interposai mes mains. La lame glissa entre mes doigts. Nous nous retrouvions sans bouger, l’homme sabre avancé, moi protégé par un vent tournoyant entre mes mains contrant l’arme ennemie. Nous étions là à nous regarder en silence, ne laissant apparaître de failles. La lame scintilla toujours bloqué par ma magie, une décharge d’énergie implosa dans mes mains me repoussant au loin. La force du coup me fit rouler couchant les fleurs sous le poids de mon corps. Je me relevai dans la confusion, ma parade avait été déjouée. J’essuyais péniblement la contre-attaque. Mon corps s’était alourdie, ma vu se troublait, un poison s’était introduit dans mes plais. Ma main droite ramené sur ma poitrine, j’incantai les « vents blancs » pour soulager mes blessures et le mal que l’on m’avait porté. L’ennemi profita de ma garde baissée se lançant à l’assaut. Arrivé à ma porté, j’élevai la main gauche face à lui. Une barrière s’érigea face à lui qu’il percuta de plein fouet. La barrière faite de vent s’échappa faisant danser le tissu de mon écharpe qui habillait mon cou. Mes poings s’entrechoquèrent entre eux s’habillant d’une légère lueur, je m’élançai à mon tour sur lui. J’ m’agrippai à son sabre tranchant. Au contact de la magie, ma voix résonna dans les montagnes « Bannissement de la voie des armes ». L’arme disparu alors s’effaçant dans l’air. Dans mon élan vers lui, il m’ attrapa par la veste tout en pivotant me projetant à terre. Je me remit debout lui faisant face, les bras tombant où serpentait vers le sol mon sang entre les plais que l’on m’avait porté. Le regard sévère, mais sans colère ; je brisai le silence que nous avions maintenu depuis le début des hostilités.
« Heimdall… A quel jeu jouez vous ? »
« Excusez moi, je voulais savoir si vous étiez à la hauteur. » Me répondit il.
« La hauteur de quoi ? » Au même moment ma magie cicatrisait les blessures du à l’affrontement.
« Je suis votre nouveau client. » m’annonça Heimdall.
« Je croyais avoir stipulé à mon contact de refuser toutes demandes provenant de la guilde Phoenix.
- Vous avez oublié de spécifier mon nom.
-Je me dois de refuser.
-La guilde n’est pas au courant de mon venu, c’est une affaire personnelle que je vous demande de régler.
- Ecoutez moi bien, j’ai fais le choix de quitter la guilde, se n’est pas pour recommencer à travailler avec vous.
- Eldwine…
- Être utilisé Pour d’obscures raisons, le temps où je remplissais les ordres sans poser la moindre question est révolue. Je ne veux plus à avoir à me battre pour préceptes qui ne sont pas les miens. -
-Je ne vous demande pas de vous battre.
- Je ne marche pas avec vous.
- Vous étés le seul de Keos qualifié pour cette mission. Le seul à avoir développer aussi loin la voie et vous avez montré au combat votre potentiel. Vous étés le seul à pouvoir.
- Demandez à vos prêtresses, je ne suis pas disponible.
- Eldwine, arrête d’être effronté, n’oublie pas à qui tu parles !
- Je le sais que trop bien, mais je ne suis plus le pion. Je me casse !!!
-Si vous partez maintenant, vous pouvez dire adieu au tissu.
-Les menaces maintenant.
-Une façon de voir.
-Le tissu est à moi, vous me l’avez remit en main propre.
-Oui tout en insistant, que vous devient l’utilisiez pour le bien de la guilde.
-Vous plaisantez ?
-Si vous réglez cette affaire, il est à vous définitivement.
-Et plus de contact avec la guilde ?
-Nan si vous refusez un, je déclare un avis de vol et avec la guide de justice sur le dos.
-Annoncez, je ne pourrais pas supporter d’avoir Zell le Blanc sur le dos. »
Chapitre second : En terre de Crystalia.
Ma rencontre avec Heimdall ne s’était pas éternisée. Ma mission reçu, (de force il faut l’avouer), j’utilisais la pierre de téléportation qu’il m’avait donné. En tombant au sol, elle se fissura pour libérer une lumière, je senti la terre fuir sous mes pieds, une sensation de chut m’envahit, mon cœur se souleva, quelque seconde après, je foulais à nouveau le sol.
La région des lacs, divin lieu de paix, où la verdure régnait sans partage. Enfin c est ce que j’aurais du dire mais la réalité était tout autre.
La terre s’était avortée de ses herbes, les arbres avaient pleuré leurs dernières feuilles. Crystalia avait perdu vie et fertilité. Ce que j’avais à faire était simple trouver et bannir la raison de l’infection des lacs. De ce que je savais (ou plutôt de ce que Heimdall avait pu me dire), le poison était d’une origine inconnue, les protections et les antidotes inutiles et que la source n’était pas approchable.
Mon choix se porta sur le gros nuage verdâtre qui se promenait librement au dessus d un des lacs, j’avançais dans se paysage mort, tout en marchant, un son de craquement se suivait à chacun de mes pas, tel du verre brisé. Tout ce que je touchais se détériorait. L’effet du fléau avait dépassé la zone d’influence du nuage.
Je me trouvais maintenant à la frontière, aux portes de l’enfer. Les terres mortes avaient cédé à des galets qui jonchaient la plage du lac. Je restai là, mon regard se perdit rapidement dans l’opacité verte du poison. Je tendais la tête vers ce brouillard pour souffler doucement, la fumée verte à ma porté commença alors à danser emporté par le flux. Le poison se baladait dans l’air.
Je déboutonnai ma veste qui une fois retiré disparu, je pris en main mon arme. Tenu fermement, je fis appel à un sortilège d’air que j’injectai ensuite dans la balle de lostball. Le ballon quitta sa couleur d’origine pour scintiller d’une lueur verte, de son centre fuyait un timide vent balayant mes cheveux, ainsi que le tissu de sylphide.
Je pénétrai dans la putréfaction, en même temps d’avancer le nuage courrait au loin pour me laisser passé, quelques mètres furent suffisants pour voir disparaître l’horizon derrière moi.
Le rivage se rapprochait à moi à mesure de mon avancé. J’arrivais à ce qui aurait du être de l’eau mais là aussi la nature avait abandonné sa lutte. Le bleu azur s était métamorphosé en une couche terne et dur semblable à un miroir oublié au font d’un grenier. Mais sur se point, ce me fut profitable, il me suffit simplement de continuer mon chemin, cette choses qu’était devenu le lac supportais mon poids.
Ce nuage redoublait de force, plus j’approchais de la source, plus la lostball redoublait de d’effort pour maintenir un périmètre de sécurité. J’étais tout te fois sur la bonne voie. La magie que dégageait cette chose devenait au fils du temps plus pesante.
J’atteignais enfin le centre. Devant mes yeux un gouffre de plusieurs mètres creusé dans la couche de verre ternie, crachant à foison le miasme.
Dans un élan de stupidité, je fis demi-tour dos au trou, les talons au rebord. J’eu le temps de craché un juron au sujet de Heimdall que mon corps tombait au cœur de se gouffre sans font.
Débile mais pas fou, je lançais un sort de barrière autour de moi. Quelque secondes plus tard, je me relevais dans l’obscurité, lançant un second juron à la penser de Heimdall. Dans le silence le plus complet j’essayais de ne pas me laisser allé dans une liste de nom d’oiseau à l’intention du responsable de mon épopée.
Le premier pas dans la salle, et le noir céda sous une intense lumière, mes yeux se clos sous cette illumination, des feux s’étaient éveillés à mon arrivé flottant dans l’air. Le temps que mes yeux acceptent se changement soudain, je balayais la pièce. A mesure je pouvais d’instiguer les murs gris fait de pierre de taille, parfaitement lisse, aucune imperfection, tout était là, sans âme. En son centre, une stèle, elle-même fade, fait d’un seul bloque de la même pierre de brume.
Le fléau était maintenant localisé dormante, mes doigts glissèrent sur mon écharpe dénouant son noeud qui liait le tissu à mon cou. Je m’avançais à porté de la pierre pour débuter mon œuvre : Bannir l’influence de l’item.
Le tissu de sylphide glissa au sol rempant et s’enroulant au pied de la stèle grimpant s’agrippant tel un lierre.
Mais avant la fin du bannissement, un feu embrasa le tissu, ce repliant sur mes épaules le tissu retrouva sa place.
Une personne venait de se téléporter derrière moi, il glissa ses mains sur mes épaules m’enlaçant appuyé lourdement sur mon corps. Je sentais sa respiration à mon oreille, puis sa voix.
« Te voilà enfin... »
Une pointe glissait doucement le long de mon dos prête a se planté dans ma chair.
« Tu sais que tu as été long, J'ai bien cru que tu allais me faire faut bon. »
Cette voix était froide, lente hachant chacune des syllables qu'elle prononçait. Je tentai un sort mais mon bras fut tout de suite stopper agripper par l'inconnu.
« Non, non pas de ça avec moi...
- Première rencontre et je ne peux pas faire ce que je veux, notre relation de couple commence bien mal je trouve. » Lui dis-je avec une pointe d'ironie.
« et un sens de l'humour plus que douteux, tu fais honneur à ce que j'ai pu entendre sur toi.
Je savais que j'aurais du faire dans la chanson, j'aurais été plus crédible. »
Son bras me comprima fortement sur ma gorge.
« Silence... » Me lança t-il en forçant le ton.
« Pas de magie, pas parler, je ne sais pas si je vais vouloir resté avec toi. »
Une petite pierre d'éclat s'échappa de ma poche se brisant au sol, une lumière aveuglante s'en libérant. La pression sur ma gorge se relâcha alors. Je profitai de l'occasion offrir à mon hôte un coup de coude dans l'estomac pour me dégager complètement
Je me reprochais de la stèle me saisissant de la pierre.
« Excuse moi, mais on est pas fait pour vivre en couple. » Je lui souris.
« Mais restons amis. »
Je jetai une pierre de téléportation au sol, une brume m'enveloppa aussitôt, la seul chose que je eu le temps de voir de l'homme , était un manteau noir à capuche cachant son visage, avant d'être aspirer par le sorts de l'item.
Avant de disparaître complètement je pu entendre sa voix hurler de rage :
« Enfant de Morphée nous sommes amener a nous revoir... »
Chapitre troisième : Passé ?
Il faisait nuit quand j'apparus à un des ports de téléportation de la capital. Malgré l'heure tardive l'endroit voyait sa fréquentation encore importante. Je n'arrivais pas à me défaire des dernier mots de l'inconnu. Comment pouvait-il être au courant du projet Morphée? Et sommet du hasard, la mission était commander par Heimdall. Une petite discution avec mon ancien maître s'imposait.
J'invoquais mon esprit élémentaire, qui apparu sans attendre dans une lumière blanche flottant à hauteur des mes yeux. L'esprit n'avait pas de corps du moins rien ne laissait filtrer au travers de son halo seul une sphère virevoltait tout autour de moi avec l'excitation d'une enfant.
« Kari localise et previent le client pour lui rendre ce caillou s'il te plaît. »
L'esprit fit un tour sur elle même puis fila comme le vent au dessus de la foule. Je revêtis ma pèlerine puis à mon tour je m'engouffrais dans les rues de Centralis.
***
« Il dort encore?
Il ne devrait plus tarder a se réveillé
Le sujet est connecté à l'interface depuis environ 13 heures , il n'a toujours pas donné signe de réaction. Tout ce que nos pouvons dire actuellement s'est que le biorythme du sujet n'a pas évolué depuis. Seul changement majeur est un réveil lent de son fonctionnement neuronal. Nous pouvons espérer que sa parti consciente émerge bientôt et s'exprime au travers de l'interface. »
Je crois que s'était les premiers mots que j'entendis encore ankylosé de se réveil difficile. Un mal écrasait tout réflexion de ma part , je n'avais encore même pas conscience de mon propre corps. Une personne tenta de me parler. Mais tout ce que je pu retenir fut le mot virtuel puis une force me replongea encore une fois dans le sommeil.
***
Kari fut de retour rapidement, je n’avais traversé qu’une ruelle ou deux quand cette dernière survola la foule pour me rejoindre. Elle dessina un larde cercle autour de moi pour me faire part de ça présence, pour finir par s’assoir à mon épaules. Avec elle, une missive qui m’était adressé, signée de la main d’Heimdall. J’avais maintenant une heure pour rejoindre Polaris et l’entrée du temple. Je m’en allais donc en direction des systèmes de téléportassions de Centralis pour faire le point.
Chapitre quatrième : Retour.
J’avançais maintenant depuis une bonne heure dans la neige et le froid, seul était visible le temple, seul bâtisse des environs. Pour le reste pouvait se résumé à de la neige et encore à de la neige. Certain légende en font référence sous le nom de la « terre d’ivoire » ou « la terre pur » mais honnêtement je reste convaincu qu’il y meilleur endroit pour un joueur avec un minimum de bon sens.
Mes dernier pas me menèrent à un sol plus amical, face à moi un perron m’invitait tout de marbre vêtu à me diriger aux portes du bâtiment. Tout en montant les premières marches, des souvenirs me revenaient à l’esprit. Ce temple que j’adorais autant que j’aurais voulu les oubliés, je me retrouvais à nouveaux devant cette porte. Cette porte que j’avais quittée avec la promesse de ne plus jamais y remettre les pieds. Ma main glissa lentement sur un des portes de marbre froid, je poussais un long soupir. J’avais beau me mentir, ce lieu restait pour moi bien trop important pour l’oublié. Il a été mon premier foyer après l’accident, c’est ici que j’ai tout appris, que se soit du jeu ou du fonctionnement de se monde. A la fois de toute cette nostalgie, j’avais honte. Honte de prendre tant à cœur cette vie qui était pour des milliards de joueurs qu’un simple jeu. Je balayai rapidement ma morosité, pour revenir à mon objectif, rendre la pierre de fléau à Heimdall et lui passé un savon. Mes yeux se clos doucement, Je débutai alors un chant qui résonna aux murs de la cité :
« Fils de l’air,
Je salut mes paires.
Je demande hospitalité,
A ce lieu de paix.»
Chapitre cinquième : Home
Mon chant terminé, rien ne se passa la porte resta immuable face à ma complainte. Au lieu d ça deux lueurs apparurent à mes flans où en sortirent deux personnes me prenant en étaux feu aux poings. J’eu à peine le temps de faire un pas en arrière que deux boules de feus étaient déjà projetées dans ma direction. Les deux projectiles évités de justesse, je pu faire face à mes deux nouveaux compagnons de jeu. Tout deux à l’allure similaire, ils portaient sur eux la traditionnelle robe d’apprenti Elemana du temple du feu. Restant sur mes position, mes mains s’entrechoquèrent entre elles, l’air ambiante se canalisa alors autour des mes poings. Nous étions tous les trois maintenant en positon. Mes deux comparses frappèrent vigoureusement du pied en rythme balançant leur bras en avant en même temps. A chacun de leurs balancements un brasier jaillissait me prenant pour cible. Pour leur répondre, une barrière se forma pour contrecarrer la pluie de feu. Ils continuèrent leur assaut redoublant d’effort pour me faire plié. La barrière s’intensifia, le vent qui m’entourait vint consolider les failles de mon bouclier. Un des deux Elemana changea radicalement de technique ces bras formèrent des ellipses dans l’air accompagner des vigoureuse flammes. Tant dis que son compagnon continuait son mitraillage intensif, l’autre relâcha son sortilège. Un immense brasier me submergea de tout part me faisait disparaitre de leur vu emporté par les flammes. L’attaque fut d’une redoutable efficacité. La barrière faiblie me laissant sans défense. Quand le feu eu disparu il ne restait plus rien de moi. Les deux se regardèrent fière d’eux, un deux s’en frotta même les mains en signe d’un travail bien fait. Leur victoire fut de courte durée. Le temps de se retourné que je me présentais à eux dos à la porte, un petit rictus au coin des lèvres. Mes mains se levèrent pour ordonné à mon élément. Une bourrasque les emportas sur quelques mètres pour les plaqués aux sols, sans attendre une riposte de leur pars j’abattu mais mains en direction du sol, au même moment deux barrières semblables à celle qui m’avait protégé deux tombèrent lourdement les bloquant au sol sans pouvoir faire le moindre geste. Je me reprochais d’eux maintenant inoffensif. Je me mis à leur niveau souffler un petit mot :
« Un bonjour ça n’aurait pas été plus simple ? »
Une voix affreusement familière résonna derrière moi :
« J’avais dis devant le temple Eldwine. »
Par Eldwine - Publié dans : Fire Spirit
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Jeudi 17 juillet 2008
Ce week end j'ai été confronté à un univers qui m'était étrange. Évidement tout ce que j'ai pu faire c'est observé ce qui m'entourait. Mais plus qu'une affirmation sur ce qu'était, j'ai vu autre chose.
Une différence entre cherché, et attendre.
En discutant des problèmes que je pouvais personnellement avoir pour ce genre de chose. On ma présenté un point de vu que je n'avais pas songé en total adéquation avec ce que je peux comprendre de l'amour.
Qu'est ce qui fait que notre perception de l'amour prend des directions différentes alors que nous cherchons la même chose ? L'exigence est-elle l'ennemi de toute relation? Doit on attendre pour pouvoir avoir ce que l'on cherche? Quel est la différence entre attendre l'être aimer et le cherché à l'aveuglette?
Première constat la différence du comportement, à chaque proie potentielle les têtes se tournaient pour regarder ce qui pouvait être intéressant. Comme beaucoup je croyais que ce matage intempestif était une façon de se rincer l'œil 'assouvir le besoin de la chair. Mais avec un peu plus d'observation, ce que j'ai vu était un poil plus complexe que ce que je croyais avoir cerné force de les voir se tourner à tout ce qui traverser leur champ de vision, je pouvais affirmer sans problème qu'il avait développer une immunité aux torticolis et autres froissement de muscle de la région du coup. Mais finalement s'est pas dans se qu'il regardait que j'eus la réponse mais comment réagissait ce qui croisait leurs regards. Les stéréotypes des dragueurs vous parleraient sans hésitation que s'est la chair qui attiraient leur regards. Mais au final s'est une quête à l'information qui se jouait d'un simple croisement de regard. Sans un mot, il arrive à trouver un nouveau système d'évaluation. L regard ne se croise pas rien n'y fait, ils passeront à la personne suivante. D'autre se croiseront dans l'hostilité. Le plus important reste l'approbation du regard, ils se fixent l'un dans l'autre cherchant à voir plus. Une invitation pour aller plus loin. Ou en d'autre terme message reçu, si tu veux tu prend mon tel. Reste que aussi futile, soit le système il fonctionne, sans passer par les mots ils arrivent à prévoir leurs cibles. Voir si ils peuvent chassé certain, savoir si ils plaisent. Ce qui me paraissait une activité de pervers avait finalement des règles et un sens dans leurs jeux. Forcé de constaté que d'observer ce qui m'entoure je n'avais fait attention à ce genre de signaux. J'apercevais un champ de bataille ou une pêche qu'ils maitrisaient sans grande difficulté.
A cet instant précis, s'est toute une stratégie que je pouvais analysé. Au lieu de cherché un profile qui répondrait à sa propre attente, ils accumulent les expériences pour finalement, faire le tri dans ce qu'ils chercheront au final. Que se soit une minutes, une nuit, ou une vie tout est bon à prendre, le choix se fera de lui même. Bon j'avoue que le dernier des abrutis pourrait faire se constat, mais s'est dans une guerre des philosophie de vie où je m'infiltrais maintenant. A savoir si oui ou non nos méthodes on une chance de faire feu.
Sur le papier, s'est moi qui perdait la face dans se discours. Une méthode de froide logique de protectionnisme, et de pur analyse, face à une mondialisation des relations sentimentales, multipliant les accords internationaux.
Avant de croire que j'ai perdu tout espoir dans mes méthodes j' arrêtes les hérétiques tout de suite, cette rencontre n'a pas fait changé de position mais plutôt de comprendre ce que je dénigrais, et mieux apprécié les taches auxquels je crois.
Pour coller au mieux à ce que j'ai pu comprendre, La vie est une chose qui reste difficile, faites de contrainte et d'obligation. Le travail, les lois, la société, des choses qui se veulent routinière. A la différence la quête de la relation sentimentale échappe à tout contrôle, on peut l'influencer mais le hasard appuie ce que la pêche à pu ramener. En étant sur de rien, il faut trier pour pouvoir enfin savoir ce qui pourra coller ou non. A travers cette recherche, le jeu pimente l'existence, on risque on essaye. Les préceptes sur le papier sont même intéressant, je serais même les premiers à les conseillers dans toute autres situation, avec un contexte ou les question n'aurait pas de réponse sur le moment. Mais à beau y réfléchir, beaucoup de chose me gêne, pas par la manière mais par principe.
La passion passe par le corps s'est une évidence, on ne peut pas en faire une simple abstraction. Même si la tolérance au physique est plus forte chez certain que d'autre, les besoin physiques eux sont la base de toute notion de dualité. Là où je peine à adhéré sont que les premiers choix sont uniquement déterminés par une première évaluation physique . Quand je sais la place que je donne aux discutions, au échanges intellectuelles, il m'est difficile de porté ce genre de regard, tel qu'il me paraissent vide de sens. Il est vrai que sur le visage des autres, j'y ai vu plus de force un contact qui se liait, mais ceux qui pourrait m'être adressé me paraissent bien plus fade. Misé sur les apparences est-il un gage de sureté ? Et c'est la que le truc pêche, à quoi bon cassé du sucre sur les narcisses si je dois moi même choisir une méthode qui se base uniquement sur ce qui peut attirer mon regard. seriez vous honnête avec vous même si vous hurliez à la liberté tout en conservant un ou deux esclaves chez vous.
Je ne dis évidement pas que les méthodes sont méprisable, tant ces besoins sont importants pour une majorité de personne, tant il est normal de basé sa recherche sur ses propres critères. Je joue simplement avec plus de règles du jeu. Ce que je perds en manœuvre je le gagne en temps perdu à trier.
A vrai dire, la solitude ne pèse pas tant les possibilités à faire et construire allège ce besoin, et le passe en second plan. Après tout la topic Plaisir/Déplaisir de Freud n'est pas faites pour les chiens.
Mettre de côté des désirs, même si cela doit être douloureux pour recevoir en compensation une autre satisfaction plus importante, plus tard.
A vrai dire pour faire simple tout solution à ce problème reste que le peut d'exemple concluant que j'ai pu vivre, ma méthode peut être folle. D'autre diront que les contes de fée n'existe pas. Je m'en fou.
A chacun sa méthode pour vaincre, chaque chef de guerre à ses defaites et ses victoires. Au final peu de bataille mais je gagnerais ma guerre.
Par Eldwine - Publié dans : Water Spirit
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